III. Divers
ALEXÂ1SII)ï\E'-tE- GRAND. Voir
Mr.i/mJreis, A Irrandriade.
ALEXANDRE, sLirnommé Philnldhe,
céléliri! médecin du temps de Tibère,
ALEXANDRE, médecin de profession, se fait remarquer par son zèle à annoncer la parole de Dieu (II" s.l, X '\ 225.
ALEXANDRE de Séleucie, surnommé Prloplatoii , disciple de Favorin. secrétaire de Marc-Aurèle, i *, 269.
ALEXANDRE (Sulpicc), historien de la fin du IV s., le premier qui ait écrit sur les Francs. — Il ne nous reste aujourd'hui de son histoire que les passages cités par Grégoire de Tours, I B, 428,429., ,
ALEXANDRE , moine à Toulouse, (Y° s.) Sa Ictu-e à saint Jérôme , réponse de ce dernier, ii, 1 43 et suiv.
— (Voyez Histoire des auteurs sacres et ecclés.. par dom Ceillier, vu, 577, 578.)
ALEXANDRE , chanoine de Liège (f avant 1056), auteur d'une histoire des évèques de Liège jusqu'à Vazon inclusivement, vu', 472, 474.
— (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xui, 231, 232.)
ALEXANDRE , abbé de Jumiéges (1200). Sa lettre sur ces paroles de l'Evangile : Quem dicunt hoinines esse ^ filium hominis ? xv, 610.
ALEXANDRE DE PARIS , ou DE BERNAY, poète français de la fin du XII» s., XV, 119-127, 100- 193.
— NéàBernayen Normandie, Alexandre passa la plus grande partie de sa vie à Paris, de là les deux noms qu'il porte, 120-100. — On ne doit pas attribuer l'invention du vers alexandrin à Alexandre , puisque LaniJ,i,e|-,t|,(c-tJurà s'en est servi avant lui, 1,49^ 12è, 161.
Ses écrits.;''- •'" ■-'"'i '-^i. ■•.■.■■\..'<\
— r Wixasm. a. A\exandré-\e-Brand :, analyse et extraits, 120-123, 103- 179. - Cepoi'çie est l'œuvre de Lambert-le-Cors et d'Alexandre de Paris. Commencé par Lambert, il est continué par Alexandre, J20-160.
— La date de l,i publication de ce poème doit être 1183 ou 1184, il est très-certainement antérieur au XIII" s., ,\v, 100-103. — Suites du roman
ALE
TABLE GENKRALE
ALG
d'Alexandre : le Tcslametil d'Alexandre, par Pierre de Saint-Clost; la Vengiance d'AUxaitdrc, par Jelian-le- Nevelois, 125. Vuir encore Alcxandriade.
— 2° Roman d'Alkis el de Proftlias ; analyse et extraits, 123, 179-193.
— 3" Le siéyc d'Ataines ; analyse et extrait de ce poëme, 124, 125.
— 4" Roman d'Hi'lène , mère de saint Martin ; il ne nous est point parvenu, KJO.
ALEXANDRE NEKAM, professeur à Paris (Xll"' s.l, aussi habile philosophe que profond théologien, ix, 73.
ALEXANDRE, célèbre docteur, de Colojîne, abbé de Clairvaux , puis de Cîteaux (Xir- s.], ix, 122.
ALEXANDRE, habile peintre en mi-
niature (XIP s.
ALEXANDREIS, sive (jesla Akxundri magni, poëme en vers latins composé vers la fin du XII' s. par Gautier de Lille, XV, 100. — 11 n'est point composé à ia louange de Philippe-Auguste, comme le prétend Fauchet, et ne contient aucun éloge direct ou indirect de ce roi, 102. — Ce poëme est frénéralement regardé comme supérieur aux autres poèmes latins que l'on écrivait alors, xv, 101.
— Il n'a dans sun plan ni dans sa conduite rien do poétique ni de merveilleux; il suit chronologiquement la marche de Quinte Gurce, xv, 103.
— Analyse détail éo et extraits de ce poëme : histoire détaillée d'Alexandre-le-Grand, 103-1 17. ■ — Éditions do ce poëme, 117-119.
ALEXANUIUADE , ou roman d'.H«!ra;idre le-Grand , composé vgrs 1184, par Lambert- le-Cors et Alexandre de Bernay ; analyse et extraits , vu , '-"lï; XV,' 120-123, 103-179. — Ce j)0ëme est un roman rempli de fables , c'est un tissu des actions de la vie d'Alexandre, mêlées aux événements de notre histoire à la Un du XIP s., XV, 121. — Les vers de ce poëme sont de douze syllabes , mesure alors pou en u.sago ; de là le nom alexandrins donné aux vers de douze syllabes , 1 19. — Suites du roman d'Alexandre :
— 1° Le Testament d'Alexandre, par Pierre de Saint-Clost, 125.
— 2° La vengeance d'Alexandre, par .lohan-U'-Novelois . 125.
ALEXAND;UE. L'école d'Alexandrie, établie dés le II"-' siècle, acquiert une grande renommée. On y enseigne l'Ecriture sainte, et l'on y explique les dogmes de la religion, i ■*,
ALEXANDRINS (versl. On ne doit point attribuer à Alexandre de Bernay la découverte des vers alexandrins, car ils étaient en usage avant lui. Ce nom d'tdexandrins, donné aux vers do douze sUlabes, leur vient du nom du poëme dms leciuel ils ont été employés pour la première fois d'une manière continue , l'Alexandriade (11S4), ix, 174; xv, 119, 12G.
ALEXIS, cardinal (XIP s. ), élève de l'école de Saint- Victor de Paris, ix,
ALFERE (saint), fondateur du monastère de Gavo. ordre de Cluny, au royaume de Naples (XP s.l , vir, 11.
ALFRED , roi d'Angleterre ( lin du 1X° s.) Il fonde l'université d'Oxford, IV, 283, 284.
ALFRIUS, auteur d'une traduction en langue romane de la vie de saint Antoine ^lin (lu XIP s.),x, 5P0; xiii.
Il 4; XV, 501.
ALCAR ou AGAR, évoque de Coutances (XP s.',, va, 91.
ALGA8IE. dame gauloise du V' s.
Elle s'applique avec succès à l'étude de l'Écriture sainte, ii, 4-6. — Ses relations avec saint Jérôme, n, 45.
ALGER, scolastique de Liège, puis moino deGluny(XII''s.),xi, 158-167.
5; I". Sa vie, MI, 19 ; ix, 40; xi, 158-
— Naissance d'Alger à Liège, xi,
158. — Il embrasse de bonne heure l'état ecclésiastique et exerce les fonctions do diacre et do scolastiiiue dans l'église de S;iint - Barthélémy
de Liège, ibid. — Olbort. son évoque, le fait passer vers l'an 1101 dans le chapitre do ia cathédrale; Alger y demeure l'espace de vingt ans, 158.— Sa retraite au monastère de Cluny; sa mort peu après(l 131) ;