Sa mort (9 février IMO
son épitaphe (citation), 499, 500.
g II. Ses écrits, ix, 500-501.
— 1° De toutes les Lettres qu'il écrivit, il ne nous en reste que trois adressées aux papes Urbain II et Pascal, ;.00-501.
— 2" Epitaphe de Sibylle, duchesse de Normandie, 501.
— 3° Actes de divers conciles, 502.
— (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom Ceillier, XIII, 421, 434; xiv, 56, 122.)
' GUILLAUME DE CHAMPEAUX , évoque de Chàlons-sur-Marne (XII" s.), X, 307-316.
§ I". Sa vie, 307-312.
— Sa naissance au village de Ghampeaux prè.s de Melun, 307. — Après avoir étudié sous Anselme de Laon, Guillaume enseigne lui-mèmeàParis; sa réputation ; ses disciples, ix, 63 ; x,
307. — Il devient jaloux de son disciple Abailard : rivalité de ces deux célèbres professeurs, vu, 104 ; 307,
308. — Guillaume de Champeaux transporte son école du cloître de Notre-Dame, de Paris à la chapelle de Saint-Victor (1108); aflluence des élèves, IX, 113, 114; x, 308. — Il prend l'habit de chanoine régulier et jette les fondements de la célèbre abbaye de Saint-Victor (1108), x, 308.
— Confirmation do cette abbaye par Louis VI et Pascal II (1113), 308.
— Son élévation sur le siège épiscopal de Chàlons-sur-Marne (1113), 310. — n assiste en 1115 aux conciles do Reims et do CluUons-sur-
Marne et à plusieurs autres les années suivantes, ibid. — Sa mort (18 janvier 1121) , 311. — Quelques chroniqueurs rapportent qu'il reçut l'habit monasli([ue dans l'abbaye de Clairvaux, huit jours avant sa mort :
le fait n'est pas certain, ibid.
% II. Ses écrits, x, 312-316.
— 1° Traités de philosophie en faveur de la doctrine des Réalistes ; ils ne nous sont point parvenus, 312.
— 2° Opuscules sur la théologie dont il nous reste au moins un fragment très-important sur l'Eucharistie, 312,
— 3° De tous .ses ouvrages de théologie, le plus considérable est celui des Sentences, encore manuscrit, 313.
— 4" Traité De l'origine de l'âme, le seul ouvrage de Guillaume qui ait été imprimé, 313, 314.
— 5" Moralia abbreviata Guillelmi de Campellis, abrégé des morales de saint Grégoire, 31 5.
— 6" Guillelmi de Campellis quxstio unica ; c'est sans doute le petit traité sur l'origine de l'âme, ibid.
— 7° On lui attribue à tort la « dispute entre un chrétien et un juif ».
315. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom Ceillier, xiv, 192, 281.)
GUILLAUME de Tours, patriarche de Jérusalem (XIP s.), ix, 46.
GUILLAUME de Chemillé, successivement évèque d'Avranche et d'Angers (fin du XIP s.), IX, 52.
GUILLAUME DECORBEIL, archevêque de Cantorbéry (XIP s.), xii, 55- 27 (Brial). — Né" à Corbeil, il étudie la théologie à Laon sous le fameux Anselme, 55. — D'abord moine à Saint-Elienne de Caen, Guillaume devient successivement on 1120 prieur des chanoines réguliers de Glichesicr , archidiacre de l'église de Durham, enfin archevêque de Cantorbéry (1123), 56. — Ses différents voyages à Rome : il en revient avec le pallium et le titre de légat du Saint- Siège pour l'Angleterre et l'Ecosse, ibid. — Il convoque et préside un concile ;i Wostpiinster (1 127); canons de ce concile, 50, — Il sacre évèque de
GUI
TABLE GENERALE
GUI
Londres Gislebert l'Universel (1128); concile à Londres (1 129), 56, 57. — lin 1136, il couronne roi d'Angleterre le comte de Boulogne Etienne, 57. — Mort de Guillaume de Corbeil peu après lOiiU, ibid.
GUILLAUME D'ANDOZILB, évêque d'Auch (1148-1170), xiii, 591-592.
— Nous avons de lui un décret, publié vers 1 1 50, pour faire observer la Irùve de Dieu, 591.
