‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 328 sur 613 · I. Ilcrësics en général · texte numérisé non relu

I. Ilcrësics en général

— Définiticn des hérétiques. Ce sont ceux qui préfèrent leur sentiment particulier au sentiment général de l'Eglise. Source des hérésies : elles dérivent toutes de l'esprit humain, i", 157. — Utihté des hérésies dans l'Eglise : elles servent à mettre en lumière les véritables dogmes de l'Eglise, et contrilmont aux progrès des

, lettres et des sci(Mices, i'^, 242; i", 3, ICiO. — L'ignorance favorise les progrès des hérésies, ii, 6. — L'empereur Gralien (370) interdit toute assemblée aux hérétiques, i", 235. — Dénombrement des principales hérésies dans l'ouvrage do saint Ambroise .Sur ilncnnialion du Sci;/ncur, i"*, 35U. — Dilïérents traités contre toutes sortes d'hérésies : — cinq livres de saint Irénéc Contre les hérésies : leur analyse, i\ 320-333;-réfutation de toutes sortes d'hérésie par saint llilairo dans son ouvrage De la Trinilé, i", 155; — Conwwni-

lorium de saint Vincent de Lérins (434), ou avertissement contre les nouveautés nrofancs des hérétiques, II, 3ÛG-313.'

II. Tnblc par «lîSrc elironologl«s«ic (le»i jsi iBK'Spiilc^ tBÔi':^.«iii*s a>tii8t eu eoiir.44 en B-'rancc Ue|»sii.<j iS.-C ju)!«qu^aii XIII' H.

Premier siècle .

— L'Evangile, suivant les auteurs de ['Histoire littéraire, n'ayant été annoncé dans les Gaules qu'au IP siècle, nous ne pouvons pas y rencontrer d'hérésie avant cette époque.

Deuxième siècle.

— 1° Les Valemtiniexs, secte de gnostiques. Leurs erreurs ; ils admettent deux principes su[irémes, l'un auteur du bien, l'autre auteur du mal, 1*, 242-245. — C'est principalement contre eux que saint Irénée et s:ùnt Servais de Tongresont écrit, i^, 245, 330, 338.

— 2° Les M.incioNisTEs, disciples de Marcion , hérétique valentinien. — L'hérésie de Marcion a été réfutée par saint Hippolyte et par saint Servais de Toni,'res dans un ouvrage Sur la Foi, 1-^, 385; i", 245.

— 3° Les M.^ncosiENS, disciples de Marc , ([ui lui-même était disciple de l'hérétique Valentih , secte de gnostiques. Ils sont réfutés par saint ïrénée, i\ 242.

Troisième siècle,

— 4° Les NovATiE.xs : ils refusent l'absolution aux péniients. Cette hérésie pénètre dans les Gaules vers 252, mais elle y fait (leu de progrès. Marcien, évoque d'Arles, est le seul évéque de ce temps à prendre le parti de l'erreur. Il est déposé par S. Rétice. évéque d'Autuii, (jui réfuie le Novatianismc dans ses écrits au commencement du IV° s., i'^, 310, 311. — Traité de saint Bonet , évètiue de Clermont, contre les hérésies de Novaticn et de.Iovinien (lin du VU" s.), IV, 43.

— 5" Les S.Muxi.iF.Ns nient la Trinité et la distinction réelle des trois personnes divines. Les évèques gaulois

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TABLE GENERALE

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se justifient, au [ircmier concile de Paris (361), d'avoir jamais participa aux erreurs des Saljelliens, i", 130.

Quatrième siècle.

— 6" L'AniANisME. Arius commence à enseigner ses erreurs à Alexandrie vers 320. Entre autres erreurs il nie la eonsubstantialité du Verlje, i", 24-29, 163, 267, 208. — Histoire de l'hérésie arienne dans les Gaules.

