II. Arcbevcquos et évëqucs
GUI, évr'([ue d'Auxerre (avril 933 — janvier 961), VI, 288. — Il a composé et noté un oflice entier pour la fête de saint Julien, martyr, ibid.
GUI II, évèque du Puy (f vers 996), VI, 507-5 11. — Sa naissance. Fils de Foulques le Bon, son père lui fait embrasser la profession monastique, 507. — Abbayes et terres dont il est pourvu ou dont il s'empare, ibid. — Son élévation sur le siège épiscopal du Puy (975), 507. — Changement qui s'opère alors dans la conduite de Gui ; il abandonne tous ses b'ienset ses abbayes et ne garde que celle de Cormeri, ibid. — Sa mort vers 996, 508.
Ses ouvrages :
— r Manifeste dans lequel il fait un humble aveu de ses fautes, vi, 508.
— 2" Manifeste en forme de diplôme pour apprendre à la postérité divers événements de sa vie, ibid.
— 3° Statuts pour tâcher d'établir ce qu'on nomma depuis la Trêve de Dieu, 509, 510. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiii, 893, 894.)
* GUI, évèque d'Amiens (XI« s.), vin, 29-32.
§ I". Sa vie, 29-30. -
— Célébrité de sa famille, 29. — Il est élevé à l'abbaye do Saint-Riquier; ses progrès dans les lettres, ibid. — Son élévation sur le siège épiscopal d'Amiens (avant 1059), 29. — Le 23 mai 1059, il assiste au couronnement du roi Philippe I", 29, 30. — En 1068, il accompagne en Angleterre la princesse MathiUle, femme de Guillaume le Conquérant, 30. — Sa mort (tout au plus tôt à la fin de 1075), ibid.
§11. Ses écrits, VIII, 30-32.
— Un excellent poème latin sur la conquête de l'Angleterre par Guillaume; ce poème ne nous est point parvenu, 30, 31.
— Il nous reste de Gui l'épitaphe d'En-
GUI DE L HISTOIRE LITTÉRAIRE. GUI
guerran, abbé de Saint-Ri(|uier, son maître, et quelques vers en l'honneur du même abbé ; on croit même que la Vie d'Enguerran lui appartient, 32.
— (Voyez Histoire, des auteurs sacrés et ecclés., par dom Gelllier, xiii, H 2 et 276.)
GUI, archevêque de Vienne, puis pape sous le nom de Calixte II de II 19 à H24, xiii, 35. — Voyez Calixte.
GUI DE CASTELLO.pape sous le nom deCélestin II (H-i3 à 1144), ix, 75.
GUI D'ÉTAMPES, évoque du Mans (f en 1136), xiv, 410-412.
GUI III, dit de Joinville, évèque de Chàlons-sur- Marne (1163 , f le 21 janvier 1190), xiv, 625-627. — Il nous reste de lui (juatre lettres toutes adressées au roi Louis le Jeune, 626.
* GUI DES NOYERS, archevêque de Sons (1175 — 21 décembre 1193), xv, 611. — Il ne nous reste de lui que deux chartes, ibid.
% III. Divers.
GUI, moine de Saint-Pierre de Chalon-sur-Saône (X"^ s.), auteur d'une relation curieuse d'un orage qui eut lieu le 29 août 965, vi, 330.
GUI, moine de la lin du X'^ s.; lettre qui lui est adressée par Térald," vi, 555, 556.
GUI, abbé de Saint-Evre (XP s.) , VII, 26.
GUI D'AREZZO, moine. — Nouvelle méthode pour faciliter l'étude de la musique. — Il invente en 1026 les lignes ou échelles, avec les clol's, et y applique les noies déjà connues avant lui, vu, 143.
' GUI, chancelier et trésorier do l'église do Noyon (f vers 1 120), auteur d'une » déclaration sommaire % de l'église de Noyon, et d'un autre écrit intitulé Summa dictaminum, via, 467, 468; X, 279. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, XIII, 490.)