GUILLAUME de Toucy ou de Narboime , d'abord trésorier de l'église d'Auxene, puis arcbidiacre de celle de Sens, enfin évèque d'Auxerre (1167-27 février 1181). Sa Lettre au pape Alexandre III en faveur de Tbomas Beckel, xiv, 616. — Ses Actes, par un anonyme que l'on croit être le chanoine Fromond, 414.
' GUILLAUME TEMPLIERS ou TEM- PERS, abhé de Reading en Angleterre, puis archevêque de Bordeaux (1173-1187;, XIV, 609-610. —On ne lui connaît pas d'autres écrits que quelques charte.s, 610.
GUILLAUME PASSAVANT. Né à Saintes, d'archidiacre de Rcinis il devient en 1143 évèque du Mans, ix, 49; XIV, 410, 619-621. — Sa mort (27 janvier 1186), 620. —De tousses écrits, il ne nous reste que cinq épîtres et huit vers, 619.
GUILLAUME DE TYR (f en 1190), XIV, 587-592.
g I". Sa vie, 537-592.
— Sa patrie (la France ou la Syrie), 587. — Il fait ses études à Paris :
ses progrès, 588. — En 1167, il devient archidiacre de Tyr, et peu après le roi de Jérusalem Amaury lui confie l'éducation de son (ils Baudouin, 589. — A l'avénemeat du jeune Baudouin IV au trône de Jérusalem (1173;, Guillaume est nommé chancelier du royaume, puis archevêque de Tyr (1174), ibid. - En 1179, il assiste au concile de Latran. A son retour, il s'oppose, mais en vnin, à l'élévation d'HéracIius sur le siège pa-
triarcal de Jérusalem , 590. — Sa mission en France pour réclamer des secours contre Saladin (1188), 591.
— Date de sa mort (vers 1 190 et non vers 1219), ibid.
§ II. Ses écrits, xiv, 592-596.
— Histoire des événements survenus en Terre-Sainte et dans presque toute la Syrie depuis 1095 jusqu'en 1184, 592, 593. — Cette histoire est traduite en français et continuée jusqu'en 1275, 593. — Ses éditions, 593, 594. — Les autres ouvrages de Guillaume ne nous sont pas parvenus, 595, 596.
> GUILLAUME RAIMOND, élu évëque de Maguelone en 1 190, f le 27 janvier 1195, XV, 612. — Il ne nous reste de lui qu'une centaine de vers rimes ; ses Homélies ne nous sont point parvenues, ibid.
' GUILLAUME DE LONGHAMP, évèque d'Ely (t en 1197), xv, 267-274.
§ I". Sa vie, 267-271.
— Sa naissance en Beauvaisis ou eu Normandie d'une famille de paysans, 267. — Son élévation sur le siège épiscopal d'Ely (1189), 267. —Richard Cœur de Lion, partant pour la Terre-Sainte (1189), lui confie la régence du royaume, 268. — Il est nommé légat du pape pour l'Angleterre et l'Irlande (1 190), ibid. — Son arrogance, ses exactions, sa tyrannie, 268,^269. — Sa déposition; il est obligé de se réfugier en Flandre, 269.
— Sa mort à Poitiers (31 janvier 1197), 269, 270. — Lettres de Pierre de Blois en faveur de Guillaume , 270, 271.
§ II. Ses écrits, xv, 271-274.
— 1° Quatre Lettres : analyse de chacune d'elles, 271-273.
— 2° Deux chartes, 274.
' GUILLAUME DE CHAMPAGNE , surnommé Alhimanus (aux Blanches Mains) , cardinal , archevêque de Reims (f en 1202), xv, 505-524.
g ^^ Sa vie, 505-518.
— Guillaume, le plus jeune des fils de
GUI DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE
GUI
Tliibaut le Grand, est destiné dès son lias àgc à l'état ecclésiastique, 505.
— En 1 163, il est élu archevêque de Lyon; mais cette élection n'est pas conlirmée, 506. ~ Son élection au siège épiscopal de Chartres (11641.
507. — En 1 166, n'étant encore qu'évèque élu, il assiste au concile do Beauvais, ibiiL — Son élection à l'archevêché (le Sens (116S'; son sacre, par Maurice de -Paris |22 décembre).