Condamnation de l'iiérésie arienne au concile de Nicée (325). Les évêques gaulois se rallient au parti de saint Aihanase contre les Ariens, I*, 25. — L'empereur Constance, fils de Constantin le Grand, se laisse séduire par les Ariens. Ses efforts pour entraîner les évêques gaulois dans l'hérésie arienne, i", 5, 115. — Progrès de l'hérésie arienne dans les Gaules. Persécutions que les Ariens font subir aux catholiques restés fidèles, i", 24-35. — Requête de saint Hilaire à l'empereur Constance pour le prier de faire cesser ces persécutions, 149, 150. — Conciliabule d'Arles (353). Les Ariens soutenus par l'empereur Constance obtiennent la condamnation de saint Athanase ■et l'exil do saint Paulin de Trêves, iB, 25, 115, 117. ■ — Les évêques gaulois se laissent tromper au concile de Rimini (359), et signent une profession de foi arienne; ils se rétractent au premier concile de Paris (361), i", 24, 130, 131. — A partir de cette époque, les Ariens perdent tout leur crédit en Gaule, 118, 1 19.

— Au V° siècle, Euric, roi des Visigoths, cherche à ranimer l'hérésie arienne et persécute les fidèles, ii, 25. — Les Bourguignons et les Goths sont infectés de cette hérésie au V'' siècle; mais les victoires de Clovis sur les Bourguignons et les Visigotbs et sa conversion au catholicisme achèvent de détruire en France les derniers restes de l'Arianisme, ii, 678- 684, 699. — Principaux sectateurs de l'hérésie arienne qui parurent dans les Gaules : Ursac, Valens, Saturnin, évêqne d'Arles, I", 115, !17.

— Leurs adversaires : saint Athanase, saint Hilaire de Poitiers, saint Phébade d'.\gen, saint Rodame de

Toulouse, I", 24, 118, 119, 269.— Histoire de l'Arianisme en Occident, par saint Hilaire; il ne nous reste que des fragments de cet ouvrage, i", 170-171. — Ecrits contre l'hérésie arienne dont il est question dans l'Histoire lilléraire. Voyez Arianisnv.

— 7° Les EusÉBiENs, secte d'Ariens, i", MO, 111.

Cinquième siècle.

— 8" Hérésie de Viuilance, la première qui prit naissance dans les Gaules. Vigilance, prêtre d'Aquitaine vers la fin du 1V° siècle et au commencemont du V', s'attaque au respect du aux reliques des saints, blâme les jeûnes, les veilles, la continence des prêtres, la profession monastique, etc., i", 41; II. 57-63. — Les erreurs de Vigilance sont réfutées par saint Jérôme, n, 60, 61. — Celte hérésie n'eut pas de suites immédiates, mais se renouvela plus tard, 02.

— 9° Le Pélaoi.\nisme. Erreurs de Pelage et de ses disciples : ils nient le péché originel et affirment que l'homme peut faire son salut sans le secours de la grâce, it, 8, 340. — Commencements de cette hérésie; son histoire, ii, 7, 150-152. — L'hérésie pélagienne proprement dite ne se répandit pas dans les Gaules, mais elle fit de grands ravages en Angleterre.

11, 8, 152-153. — Concile tenu dans les Gaules au sujet du Pélagianisme (vers 428), u, 152-150.

10" Le SeMI -PÉLAQIA.NIS.MIi.

• L'homme, prétendent les Semi-Pélagiens, peut avoir de lui-même le désir de se convertir. » D'où cette conséquence : Le commencement du salut vient de l'homme et non de Dieu, II, 10, 12. — Histoire de cette hérésie : Première période , depuis son origine jusqu'à la mort de saint Prosper : — Origines de cette hérésie.

Elle prend naissance à Marseille. Ses progrès rapides dans les Gaules, ii, 9-21. — Elle est vigoureusement combattue par saint Prosper et Hilaire, II, 10, 19. — Deuxième période, dejiuis la mort de saint Prosper jusqu'à la condamnation définitive de cette hérésie au deuxième concile d'Orange (529), ii, 22, 456-459. —

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DK i.iiisTorRi-; i.rrrKRAiiu:.

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Saint Ci'sairo d'Arles terminp cette grande querelle par son traité De la tjrùce et dit libre arbitre, u, 22. — L'hérésie semi-pélagienne ne peut se l'aire accepter ni do l'Eglise d'Orient ni de celle d'Afrique ; elle y trouve au contraire des adversaires puissants, i[, 598, 599. — Ouvrages contenant l'exposition, l'histoire et la réfutation de cette hérésie, ii, 12, 16, 18, 21, 371-382, 59G-GÛ0. Voyez, aussi Semi-Pélagianismc.

