‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 371 sur 613 · A OUYR.YOES IMPRIMÉS, XIV · texte numérisé non relu

A OUYR.YOES IMPRIMÉS, XIV

— 1° Le Poliicratiiiue est le plus considérable. Il est aussi intitulé De nugis curialium et vcstigiis pliilosopliorum, 98-112. — L'épître dédicatoire de cet écrit contient l'éloge de Thomas Becket ; extraits de ce panégyrique, 99, 100. — Cet écrit est divisé en huit livres : analyse de chacun d'eux, 100-112. — Dans le premier, l'auteur recherche quels doivent èlre les véritables objets de nos travaux, quels sont nos devoirs; il s'arrête longtemps à l'examen des plaisirs qu'on substitue à l'étude de ces devoirs et à leur exécution, 100, 10! .

— Le second livre roule sur les augures, les songea, la chiromancie, l'astrologie judiciaire, les mathémaliques, le lilire arbitre des hommes, l'immutabilité de Dieu, etc., 101.

102. — Le troisième livre traite de la constitution de l'homme et do l'origine de ses maux : l'orgueil, la concupiscence, la flatterie, 102,

103. — Le quatrième livre, intitulé Quod prinreps minisler est sacerdolinii et viinor cis, traité de l'origine de li souveraineté, 103. — Le cinquiènn' livre traite do la dignité royale, des vertus ([u'elle exige, des obligations qu'elle impose, etc., 103, 104. — Relation d'une prétondue entrevue de Jean do Salisbury avec le pape Adrien IV, 105, 100. — Des discussions sur les anciens philosophes, sur l'essence de la vertu, sur les vices les

JEA DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. JE A

plus fréquents à la cour, remplissent le septième livre. 107, 108. — Le huitième est le plus varié ; l'auteur y traite de tous les vices : extraits sur la tyrannie, le luxe et les lois somptuaires, 109, 110. — Editions et traductions de cet écrit, 111, 112.

— 2" L' Euthelicus n'est autre chose que la pièce de vers qui sert de préface au Polycratkjue, 99, 1 12, 1 13.

— 3° Métalogique ; l'objet de cet ouvrage est de défendre les connaissances utiles contre les injures et les déclamations des Gornificiens, 113-117.

— L'auteur, après s'être acharné contre les Gornificiens, traite de l'importance et de l'utiliLé de la grammaire, de la logique, des beaux-arts, 115, 116. — L'ouvrage se termine par une véritable élégie en prose sur le malheur des temps, 116.

— 4'' Petit poème Z^e membris conipira?i<jfcui; c'est l'apologue des membres révoltés contre l'estomac, 117.

— 5° Vie de saint Anselme, archevêque de Gantorbéry, 117, 118.

— 6» Vie de saint Thomas, archevêque de Gantorbéry,- 118, 119.

— 7° Gommentaire sur les épitres de saint Paul, 1 19.

— 8° Lettres au nombre de trois cent trente-neuf; notice sur les plus importantes, 119-157. — Différents recueils où ces lettres se trouvent imprimées, 120, 121. — On trouve dans ces lettres de nombreux et curieux détails sur la vie de l'auteur, 120-160, passim. — La plupart sont écrites au nom même de l'auteur, mais plusieurs aussi le sont au nom de Thibaut et de Thomas, archevêques de Gantorbéry, 119, 120. — Un grand nombre sont adressées aux papes Adrien IV et Alexandre, concernant les affaires ecclésiastiques de l'Angleterre, 121- 125. — Lettres à Girard la Pucelle, 144-146. — Lettre à Jean, évêque de Poitiers, touchant les démêlés d'Henri de France avec les bourgeois et le chapitre de Reims, xiii, 544.

B OOVHAGES MANUSCRITS XIV

— On ne connaît de ces écrits que leur titre, on ignore même s'ils existent encore ou non, 157, 158. —

Les seuls ouvrages manuscrits ^ue l'on connaisse sont :

— r Un Pénitentiel, 157.

— ■ 2° Objurgatorium cleroriim, 158.

— 3° Eutheticon de dogmate philosophorum, poëme, ibid.

— 4" Gommentaire sur les livres attribués à saint Denys l'Aréopagite, ihid.

— Son érudition, sa manière d'écrire, sa doctrine, xiv, 158-162.

— Jean de Salisbury est cité comme un des hommes qui ont cultivé avec le plus de succès les langues grecque et latine : ses qualités; ses défaut.'!, 159. — Son érudition, si elle n'est pas toujours bien ordonnée, est toujours très-étendue, 160. — Auteurs cités dans ses ouvrages, 160, 161.

— (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Geillier, xiv, 675-680.)

* JEAN DE MONTLAUR, évêque de

Maguelone J 158 -1 190). Il nous reste de lai quelques lettres peu importantes, XIV, 626, 627.

JEAN, premier abbé de Bonneval, puis évêque de Valence (XIT« s.), auteur d'un recueil des miracles de saint Jacques (?), x, 533-535.

* JEAN DE BÉTHUNE, évêque de Cam-

brai (1192-1196), auteur d'une Vit de saint Thomas de Gantorbéry qui ne nous est point parvenue, xv, 615, 616.

— Il jeite l'interdit sur les terres du comte de Flandre, xv, 569. — Lettre sur ce sujet à l'évêque de Tournai, ibid.

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