Guillaume, avec la permission du pape, retient le gouvernement de l'église de Chartres jusque vers 1176, 507.
— Muni de l'autorité de légat en France, il emploie tout son crédit en faveur de Thomas Becket contre Henri II, 508. — Lettres écrites à ce sujet; son voyage en Italie (1 169), 508, 518-520. — Pondant les' hostilités entre Henri II et Louis le Jeune
1173i, Guillaume reçoit plusieurs missions de ce dernier, 508, 509. — En 1176, il passe de l'archevêché de Sens à celui de Reims, 509. — Sa visite au tombeau de saint Thomas de Cantorbéry (1178), 509, 510.— 6'étant rendu au concile de Latran (1179), il est revêtu de la dignité de cardinal-prOtre du titre de Sainte-Sabine, 510. — Il perd son crédit auprès du jeune Philippe- Auguste (1180) : cause do cette disgrâce. Le roi lui rend toute sa conliance (I 181), 510, 511. — Philipi)e-Auguste , à son départ pour la Palestine (1190), institue Guillaume régent du royaume avec sa sœur la reine-mère, 514. — Son zèle pour les intérêts de k France et ceux do la religion, 512. — Guillaume encourt la disgrâce du pape Innocent III pour avoir prononcé le divorce d'Ingoburge et do Philippe Auguste (1103), et célébré le mariage de ce dernier avec Agnès de Méranie (1196), 514, 515. — Voyage de Guillaume en Italie. Sa mort à Laon (7 septembre 1202); son épitapho (citation), 517. — Protection r|u'il aci'orde aux gens do lettres : ouvrages cpii lui sont dédiés, 518. — Letti'(îs à lui adressées par Etienne, de Tournai ("f- en 12tWl, 532-585, passim.
f II. Ses écrits, xv, 518-524.
— 1° Neuf Lettres au pape Alexandre m en faveur de Thomas Boiket contre Henri II d'Angleterre ; notice sur chacune d'elles, 518-520.
— 2° Sept Lettres moins importantes sur différentes affaires ecclésiastiques, 520, 521.
— 3° On lui attribue un traité théologique sur cette question : SiJ.-C.
en tant qu'homme est quelque chose :
ce traité ne nous est point parvenu 522,523.
— 4° Chartes émanées de la chancellerie de notre prélat ; notice sur cinq des plus importantes, 523, 524.
■ II. .«ibbciv.
GUILLAUME (le Bienheureux), abbé de Saint-Bénigne de Dijon [f en 1031). Voyez plus haut.
GUILLAUME, abbé d'Hirsauge (XP s.), savant mathématicien et musicien, vir, 31.
GUILLAUME ou GUILLARME, abbé de Saint-Tron, auteur d'un poème sur l'origine des premiers comtes de Louvain (XP s.', vu, 712.
GUILLAUME, abbé de Saint-Chaffre du Puy (fin du XP s.). — H fait rédiger le cartulaire de son monastère après 1090, viir, 588, 589.
GUILLAUME WALON . abbé de Saint-Arnoul de Metz (XP s.l vin 305-312.
§ I". Sa vie, 305-309.
— Lorrain de nation {'!}, il étudie à l'école de Liège, puis entre au monastère de Saint-Arnoul de Mot/:, 305.
— En 1050, il est élu abbé de ce monastère, et y maintient une bonne discipline, 305, 306. — Nommé abbé do Saint-Rémi do Heiins, et voyant l'inutilité (le ses elforts pour y rétablir le bon ordre, il abdique cette'dignilé ; son voyage à Rome en cette occasion (1074), 306, 307. — Hérimanne, évèijue de Metz, ayant été chassé do son siège par Ilenii IV. empereur d'Allemagne, Guillaume accepte cette dignité, 307, 308. — Peu après, rep-ntant de .sa l'.mte. il va trouver Ilériinanno, abdique l'épiscopat et revient
GUI
TABLE GÉNÉRALE
GUI
à Siint-Arnoul. 308. — Sa mort (22 décembre 108'J), son cpiuiplio (citation), 308, 30'J.
i- II. Ses écrits, vm, 309-313.
