ALP
TABLE GÉNÉRALE
ALV
(1039-I0r)G\ \ii, -'i45-i47. — Ilfiii'i
IV nor-e-llOG), 5, 221, 20-2. —
Henri V (110G-H25), x, 221, 223,
'•'," 226, 525; xm, 30-36. '
'■' — 3° Maison DE SOOAisE. — Lothairo
"Il (1125-1137) — Conrad 111
(1137-U52), XH, 552-554. — Frédéric 1" Barberousse (1152-1190), Mil. 278-283, 290 293; xn-, 1-3. — Henri \I (1 190-1 197), ix, 8..1...
ALLIRE (sainl) ou Allvre. — - Sa Vie par Winebraiid, moirle du X« s., iv, 4S2--i8-4 ; vi, 17G, 177. , '"
ALMACAIRE. évêquedeLyon(IX''s.).
Sa dispute sur l'Eucliaristie avec
le diarre Flore, n% 261.
ALMANAGHS. Leur origine vient du goût du XIP s. pour les présages; quelques almanachs commencent à avoir cours à cette époqtiS,' \ii', 198.
■ ALMANNE, moine de Hautvilliers au diocèse de Reims (f après' 882), v,
§nl?rj Sa vie, G18-62l0;i'"c. •■
— Assiduité d'Almànne au travail ; .son savoir, sa vertu, 618. —^ Ses fautes; pénitence qu'il en lit, 619. — Mort d'Almanne (vers 882); son ■éjttaWfé (citation); 619;620. ' ' ""
S II. Ses écrits, v, 620-625.
— 1" Vie de saint Sindidc ou Sendon,'pi-êtré et 'con'fêsséùrt^Vérfe l'an 600), 620. ""'■
— 2° Via dé sainte Hélène, liisloire de la translation de son corps de Rome à llaiilvilliers en 840, relation de se.s mirncles. 621, 622. '' '' ' '' '
— 3" y.iç de sainl^ Aipard,, évêque ,^de Reims au VU" s., 622, "780.
■ "-71, 4" Vie de saint Menge, premier , évoque de Cliàluns-sur-Marne, 623.
'-T 5° Vie de saint Brrccire, premier aibé d'IlautviUiers, 624. — Poème sur les ravages des Normands en France; cet ouvrage ne nous est point ].arvenu^ iv, 24l ; v, 625. — (Voyez Hist. des aideurs snerés et ecclés., par domCeillier, xii, 69,0, 697 ; xui, £|24,
ALMIRE ^saïn't^.''-^^^?i' T^-lî'"^cri'tè' au
VHP s., m, 408. ," ',. , ^
ALPAlSou ALPISDÈCUDOT (laB.),
vierge, au diocèse de Sens (XH'' s.).
Sa vision sur la forme delà terre, ix, H 55.
ALPHABET. — Son origine. Imitation des évolutions des grues dans leurs courses lointaines (!!) xv, 76.
— Claude y introduit trois caractères nouveaux; mais on n'en tient compte que pendant son règne, i *, 172. — Chilpéric l" veut également y introduire quatre nouveaux caractères ; ils n'eurent cours que pendant son règne, III, 342.
ALPlIABETiM MORALE, o^uyrqgç ,Hiéplogique encore manuscrit de Pierrèle Chantre (lin du XH" s.), xv, 299.
ALPHÈS (Isaac). Son ouvrage sur le Talmud ; rabbins qui l'attaquent, rabbins qui le défendent, xm, 101-103.
ALPllOxMSE H, roi d'Aragon (1102) et comte de Provence (j- en 1196), xv, 158-1 Ou, 457. — Protection qu'il accorde aux troubadours ; éloge que font de lui ces poètes, 159. — Ilnoiis reste de cet Alphonse une chanson d'amour, 158, 159, 641. 7:
ALPINIEN (saint), disciple de .saint Martial. — Sa l'ic, par un anonvme du X" s., VI, 410. ■■"i^""""
ALTFRIDE, évêque de TVtunster (839-
849), V, 57-59. — Il nous reste de
' lui une l'iV; de saint Ludgrr, premier
'■"évêque de Minigerneford, plus tard Muiister, ^57.' V Éditions dé cette \':e, 58, 59. — ' (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés. , par dom Ceillier, xii, 218.)
ALTMANNE {.':aint), évcque de Passaw (X" s.). Son séjour à l'école de Paris pour y perfectionnersesi études, Vu,
ALTIVIN, professeur de belles-lettres
(ix°s.);':iv,'23'4.' ' '
* ALULFE,' moine dé Saint-Martin ^ do
Tournai [vers le milieu du XIP s.), auteur du (iregoriak ou commentaire sur tous les livres saints tirés des écrits de saint Grégoire-le-Gratid,
ALVEREDE, professeur à l'école épiscopale de Tours ^XIl" s.), ix, 48. ;
* ALVISE, successïvé'mérit aVilie de S'aïnt-
Bertin, abbé d'Ancbin (1,1 11), cvéque d'Arras (1131), xiii, 71-73. — L'o-
AMÀ
DK L'HISTOIRE LlTTliHAIUI
AMA
pinion qui l'ail Alvise frère gurmain de Suger n'ost pas entièrement dénuée de prouves, 71. — Son départ pour la croisade : sa mort à Phili[ipopoli (5 soptemlu-o 1147), 72. — Il nous reste une collection de trentecinq lettres relatives à Tadministrationd'Alvise pendantsou épiscopat; mais iln'y en a qu'une qui soit de lui ou écrite en son nom, 7"2, 73.
AMADIS DE GÀUl.E, roman du XI" s., va'-"^, 120, 130.
AMÂLAIRE (Fortunat), archevêque de Trêves (-j- vers 814), iv, 418-420. — D'abord moine de Médeloc, Amalairo est élevé en 810 sur le siège archiépiscopal de Trêves, 418. — Missions que lui conlie Chjrleniagne, ilid. — Ambassade d'Amalaire à Constantinople (813-814), 418. —Mort d'Amalaire peu après 814, ibid.
Ses écrits.
— 1" Traité sur les céiémonies du Baptême, 419.
— 2" Relation de son ambassade à Constantinople; cette relation ne jxpus est point parvenue, ibid. — Plusieurs historiens, confondant Anialaire, de Metz avec Amalaire de Tvèves, |Ont attribué à ce dernier plusieurs écrits appartenant au premier,, 4 l9t/ — (Voyez Ilisloire des auUurs saçi'és et el ecclés., par doni CeiUier,. $,t!,^,J,84, 222.) ;; ,„i,i..:-
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AMALAIRE (Symphpsius)^ prutJ'^ Je l'égiise de Metz (IX" s.), |iy,/3,f-^^7.
S I". Sa vie, .'^3 1-535. '
— Naissance d'Amalaire au diocèse de Metz; son éducation, 532. — • Son séjour à la cour des rois île France. Il est pendant (iueli[ue leinps modérateur de l'Écoli! du Palais, ibid.
— Plusieurs historiens al'lirment qu'Amalaire fut élevé à la digiiité de chorévèque, 532, 533. — Ses puvragcs sur la liturgie sont ciiusurés par d'Agobard de Lyon el par pluxiours autres prélats, 533. — Absou.s au concile deThionville, Anialaire est condamné au concile de Kiercy, 533.