JUS
tal dans une guerre contre les Perses | (3G3). Son Eloge, par Claude Mamertin, i«,200. '
JULITE (sainte), martyre. — Ses Ac- , les, par Hucbald, moine du X' s., v, -216. — Relation des miracle^ opérés par ses reli(iues, par Telère (fin du Yl°s.),in, 404.
•lUMIÈGES.abbayedudiocèsede Rouen.
— Célébrité de son école au TIP s. ; grands hommes qui en sortirent à cette époque, m, 439. — Son école au XP s. ; hommes célMjros qui^en sortirent à cette époque, vu, 71, 72.
— Poëme sur l'origine, la destruction et le rétablissement de Jumiôges par un moine anonyme de cette aljbaye (fin duX'^s.), \i, 538.
JUNIEN (saint), premier abbé de Maire en Poitou (f 587), m, 537. — Sa Vie, écrite par Auremond, son disciple (VII" s.), ne nous est point parvenue, 538. — Mais elle est refaite au IX' s. par Wllin Boëce, iv, 500, 501. — Translation de ses reliques du monastère de Maire à celui de Noaillé, ,v, 500. — Relation des miracles qui accompagnèrent cette translation, par Letald, moine de Mici (X" s.), vi.
JURIDICTION civile et ecclésiastique.
— Constitutions de Clarendon (1164 au sujet des juridictions civile et ecclésiastique en Angleterre, xiv ,476-
JURISPRUDENCE. — L'étude de cette science était en grand honneur parmi ies anciens Gaulois, i*, 69. — Amour des premiers Mérovingiens pour la jurisprudence, m, H 6, 17. — Fonmiks angevines, recueil des l'ormules en usage dans les actes auVI'' s.etavani.
III, 322. — Renaissance de l'étude de cette science au XI" s., vu, 570. — Elle était enseignée avec grand succès à Toul au XP' s., vu, 24, 25. Voyez.
Droit.
.1 URISGONSULTES.
I.tiite dcH JurlHConNultrs nyunt fleuri dans le.» OuuIcm dcgtuis l'ùrc clirctl<;unc jii8<iii°aii XIII* Niècle.
Premier siècle.
— Artanus, i * , 217.
Deuxième siècle.
— Ménécrate, i*, 276. — Cbarmolasus, 287. — Zénothémis, 287.
Cinquième siècle.
— Pétrone, ii, 581.
Neuvième siècle.
— Charlemagne, iv, 368-4 H. —
— Magnon, 426 428. — Louis le Débonnaire, 583-607.
Onzième siècle.
— Guillaume le Conquérant, viii, 173-192. — Godefroi de Bouillon, 598-622.
Douzième siècle.
— Suave, abbé de Saint-Sever, ix, 328-330. — Bernard II, vicomte de Béarn, x, 20-23. — Louis VI le Gros, XI, 656-675. — Philippe de Navarre, xiii, 94-96. — Raimond de Montredon, 236-241. — Thierry d'Alsace, comte de Flandre, 396-398.
— Nigelle, évéque d'Ely, 403-405.
— Louis VII le Jeune, xiv, 41-89.
— Henri II, roi d'Angleterre. 462- 545. — Ranulfe de Glanville, 545- 548. — Placentin, xv, 27-35.
JUST (saint), i" , 219-21 1. — Disciple de saint Ililaire, il est envoyé par celui-ci en Périgoni où il mourut, 219.
— Quelques-uns lui ont faussement attribué une histoire de saint Hilaire, qui ne peut être de lui, 219. — D'autres lui attribuent le premier livre de la « Vie de saint Hilaire par Fortunal, J) 220, 463.
' JUST (saint', évoque de Lyon, successeur de Vérissime, i", 254-257. —
— En 374, il assiste au concile de Valence, 209, 255; — en 381, au concile d'A(iuilée, 255. — Il alidique volontairement sa di^'nité d'évèque do Lyon, et passe en Egypte oii i!
termine sa vie parmi les saints ermites de ce pays, 255. — Les fidèles d« Lyon vont chercher son corps et le déposent dans une église qui porte son nom, 255. — Son épitaphe, 256. — Ses relations avec saint Ambroise :
il nous reste deux lettres de saint
KAL DE LIUSTOIRE L1TTÉUAI!!K. KEC
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Ambroise adressées à saint Just, 255, 256. — On trouve deux vies anonymes do ce saint dès le IW s. Ces deux anonymes paraissent contemporains de saint Just, le second n'a fait que copier le premier, ii, 547, 763-
JUST (saint), martyr à Beauvais. — Ses Actes, par un anonyme du X' s., vi 204, 205.