— I" Recueil de sept tcf/z-es, dont plusieurs .sont écrites au pape Grégoire VIII et à Manassé, arclievêque de Rouen ; notice sur chacune d'elles, 309-312.
— 2" Fort belle prière pour être récitée avant de monter à l'autel, 312.
— (Voyez Histoire des auteurs sacri>s etecclés., par dom Ceillier, xiii, 461- 4'64.)
GUILLAUME DE ROS (f en 1107), i.\, 329-333. — Né à Baveux, il entre dans le cleri,'é de cette éi^lise et devient doyen de la cathédrale, 330.
— Il embrasse la profession monastique à Saint-Etienne do Caen, puis est élu abbé de Fécamp (fév. 1078), ,7„-(;. — Sa mort (mars 1107); son é^iitaphe (citation), 331.
Ses écrits !
— Ses Lettres à Ives, évèque de Chartres, ne nous sont point parvenues, 332.
— Simler lui attribue un écrit sur la liturgie, mnis il confond ce Guillaume avec un autre du même nom,
GUILLAUME, d'abord moine du Bec, puis abbé de GormeiUe au diocèse de Lisieux (t le 27 juillet 1109). ix, 491-493. — Disciple de Lanfranc, il conserve des relations avec son maître et le consulte dans toutes les affaires importantes, 491. — Il assiste en 1050 à la conférence de Briono, en 1094 à la bénédiction de Guillaume, élu abbé du Bec, 491, 492.
— Il ne nous reste aucune de ses lettres, mais seulement la /î^tod'on d'u;i« vision du bienheureux IleUouin, abbé du Bee, 491.
■ GUILLAUME, abbé de Saint-Thierri (XlPs.), xir, 312-333.
§1". Sa vie, 312-315.
— Sa naissance à Liéi;e ; il fait son é.lucation à Reims, embrasse la vie monastiiiue à l'aldjaye de Saint-Ni-
caise dans la même ville, puis est élu abbé de Saint-Thierri près de Reims (1119), 312. - Son attachement à saint Bernard, 312-313. — Sentiments d'estime et de déférence de saint Bernard à l'é^'ard de Guil- ' laume, 313. — Guillaume abdique la dignité d'abbé pour se retirer au monastère de Sif^ni de l'ordre de Citeaux (1135), 314. — On ignore la date précise de sa mort; il vivait encore en 1148, ibid.
§ II. Ses écrits, xn, 315-333.
^ 1° Traité De In vie soliUiire. longtemps attribué à saint Bernard ; analyse de cet écrit, composé vers 1 144, XII, 315-317, 712; xni, 212.
— 2" Recueil de douze Méditations.
xn, 317.
— 3° De la manière de ciintempler Dieu, traité quelqjefois attribué à saint Bernard sous le titre de Livre des Soliloqties, 318.
— 4° Le la nature et de la dignité de l'amour, 319.
— 5° La physique du corps cl de l'ii m::, ou traité de la connaissance do soimême, ibid.
■ — 6" Le Miroir de la Foi ; c'est, à proprement parler, un traité des trois venus théologales, 310, 320.
— 7" L'Enigme de la Foi : l'excellence et la simplicité de la foi sont l'objet de cet écrit, 320.
— 8° Lettre adressée à Geolïroi, évèque do Chiirires, et à saint Bernard, oij les erreurs d'Al ailard sont dénoncées pour la première fois, 320-322.
— 9" Lotire à saint Bernard contre la somme théologique de Guillaume deConches, 322, 4(i2, 463.
— 10" Traité contre certaines expressions de Rupert dans son traité Des offices divins, 322.
— 11" Traité sur la présence réelle de J.-G. dans l'Eucharistie, 322-324.
— 12" Fragment d'un Conimenlaire sur le Cantique des Cantiques, i", 358, 391 ; XII, 325.
— 13" Commentaire sur l'Epitre de saint Paul aux Romains, xii. 325-
— 14" Réfutation do V Apologie d',1hnilard, 328, 329.
— 15" Trois commentaires Sur le
GUI DE LHISTOIUE LITTERAIRE. GUI
:!:it
CttntUjUi; des Canliqucs, l", 358, J'Jl ; xii, 329, 330.