GUI , archidiacre de VerJun (y en 1114. — Persécutions (ju'il soull'ro de la part de son évêquo Richard pour son attachement au Saint-Siège, X, 61-63.
GUI, comte de Ponthieu (XIP s.). — Lettre qu'il adresse à Laml'ert, évoque d'Arras, x, 53.
GUI, second abbé de Molème (1110 — 9 mai 1132), auteur d'une Vie de saint Robert de Molème, qui ne nous est point parvenue, xi, 208-211.
GUI, abbé de Vaux-Cernai (XIP s.).
— Son éloge, xv, 555. — Lettre qui le concerne, 556.
* GUI DE BASAINVILLE, précepteur
ou maître particulier de l'ordre des Templiers (fin du XIP s.), xv, 97- 100. — C'est à tort que certains écrivains lui ont donné le titre de grandmaître de l'ordre des Templiers, 97.
— Il est l'auteur d'une lettre à un évèque d'Orléans qu'il ne nomme point; analyse détaillée de cette lettre, 98, 99.
* GUI DE LUSIGNAN, roi de Jérusa-
lem, puis de Chypre [\ en 11 94), xv, 57-59. — Vovez Lusignan.
GUIBERT (saint), fondateurdcGemblou (t en 962). — Sa Vie. par Sigebert de Gemblou (f en 1112) ; son Office, par le même écrivain, ix, 549-552.
* GUIBERT, moine de Foigny (XIP s.),
autour d'un traité n sur le sens moral do la Genèse, » xiii, 585.
GUIBERT, antipape (f en 1100), x,
* GUIBERT , abbé de Nogent (•!- en
S I". Sa vie, 433-439.
— Sa naissance au diocèse de Beauvais (1053), 433. — Il est consacré à Dieu dès sa naissance; son éducation est mal dirigée, ibid. — Pourvu d'un canonicat, il se laisse aller à ses passions; sa conversion, 434. — Son entrée au monastère de Flaix ou Saint-Gormer(1064), 435. — Il s'appliciue avec succès à l'étude, ibid. — Son goût pour l'I'xriture-Sainte et les Pères, 436. — S(>s travaux littéraires demeurent secrets sous l'abbé Garnier jusqu'en 1U84, mais il travaille plus lilir(Mnont dans la suite , 437. — • Guibort est sans contredit un dos moillours écrivains <le son siècle, il
3ri
GUI
TABLE GÉNÉRALE
GUI
écrit avec justesse et solidité et montre de l'érudition tant sacrée que profane, » vu, 118; viii, 500. — 11 est élu alihé de Notre-Dame de Nogent-sous-Coucy, au diocèse de Laon 1104), X, 438." — Sa mort (1124), ibid.
jjlT. Ses écrits, x, 439-501.
— 1° Sa Vie, écrite par lui-même à l'imitation des confessions de saint Augustin : analyse de cet ouvrage, 439-452. — On y trouve de longues digressions sur différents sujets, 440.
— Origine fabuleuse du monastère de Nogent, 441-444. — Histoire des événements tragiques arrivés de son temps dans la ville de Laon, 445-450.
— Histoire de Jean, comte de Soissons, 451 .
— 2° Panégyrique de sainte Magdeleine, 452, 453.
— 3° Petit traité très-méthodique et très-instructif sur la manière de prêeher ; analyse de cet ouvrage, 453- 459. — Il y donne d'excellents conseils aux prédicateurs, 455, 456.
— 4" Excellent Commentaire sur la Genèse, en dix livres, 459-462. — H s'attache à expliquer plutôt le sens moral que le sens allégorique ou autres, 459. — Citation de plusieurs passages importants, 460, 461.
— 5° Commentaires tropolngiques sur les prophètes Osée et Amos et sur les lamentations de Jérémie; analyse de ces traités, 462-466.
— 6" Commentah'e sur les autres petits prophètes, 466, 4 67.
