II. Divers
LÉON, ministre d'Etat dVEuric, roi des Wisigoths (mort après 483), u, 627-
632. — Son éloquence, son érudition ; il possède presque toutes les sciences, 627, 628. — Au milieu d'une cour hérétique et barbare, il sait conserver l'intégrité de sa foi, 629. — Service iju'il rend à l'Eglise : il ménage une entrevue avec Euric à saint Epiphanc do Pavie(474), délivre saint Sidoine de prison (475), etc., 629, 630. — Ses cllbrts pour persuader à saint Sidoine d'écrire l'histoire du règne d'Euric, 630, 631. — Sa mort (après 483), 631.
LÉON, moine français duIX'^ s., auteur d'une lettre au pape Léon IlL iv,356.
LÉON, légat du pape au concile de Mouson (995), vi, 590.
* LÉON, moine de Hanaw (1079), auteur
d'un recueil d'actes qui ne nous est point parvenu, x, 556, 557.
* LÉON ou LÉONIUS, abbé de Saint-
Bertin (j en 1163), ix, 98, 99; et surtout xiri, 317-323. — Sa naissance à Fumes : il est élevé à la cour des comtes de Flandre, 317. — A vingt deux ans, il quitte la cour pour embrasser la vie religieuse au monastère d'Anchin, et devient en 1131 afibé de Laubes, 318. — Réforme de cette abbaye qui repren,d sous le gouvernement de Léon son ancienne splendeur, 318. — Il est élu abbé de Saint-Bertin (1 1371 : cité ii Rome, il comparait et obtient une bulle pontificale qui déclare son abbaye libre de toute sujétion envers celle de Cluny (1143-1145), 318, 319. — En M46, il accompagne le roi Louis le Jeune à la croi-sade, 319. — Un incendie ayant détruit l'abbaye de Saint-Bertin ( 1 152), Léon la rétalilit plus belle que jamais, ibid. — Sa fermeté à l'égard de Thierry, comte de Flandre :
il force ce prince à restituer certains biens appartenant à l'abbaye de Saint- Bertin (1159), 320. — Lettres de .saint Bernard adressées à Léon, 321.
— Sa mort (26 janvier 1163) : son épitaphe (citation), 320. — Léon est autour de la Coutume de Poperi-ngue, bourg de Flandre ; analyse de cette coutume, 321, 322. — On lui attribue un office pour la fête de tous les saints, 323.
LÉO DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. LÉO
* LÉON ou LÉONIUS, prêtre de l'église de Paris, poète latin (7 vers 1170), xiii, ■'134-447.
S ^^ Sa vie, 434-440.
— Il a été confondu avec Léonins, chanoine de Saint-Victor, 434. — Epître de Léonius au pape Adrien IV en faveur de l'église de Saint-Benoit : l'abbé Lebeuf a cru que si Léonius s'intéressait à cette église, c'était comme chanoine de Notre-Dame, 435. — Raisons de croire qu'il était alors simple chanoine de Saint-Benoit, 437. — Nouvelle preuve qu'il étaitdevenu chanoine de Notre-Dame :
il parle de la cérémonie du bâton, qui faisait partie de la fête des Fous dans cette église, 439. — Il était ami d'un chanoine de Saint-Victor, qu'on croit être l'abbé Guérin, ihid. — Erreurs de Séliastien Roulliard et de Malingre au sujet de Léonius, 44 0.
— Dernière preuve qu'il était chanoine de Notre-Dame et non de Saint- Victor, tirée d'JSgidius ou Gilles de Paris, ibid. — Il est protégé I ar le cardinal Roland, évéque de Sienne (plus tard Alexandre III], et par le cardinal Henri, évoque d'Albano, 438. — Sa mort vers 1170,
§ II. Ses écrits, xm, 440-447.
— 1" Histoire de l'Ancien Testament, mise en vers ; extraits de ce poëme ; son analyse, 440-443.
— 2° Epitre au pape Adrien IV : Pro ecclesiis sancli Benedicti Parisiensis,
— 3° Epitre au pape Alexandre III ; début de cette pièce (citation), 444,
— 4° De anmilo dalo ab Henvico cardinali : on voit plus d'esprit et de travail dans celte pièce que dans les précédentes, 4 45.
— 5" Epître en vers élégiaques : Ad nmicum venturum ad festum Bacidi , 445, 44G.
— De ces opuscules , deux seulement sont rimes et no le sont qu'à la fin des vers et non du milieu à la Un ; ses deux autres épitrcs, son grand poi'mo ne sont rimes d'aucune manière, 446. — Il n'est \)as vrai
que les vers appelés léonins et la rime appelée léonine ou léonime aient eu pour inventeur Léonius ; on trouve des vers rimes de cette manière dès le VIIl'^ s., 446.
LÉON (SAINT-), abbaye de chanoines réguliers. Voyez Saint- Léon. *
LÉONARD (saint), VIL s. — Sa Vie, par un anonyme du XP s., vu, 339.
LÉONCE ou LÉONTIUS.