— 16" Vie de saint Bernard jusqu'en I 1 30 ; celte vie est continuée par Ernaud de Bonneval et Geotïroi de Clairvaux, 330.
— 17° Scnlmlix de fide polissimnm ex sancto Aiiguslino cl aliis Patribus, ouvrage manuscrit, 330, 331.
— 18" Des relations divines conlre les erreurs de Gilljert de la Porrée, traité manuscrit, 331.
Ses écrits perdus :
— Trnilé des Universatix : lettre à «aint Bernard, 322. — (Voyez Histoire des nuleurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiv, 380-390. )
GUILLAUME, abbé d'Auberive (f vers 1180,\ .XIV, 200-205.
Ses écrits I
— • 1" On croit que ce Guillaume a mi.s en ordre les sermons et autres écrits d'Odon. abbé de Morimond, et en a même rédigé quelques-uns, 200.
— 2° On lui attribue également un ouvrage manuscrit intitulé Anabjtica numerorum divisé en dix livres : significations des nombres, mystères des figures, règles des générations, rapports et proportions, etc., 201- 203. — Dans ce traité et autres semblables, il faut distinguer deux ordres de notions : d'une part, des observations fort justes sur la formation des nombres et sur leurs rapports ; de l'autre, les plus bizarres rapprochements de textes sacrés , il'épotiues chronologiques, d'harmonies musicales, etc., 202.
— 3" Le troisième qpuscule est intitulé De creatione et mysterio numerorum perfectorum, 20-i.
GUILLAUME V . abbé de Citeaux (11791 181), XV, 55.
— 1° Statuts donnéi à l'ordre militaire de Calatrava, 55, 56.
— 2° Ordonnance défendant à quelques abbés de l'ordre de Citeaux de.fain^ de nouvelles acquisitions
soit en terres, soit en autres biens, (1190), 50. 57.
GUILLAUME DE GAP, abbé de Saiut- Denys (y après 1180), xiv, 374-377.
— Guillaume, né à Gap en Dauphiné, est quelquefois qualifié <le Provençal, 374. — Après avoir étudié et peutêtre exercé la médecine, il se fait moine à Saint-Denys ; son voyage en Grèce, 374, 375. — Il est élu abbé de Saint-Denys (1173) : sagesse de son administration, 375. — Ayant perdu les bonnes grâces de Philippe- Auguste, il aiidique sa dignité (1 180) : on ne sait rien sur son compte après cette époque, 377. — Ses ouvrages se réduisent à deux traductions restées manuscrites : 1° Eloge de saint Denys l'Aréopagile, par Michel Syncelle, patriarche de Jérusalem ; 2" Vie du piiilosophe Secundus, 376.
GUILLAUME DE BLOIS , abbé de Sainte-Marie de Maniaco (fin du Xll'" s.), frère de Pierre de Blois, archidiacre deBath, xv, 413-415. — Ses études terminées, il preiid le titre de docteur à l'Université de Paris, puis fait profession dans l'ordre de Saint- Benoit, 413. — Son frère Pierre de Blois le fait nommer abbé du monastère de Sainte-Marie de Maniaco , dans le diocèse de Messine (1167- 1169), 414.
— 1° Tragédie intitulé De Flaura et Marca ;
— 2° Poëme De Pulice et Musca ;
— 3" Comédie intitulée Aida ;
— 4° Sermons ;
— 6" Ouvrages théologiques. — Aucun de ces écrits ne nous est parrenu, XV, 414, 415.
GUILLAUME, abbé d'Orbais (1180- 1192?); auteur d'une Histoire de la translalton de saint liiriil, évèque de Sentis {[[80), xv, 615.
GUILLAUME II, abbé de la Prée en Berry, puis do Citeaux (1184-1190, fen 1194), .w, 55-57.
GUILLAUMi: LU PCTIT, abbé du Bec
GUI
TABLE GÉNÉRALE
GUI
(-r eu 1211), auteur de V Exposition sur le Cantique des Cantiques, commencée par saint Beriianl, continuée par GilLiert île Hoilandia, xiii, -168.
IT. Moines.
GUILLAUME, moine de Saint-Evroul, llorissait vers lUGB, vu, 602-604.