— 7" Traité Le l'Incarnation contre les Juifs, 467-473. — Réponse aux reproches faits par les Juifs aux chrétiens, 472.
— 8° Traité « sur le morceau de pain trempé que J.-C. donna à Judas, »
— 9° Traité De laudc sanctx Mariw; il termine ce traité par une prose en l'honneur de la sainte Vierge, 474-
— H" Traité De pignoribus sanetorum; analyse détaillée de cet ouvrage divisé en quatre livres, 477-492.
Le premier livre traite du culte de.s saints, de leurs reliques et des abus qui s'y commettent, 478; Gui-
bert rejette les saints inconnus et toutes les vies fabuleuses, 481; — du trafic des reliques des saints en usage au XU' s., 482. — Le second livre est intitulé De corpore Domini bipertito, prinripaii scilicei et mystico; il traite du sacrement de l'Eucharistie, 484.
— Le troisième traite des reliques prétendues de J.-C, 485-487. — Suit un quatrième livre De interiori miaido qui traite des visions et des apparitions, 487; — Ainsi que du bonheur des justes et du malheur des damnés, 489-492.
— 12° Gesta Dci per Francos, ou histoire de la première croisade depuis 1095 jusqu'au 25 décembre 1099, 492-493. — Cette histoire est continuée par un anonyme jusqu'en 1112, 493. — - Analyse détaillée de cet ouvrage, 494-498. — Date de sa composition (l 106-1 M I), 493. — Les écrits précédents renferment quelques pièces de poésie peu importantes , 498, 499. — On attribue à Guibert de Nogent plusieurs autres traités qui ne sont que des fragments des ouvrages énumérés ci-dessus, 499, 500.
— (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiv, 194- 200.)
GUIGHARD, abbé de Pontigny, archevêque de Lyon {f vers 1180), xiv, 179-183.
§ I". Sa vie, 179-181.
— On ne sait rieu sur les premières années de sa vie, sur sa famille, ni sur le lieu de sa naissance, 179. — D'abord moine à Citeaux, il devient abbé de Pontigny en 1 136, 179. — Il offre un asile dans son abbaye à Thomas Becket, ibid. — Son élévation sur le siège archiépiscopal de Lyon :
son sacre (8 août 1165), 179, 180.
— Dès 1171, il est établi légat du Saint-Siège ; accord qu'il conclut avec les comtes de Forez au sujet de la ville de Lyon, 180. — Sa mort (vers 1180) : SOI) corps est enterré à Pontignv ut non au château de Riotier.
§ II. Ses écrits, xiv, 181-183.
— 1" Trois Lettres : notice sur
GUI DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. GUI
3ÎÔ
chacune d'elles , 181 , 18'2.
— 2° Statuts de l'église de Lyon, 182, 183. — (Vojez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, XIV, 74G-748.)
GUIDON (saint), d'Anderlecht près de Bruxelles (XP s.). — Différentes Vies de ce saint par trois anonymes du XIP s., XI, 135, 136; xv, 022, 023.
GUIDRIC, abbé de Saint-Evre à Toul (y en lOGl). Voyez Vidric.
GUIPROI, archevêque de Narbonnc, président du concile qui se tint en cette ville (25 août 1051) , vu,
GUIGTJES P', surnommé du Chatel ou du Pin (XIP s.), XI, 040-656.
.^ I". Sa vie, 640-642.
— Sa naissance d'une noble famille au bourg de Saint-Germain, diocèse de Valence (1083), 040. — Le P.
Tromby place la naissance de Guigués en 1066 etnon en 1083, et le fait sortir de la famille du Pont, de Ponte (V. Le Clerc), 760. — Retraite de.
Guigues au monastère de la Grande- Chartreuse (1 107) ; il en est nommé prieur (11 10), 040. — Sa bonne administration des choses temporelles et spirituelles, 641. — Ses relations avec Pierre le Vénérable et saint Bernard,- 642. — Sa mort (27 juillet 1137), ibid.
S II. Ses écrits !