— 11° et 12° Les Nestoiiiexs et les EuTvcnnîNS. Les hérésies de Nestorius et d'Eutychès ne firent aucun progrès dans les Gaules ; les évéques de ce pays en donnent un éclatant témoignage en approuvant solennellement en plein concile la lettre de saint Léon, dans laquelle re pape ré-

futait les deux hérésies.

Sixième siècle.

— 13° Les Sadicéens : ils nient la résurrection des corps. Quelques traces de cette hérésie jiaraissent dans le diocèse de Tours sous l'épiscopat de saint Grégoire, in, 28.

Huitième siècle.

— 14° Epiland.archevéquede Tolède, et Félix, évoque d'Urgel, prétendent que J.-G. n'est pas le hls propre.

mais le (ils adoptifde Dieu; ils nient par conséquent la divinité de Jésus- Christ, IV, 31, 28 4, 428, 429. — Leur condamnation au concile de Francfort (794), iv, 283.

Neuvième siècle.

— 15° Claude, évè(iue de Turin, attaque le culte rendu à la croix, aux saints et à leurs reliques. Concile de Paris (825), à cette occasion. L'hérésie est repoussée et réfutée vigoureusement par Agobard, Dungale, Walafride iSirahon et autres, iv, 257.

— 16° Ratramne réfute l'erreur d'un moine de Corbie (jui prétemlait que tous les hommes n'ont ([u'une si'ule et même âme, iv, 2ô'.l.

— 1 7" (iotliescalc renouvelle les erreurs du VP siècle sur les deux prédestinations, des bons et des méchants. La querelle ih- Gothescalc avec llincmar de Reims à ce sujet i

agite toute la France. La plupart des auteurs ecclésiastiques de cette époijue y prennent part : on voit d'une part Ralian de Mayence, Hincmar de Reims, Pardulfe de Laon , Amalaire do Trêves, Jean Scot, et de l'autre Prudence de Troyes , Wenilon de Sens, Aniolon et Rémi de Lyon, Loup de Ferrières, Flore de Lyon, Ratramne et enfin Gothescalc, IV, 201-204. Voi/c aussi chacun de ces mots.-

Onzième siècle,

— 18° Manichéens découverts à Orléans; leurs erreurs; concile d'Orléans (1022), leur condamnation, leur supplice; écrits touchant leurs erreurs, vin, 370, 391. 433-438.

— 19" Behengeu, archidiarre d'Angers, nie la présence réelle de Jésus- Christ dans l'Eucharistie. Histoire de cet héréticpie ; ses autres erreurs ; conciles rassemblés à son sujet, etc..

VU, 14G.- VIII, 197-239. Voyez «erengcr.

— 20° Erreurs de Roscelin sur les mystères de la Trinité et de l'Licarnation : .sa condamnation au concile deSoissons (1093), viii, -4'i0, 405.

Douzième siècle.

— 21" AiiAiLARD. Ses erreurs relatives à la Trinité et à l'Esprit-Saint.

Voyez Abailard.

22° GlLlîEUT DE LA PoUKIÎE. Sos

erreurs sur Dieu, sur la Trinité, etc.

Sa condamnation. Voyez son article.

— 23° Les PÉTKOiiusiENs et les HenniciENS du nom do Henri, leur chef, i[ui était disciple de Pierre de Bruis. Leurs erreurs ; ils rejettent le baptême reçu avant l'âge de raison , nient la présence réelle de Jésus- Christ dans l'Eucharistie et l'effioacité des prières pour les morts, xii, 440-448; .xiii, 91-94. — Réfutation de ces erreurs dans un Traité de Pierre le Vénérable, xm, 92.

— 2'i'' Erreur des Nihilistes au sujet de Jésus-Christ, xiv, I9."i.

— 25" Les Vauduis, Alpigeois et leurs dilïérenles .sectes. Leurs erreurs ': ils rej(!ltent l'ancien Testamont et prétendent (pie tout ce que lo nouveau laronle de Jésus-Christ

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TABLE GÉNÉRALE

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ni! s'est passé qu'en apparence ; ils condamnent tout ce qu'enseigne l'Eclise romaine. — Histoire des commencements de cette hérésie à la lin (lu Xir- s., IX, 18; XV, 35-38, 503- 5U5.