JUST(saint), archevêque de Gantorbéry.
— Sa Vie, par Goscelin, moine de Gantorbéry (fin du XI" s.), vni, 666.
JUST, évoque d'Urgel en Espagne, auteur d'un commentaire sur \e Gantique des Cantiques, i", 257.
JUST, abbé de Gliarroux en Poitou (IX-^s.), IV, 224.
JUSTICE. — De l'administration de la justice sous les Mérovingiens. L'admini.-itration de la justice appartient aux ducs et aux comtes, qui la rendent dans les nialia, m, 6, 17. — Outre les tribunaux particuliers, il y avait les diètes annuelles pour les affaires plus importantes, m, 17, 18.
— Champs de mars et plus tard champs de mai, m, 18. — Au IV" s., le clergé est jugé selon les canons par les gens d'Eglise; les Gaulois, selon le droit romain; les Français, selon la loi salique ; la milice, par les gens de guerre ; les nobles, par les gentilshommes; le peuple, par les
comtes et les centeniers, m, 17.
Capitula ires de Gliarlemagne, concernant l'administration de la justice, iv, 375-305. Voyez Chaiiemagne. — Des jugements de Dieu ou épreuves judiciaires. — Epreuves par l'eau bouillante et par leau froide; écrits sur ce sujet, IV, 003, 604. — On en trouve dès le VI' s., m, 1 i. — ll.s «ont très-ooiuinuns en Angleterre au
XIP s., xiv, 525-527. — Manière de rendre la justice au XI° s., vu, 151, 152. — Procédure judiciaire en usage au XIP s. d'après une lettre d'Etienne de Tournai, xv, Ô33. — Des divers justiciers établis en Angleterre au XIl' s., et des attributions de chacun, xiv, 545, 546. — Actes de Henri II, roi d'Angleterre (1154- 1189), concernant l'administration de la justice dans ses Etats, XIV, 521-533.
— Des échiquiers ; en Angleterre ce sont des cours royales chargées de veiller sur les revenus publics et leurs dépositaires, xiv, 545. — Louis VII reconnaît aux femmes le droit de rendre la justice, xiv, 60. — Traité anonyme sur la manière de rendre la justice (vers 1 198^, xv, 3i4.
JUSTIN i^saint!, niurtyi-. — Ses Aclcs par un anonyme du X» s.; ils sont remplis d'anachronismes et de merveilleux, VI, 204, 205.
JUSTIN, abréviateur des Histoires philippiques de Trogue Pompée, vivait sous l'empire de Tite-Antonin. Il ne faut pas le confondre avec le martyr du même nom, i*, 117.
JUSTINE, mère de Valenlinien III,
princesse arienne, i», 234, 30 1.
Son aversion pour saint Amhroi=e
JUSTINIEN, empereur d'Orient (527 à 566). — ^ Sa législation : Code de Justiiiien. c'est un recueil choisi de constitutions des empereurs, m, 21.
Du Uifjesle: en quoi il consiste, 22.
— Lettre de saint Nicet de Trêves à cet empereur, m, 295, 296. — Découverte du manuscrit d'Amalfi XIP s.), IV, 27. — Somme de Placentin (t en ll92i, sur les neuf premiers livres du Code, et sur les Insliliiles, XV, 34.
KADL(JBKO(VinceiiLi, évèiiue deCracovie (1209-1219), autour d'une histoire de Pologne, xiv, 3.
KALENDES DE JANVIEP. -Origine de la fête [n'ol'ane des k;ilendes de janvier, u, 013
KALONIME, r;d)bin, docteur fort savant, IX, 132.
KECELLE (Guillaume), chanoine de Bevorleyau diocè.so il"i'ork. Normand d'origine (XP s.), vii[, 317-319. — Il nous reste de lui une relation des miracles de saint Jean de Beverley, archovèijue d'York (| en 721) ; on y trouve grand nond)ro de faits qui regardent l'histoire générale d'Angle-