Ses écrits :
— 1° Recueil d'Homélies pour tout le cours de l'année ;
— 2° Homélies sur V Apocalypse ;
— 3" Relation des miracles de saint Jossc et d'une des translations de ses reliques, 603.
GUILLAUME, moine de Jumiége.s(XP s.), vui-, 167-113.
§ I". Sa vie, 167-169.
— Il porte le surnom de Calculus, 167 . — Un grand nombre d'historiens l'ont, à tort, fait vivre vers le milieu du XII" s., 168. — On ne sait rien sur son compte, si ce n'est qu'il naquit en Normandie et vécut sous le rè.;ne de Guillaume le Conquérant, 167-169.
§ II. Ses écrits, vm, 169-173.
Histoire des Normands divisée en
huit livres, 169. — Différentes éditions do cet écrit, 172, 173, 738. — Discussion sur les parties de cet ouvrage qui n'appartiennent point à Guillaume de Jumiéges, 170-172. — Le commencement de cette histoire n'est que l'abrégé des Gestes des Norma)ids, par Dudon de Saint-Quentin, 171. — Elle est augmentée et interpolée à différentes reprises par dill'érents moines du Bec, 169, 171. — Interpolations faites par Robert de Torigny, ablié du Mont-Saint-Michel (f en 1 186), xiv, 365 — De plus, le même Robert ajoute un huitième livre sous ce titre : Gcsta Henriciprimi, refjis Anglorum, xiv, 364-366. — Qualités et défauts de Guillaume de Jumiégescomme historien, 168, 173.
(Voyez Histoire des auteurs sacrés
et ecctés., par dom Ceillier, xnr, 4(l9.)
* GUILLAUME, moine de. l'alibayo delà Sauve- Majuur (tin du XP s.), auteur
d'un ouvrage sur les grandeurs do la s;iint'3 Vierge, viir, 679-680.
GUILLAUME, moine de Cluse en Italie (fin du XP s.), vi:i, 451-455.
SP''. Sa vie, 451-453.
— Français de nation, Guillaume ombrasse la profession monastique à Cluse sous l'abbé Benoit II (IÛB6- 1091) : son amour pour les lettres, 452. — Sa mort vers 1 190, ibid.
§ II. Ses écrits, vm. 452-455.
— 1° Histoire du monastère de Cluse, de|iuis sa fondation jusqu'à la mort de l'abbé Benoitl'^'' (103!), 452, 453.
— ?" Vie du vénérable DenoU II le.
Jeune, abbé de Cluse (1066-1091); épilaphe de ce même abbé, 453, 454.
— (Voyez, Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiri, 490.)
GUILLAUME, professeur de Liège, puis moineù Foigny (XIIi' s.), ix, 41.
' GUILLAUME DE CHESTER, moine du Bec, puis de Chester en Angleterre , auteur de deux poèmes en l'honneur de saint Anselme (XIPs.), X, 12-14.
* GUILLAUME, religieux de Saint-Denys, relégué à Clultellerault dans le Poitou (f vers 1160), xu, 545-549.
Ses écrits :
— 1" Lettre circulaire sur la mort de Suger, abbé de Saiut-Denys, 545.
— 2" l'i'e de Suger; analyse de col écrit, 540, 547.
— 3° Elégie en forme d'épitaphe en l'honneur de Suger, 547.
— 4" Description de la solitude de Chi\tellerault dans une lettre adressée à jdusieurs religieux de Saint-Denys,
GUILLAUME D'ÉVREUX, prieur de Sainte-Barbe en Auge au diocèse de Lisieux (f en 1153), xiv, 602. — Il est l'auteur de plusieurs hymnes, proses ot autres poésies qui ne nous sont point parvenues, ibid.
GUILLAUME, moine et bibliothécaire de l'abliaye de Marmoutier (1186), iiv, 609.'
GUI DE 1;HIST(HRE LITTliRAIHK.
GUI
* GUILLAUME DE TRAHINAO, priouidfiGnimlraont, (11G8-I 185 ou 1188), XV, 140-14-2. — Il nous roslc de lui : 1° Deux Lettres relatives au meurtre de Thomas Becket, 14U, 141; — 2° une satire violente contre les évèques d'Aquitaine, intitulée Quales sunt, XV, 4U6-4U8.