JIERFORD, évéché d'Angleterre. — Evè(iues frani;ais élevés sur le siège (l'Herford ; Gérard (1096-1 100), ix, 376-381; — Robert de Melun (1163- I1G7), xiii, 371-374.

HKRIBERï (saint), archevèiiue de Cologne (y en 1021). Sa Vie : l"par Lambert, abbé de Saint-Laurent de Liège , alors moine de Tuy (avant 1056) : ouvrage de grande autorité et assez bien écrit, vui, 8-10; — 2° par Rupert, abl)é de Tuy {f en 1135), XI, 558, 559. — Hymnes, répons et antiennes pour l'oflice de ce saint par Lambert, abbé de Saint-Laurent de Liège, VIII, 10.

HÉRIBERT, moine d'Epternac (f en

Ses ouvrages :

— 1" Commentaires .sur plusieurs livres de l'ancien et du nouveau Testament, 334.

— i" Traité de mœurs ou de la discipline en usage parmi les anciens moines, 335.

— 3° Traité de la mesure du monocorde. — Aucun de ces ouvrages ne nous est parvenu, ibid. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl ccclés., par dom CeiUier, xii, 480.)

HÉRIBERT, moine de Périgord (XIP s.), auteur d'une lettre contre Ponce, hérétique Tnanichéen, xil, 446, 447.

UÉRIBRAND de Foux (XIP s.) , xi, 76-80. — D'abord moino à l'abbaye de 8aint-Jac(iui's de Liège, il en est tiré pour enseigner les jeunes religieux de Saint-Laurent dans la même ville, 76. — En 1113, il est élu abbé de Saint-Laurent, mais ne reçoit la lién ('diction abbatiale que le 19 novembre 1115, 77. — Sa mort (6 juin 1128); son épitaphe (citation), 78.

— On lui attribue une Vie de Thierri II, abbé de Saint-Hubert, qui ne nous est point parvenue, 78.

HËRIC, célèbre professeur du monastère de Saint-Germain d'Auxerre (IX- s.), IV, 247.

HÉRIGER, abbé de Laubes(f en 1007), VII, 194-208.

§ I"'. Sa vie, vu, 21 et surtout 194-197.

— Sa naissance à Merbek, près de Ninovc en Braliant ; dès sa jeunesse, il embrasse la profession monastique à Laubcs (955), 194. — Ses succès dans ses études; il est chargé de la direction de l'école du monastère ; ses disciples. 116, 138, 195. — Son élection comme abbé de Laubes (990) ; lettre des moines de cette alibaye à ce sujet, 195. — Sa mort (31 octolire 1007), 196.

S II. Ses écrits, vu. 197-208.

— 1" Histoire des évi'qncs de Toiujrcs, de Maastricht et de Liège, 197-199. — Cet ouvrage lui est commun avec Notger, ôvèque de Liège, 197, 198.

— Editions de cet écrit, 198, 199.

— 2° Vie en vers héroïques de saint Ursmar, évèque et abbé de Laubes (•{au VIII° s.) ; la versification en est très-médiocre, 199.

— 3° Lettre à Hugues, plus tard abbè de Laubes, sur diverses diflicultès de discipline ecclésiastique, 199, 200.

— 4° De dissonanlia ecclesim de advenlu Domini, « de la diversité des opinions qui existait alors dans l'Eglise touchant l'Avent; » ce traité ne nous est point parvenu, ainsi que le suivant, 200, 201.

— 5° Traité du coi'ps et du sang dr J.-C. contre Pascase Rndbrrt. 20t.

— G" Vie de sainte Derlende, vierge.

(VIII° s.); ouvrage de nulle autorité, 201, 202.

— 7° Poi'me assez mauvais sur la I7t' de saint Landelin, fondateur Je Laubes, 202, 203.

— 8" Vie de saint Landoald, ]nrtrr, et de ses compagnons : histoire de la translation de leurs reliques, 203. — Autres écrits sur le même sujet, i)ar deux écrivains anonymes postérieurs.

— 9" Vie de saint Ueniaclc, évéque de Maë.trichl; cet ouvrage lui est commun avec Notgsr.évéq de Liège, 205.

HER DK LIIISTOIRE LITTÉRAIRE. HER

— 10° Divers fragments tirés du l'histoire des évoques de Liège, 206.

— M" Traité Sur les mathéntniiqiics ; il no nous est point parvenu, ibiJ.

— 1 2° Episiokiris rcsponsio de Ci/do jmscali, et ejusmodi contra Dionysium l'xigirum abbaicm : ce n'est ([u'une partie de la réponse d'Hériger aux questions du moine Hugues, 207.

— 13" Trithème et Possevin lui attribuent sans preuves un traité flts divins offices, 207. — Héribert composa, il est vrai, quelques pièces pour enrichir l'ofiice divin, 207. — (Voyez.

Histoire des atiteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiii, 35-40.)

IIÉRIMAN , HÉRIMANNE. Voyez tierman.

IIÉRIMBERT, diacre du VIIP s., auteur d'une Vie de saint Vincenlion ou Viance (•[• vers 710), iv, '17.

HÉRIVAL, monastère au diocèse de Tours. Statuts à l'usage de ce monastère rédigés par Consiantin (XIP s.), XIII, 586.

HERLUIN, premier abbé du Bec (XT'' s.). - Sa Vie, par Gisb'bert Crispin, moine du Bec, puis alibé de Westminster, disciple d'Herluin ; cet ouvrage est excellent quant au fonds et quant à la forme, x, 19G-1'J7.

HERMAN, HÉRIMANNE ou IIÉRI- MAN.

HERMAN ou HÉRIMANNE, chanoine de Reims, professeur do théologie à l'école de cette même ville (S.V s.), VII, 88.

HERMAN ou HÉRIMAU , abbé de Saint-Rémy (1048 107 1). célèbre professeur; ^s disciples, VII, S'.l.

• HERMAN ou HERMANXE, évè(|ue de Salisbury (1045-1078), viii, 59-01.

— Né en Flandre, il passe do là en Aimlelerre où il devient évèque de Wiït (1045), 59. — Sa mission à Uome ; il y est envoyé par Edouard, roi d'Angleterre ; à son retour, il se démet de l'évêché de Will et vient faire profession do la vie monasti([ueà Saint-Berlin (1049-1052), ibid. — Il va reprenilrc le soin de .son troupeau et transporte son évéclié à Salisbury (1054), 00. — H ne nous reste de lui iiu'une Ikl'ition des nuracle.t de suint

Edmond, roi d'Angleterre [j en 946;, 60, 61.

HERMAN ou HÉRIMANNE, évêijuc de Metz {XI« s.), viii, 330-334.

S I''. Sa vie, 330-332.

— Elevé près de saint Aimon, archevêque de Cologne, il devient ensuite prévôt de la cathédrale de Liège et enfin évèque de Metz ( I 072) , 330. — Dans la querelle du sacerdoce et de l'empire, il se monlro zélé partisan de Grégoire VU; persécutions qu'il soulfre de la part de Henri IV ; ce piince le fait chasser plusieurs fois de son église, 330, 331.— Son exil en Italie (1085-10891, 331. —Sa mort (4 mai 1090), 332.

5; II. Ses écrits, vm, 332-334.

— 1° Histoire de l'élévation et translation ducorps de saint Clément (1090) ,

— 2° Charte par laquelle il restitue à l'abbaye de Saint-Arnoul le droit de foire dont elle jouissait anciennement , 333. — Hérimanne écrivit grand nombre de lettres ayant trait au schisme i[ui divisait l'empire : aucune ne nous est parvenue, 332. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés tt ecclés., par dom CeiUier, xjii, 397, 462-464.)

' HERMAN ou HÉRIMAX , abbé de Saint-Martin de Tournai (XIP s.), XII, 279-289.

S I". Sa vie, 279 282.

— Sa naissance à Tournai (1091).

279. — Il entre, jeune encore, à l'abbaye de Saint-Martin de Tournai ; son éducation ; son goût pour les anciens monuments do l'histoire, 279, «280. — Elevé successivement au diaconat et à la prêtrise, il devient lii-ieur de Saint-Martin (112.3), 280.

— Son élection comme abbé de Saint-Martin (H27); changemenl dans sa conduite, 280. — Atla([ué <rune paralysie, Hériman abdique la charge d'abbé (1137), 281. — Sa guérison : il est député à Rome pour oliteuir le rétablissement de l'évèclié (le Tournai (I 142-11 i6), 281, 282.

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TABLE GÉNÉRALE

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— Son ilL'part pour la croisade (l 1 i7) : ' on ne sait ce qu'il tlevint depuis, ÎS?.

S II. Ses écrits, xii, 282--i89.

— 1" Histoire de sninl Marlin de Tournai, jusqu'en 1127, 282-288. — Analyse de cet écrit ; il est très-important pour l'histoire des comtes de Flandre, 283-286. — Cette histoire est continuée par un anonyme jusqu'en lltJO, 287.

— 2» Traité théologique sur le mystère de l'Incarnation, 288. — (Voyez Histoire des auteurs s/wrés et ecclés., par dom CeiUier, xiv, 41 1.)

' HERMAN ou HÉRIMAN, moine de Saint-Jean de Laon (Xll'' s.), xii, 289-292.

Ses écrits :

— Vie de suint Jldeplionse, archevêque de Tolède, 289.

— Recueil des miracles de Xotre-Dame de Laon, 290-292.

IIERMELAND (saint), abhé d'Aindre, au diocèse de Nantes (-f vers 720), m, 438. — Sa Vie, par un anonyme du VHP s. (vers 740); l'auteur s'est plus préoccupé de rapporter les miracles que les actions du saint, iv, 7 1 .

— Relation d'un miracle opéré par son intercession : cette relation d'un anonyme du Xll" s. est fort bien écrite, X, 203.

IIERMENFROI, archidiacre de la cathédrale de Verdun (XPs.). Son savoir; son habileté dans les affaires d'Etat et les négociations, vu, 26.

IlERMENGARDE, femme de Louis le Débonnaire. — Lettre d Eginhard à cette princesse, iv, 563, 586.

nÉROARI), clerc qui étudiait à Paris au Xll'- s. Philippe de Harveng lui adresse deux lettre.-;, xiv, 274.

• HÉRON, iioète (V's.), ii, 437-438. — .Nous ne le connais^ons que par deux lettres ijue lui adresse Sidoine Apollinaire, 437, 438. — Il était de Lyon et s'occupait particulièrement de poésie, 437.

IIÉROPIIILE, le premier des médecins qui rechercha les causes des maladies pour y remédier; il fut lefondateur de la secte qui porte son nom, i*, 209.

IIÉROPUILES, secte do médecins, i*,

HEROS (saint), évèque d'Arles (commencement du V« s.), II, 147-1Ô2.

— D'abord disciple de saint Martin, puis évê(iue d'Arles vers 407, Ii7.

— Le peuple d'Arles le chasse de la ville et nomme à sa place Patrocle, 147, 148. — Saint Héros se retire avec Lazare, évèiiue d'Aix, en Palestine, où ils trouvent Pelage répandant son hérésie, 148. — Saint Héros et Lazare entreprennent de réfuter Pelage et dressent un mémoire qu'ils envoient à Euloge, métropolitain de Palestine, 1 'i9 . — Saint Héros et Lazare n'ayant pu assister au concile de Diospolis, Pelage y comparait et se disculpe facilement , ibid. — Ils avertissent les évéques d'Afrii[uo di' C(î (jue Pelage continue à répandre son hérésie en Palestine, 151. — On ne sait ce qu'ils devinrent dans la suite, 152. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés el ecclés., par dom Ceillior, vil, 529-533; viii, 551; x, 3.)

HERRADE, abbesse de Hohembourg ou Mont-Saint-Odile, au diocèse île Strasbourg (1181-1 196). Ses poésies, XIII, .'")88-590. — On lui attribue un petit écrit de piété intitulé Ilorlus deiiriaruui, ix, 130.

HERVÉ (IX' s.l, auteur prétendu de VUistoirc de la translation de saint Raimliert, évéque de Rayeux el de saint Zenon, v, 91, 92.

■ HERVE, archevêque de Reims (■■• en

S l"'-. Sa vie, 182-185.

— Son illustre naissance; son éducation à l'école du palais, 182. — Son élévation sur le siège archiépiscopal de Reims ,;900), 183. — Son aita chement à Charles le Simple, dont il est le chancelier de 911-920, ibid.

— Sa conduite pendant son épiscopal ; part qu'il prend à la conversion des Normands, 183. — Sa mort (2 juillet 922), 184.

S H. Ses écrits, vi, 185-188.

— I" Lettre à Witon, archevêque île

HER l)i: I/mSTOIRE LITTÉRAinE.

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