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TABLE GKNERALE

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voir, sa célébrité, vii,.ol, 3"2. — Efforts inutiles de l'empereur d'AUemaL'ne Henri IV, pour le gagner à sa cause contre le pape, ix, 283. — Persécutions qu'il a à souiïrir de la part de cet empereur, 2S4. — Il devient prévôt de Marliach, monasière de chanoines réguliers 'vers 1094V «ÎSI. — Se trouvant à Tours (10961, il obtient d'Url)ain II une bulle par la(iueUe ce jiape confirme l'établissement du monasière de Marbacb, 285.

— Sa mort Ivers 1 |03\ ibid.

§11. Ses écrits, ix, 286-290.

— I" Courtes notes sur le texte du prophète Isaïe, 286.

— 2° et 3" Commentaires sur les Psaumes, 286, 287.

— 4° Gloses perpétuelles sur l'Evangile de saint Mathieu;

— 5" Commentaire sur les épitres de saint Paul ;

— 6" Ecrit pour la défense de Grégoire VII contre les schi>matiques.

On iu'nore quel a été le sort de ces ouvracres, 287.

— 7" Traité pnur la défense de l'Eglise et du pape contre Wolfelme, clerc de Cologne ; analyse de cet ouvrage, 288.

— 8" On ne trouve point la réfutation d'un autre écrit contre Grégoire VIT ; réfutation que Manegolde avait promise au pulilic, 289.

— 9° Quelques écrivains lui attribuent à tort une Histoire univer.-elle (jui appartient à un autre Manegolde, 290. — (Voyez Histoire dei auteurs sacrés et cccUs., par dom Ceillier , XIII, 583; VIII, 584 et s.)

MANEGOLDE, abbé de Saint-Georges (•]- en 1 100' ; il ne faut pas le confondre avec Manegolde de Lutembach,

MANESSIER, poète français du commencement du XIII" s., continuateur du roman Perccval le Gallois, commencé par Chrestien de Troyes, xv, 252-253.

MANICHÉISME. — Il se trouve clairement établi dans les ouvrages de Lactance; peut-être ces ouvrages ontils été interpolées par ces hérétiques, i", 84. — Nouveaux Manichéens découverts à Orlé.ins au commencement

du XP s., et condamnés au concilf tenu en cette ville en 1022, viii, 259 ; IX, 17, 18.

* MANNON, prévôt de Condat, maître de

l'Ecole du Palais, philosophe (fin du 1X° s.), auteur de plusieurs commentaires sur Platon et sur Aristote, commentaires qui ne nou-s sont point parvenus, iv, 225, 246; v, 657, 658.

MANSUI isaint), premier évêque de Toul 'IV" s.;. — Sa Vie, par Adson, abbé de Moutier-en-Der (fin du X"" s.), VI, 482-484. — Poëme sur sa vis par un anonyme du XII' s. (1130), XI, 131. — Histoire d'une de ses translations, faite en 1104 par Pibon, moine de Saint-M.insui, x, 26?.

MANSUI (monastère de Saint-). Voyez Sainl-Munsui.

MANTES. — Lettres patentes de Louis VII en faveur de cette ville (1150), XIV, 72.

MANUEL, ou riîcueil d'instructions adressées par Do lane, duchess^ de Septimanie, à son fils Guillaume,

MANVIEU (saint), évêque de Bayeux.

— Sa Vie, par un anonyme de la fin du XII'' s., XV, 623.

MAP (Gautier) , auteur d'un version française des romans de Suint-Graal et de Lancelot du Lac, xv, 496, 497.

* MAPINIUS, évêque de Reims (547-

572), m, 306 308. — On n'a aucun détail sur sa vie, 306.

Ses écrits :

— 1" Lettre à saint Nicet de Trêves, imporiante pour la connaissance du concile de Toul (551), m. 306, 307.

— 2° Lettre à Villicus, évêque de Metz, 307. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et erclés., par dom Ceillier, XI, 206-208.)

MARH.\CH, monastère de chanoines réguliers entre Colmar et Rulïach, ix, 284. — Sa fondation par Bouchard, seigneur de Giblisouilr (1094), ix, 284 — Premier prieur de ce monastère : Manegolde de Lutembach (1194-1103), IX, 280-290.

* MARBODE, évôiiue de Rennes [■[■ en

MAR DE LHISTOIRE LITTÉRAIUK. MAR

§ I". Sa vie, 343-350.

— Sa naissance non en AnglLterre.

mais à Angers ou en Anjou, 343. — Il esl chaigj de la direction des écoles de l'église d'Angers, qui deviennent alors très florisisan tes (!067- 1081), ibid. — Il ( st considéré comme le fondateur do l'université de celle ville, ses disciple^', vu, 58, 59; X, 344. — A la dignité descolastique, Marjode joint celle de grand archidiacre d'Angers, x, 345. — Son élection au siège épiscopal de Rennes (1096), ibid. - Ses ellorts pour laire confirmer l'élection de Rainâud de Martigné, évèque d'Angers, 346. — Il gouverne le diocèse d'Angers en l'absence de Rainaud (vers 1110), 346, 347. — Sa retraite dans l'abbaye de Saint-Aubin d'Angers, où il meurt le 11 sepiemlire 1123, 347.

— Epitaphes de Marbode composées par Ulger, évèiiue d'Angers (ciUition), .348, 349. — Documents qui peuvent servir à son histoire, 349, 350.

I II. Ses écrits :

A OL'VnAGES OUI LUI APPAH-

TIENNENT nÉELI.EME.NT, X, 3.'iO-387.

— 1" Ses Leltres, 350-363. (aj Lettre à Raijiaud, évè(jue d'Angers.

pour se plaindre des traitements qu'il en avait reçus, 350, 351. — (b) Lettre à un solitaire nommé Ingelger et à tes frères, dans laquelle il prouve que les sacrements peuvent être validement administrés par de mauvais prêtres, 352. — (c) Lettre auï mêmes solitaires, ibid. — (d) Lettre it Vital (le Mortain pour lui recommander une jeune 'religieuse , 354. — (e) Lettre à une religieuse nommée Agénoris pour la féliciter d'avoir renoncé au monde, 354, 355; — elle est suivie d'une règle de conduite destinée à li môme Agénoris, 355.

356. — (f) Lettre à Robert d'Arbrissel pour lui apprendre les mauvais bruits rép-indus sur son compte etl'inviter à se corriger, s'il se reconnaît coupable; analyse détaillée de cette pièce, 357-359; — elle n'est point supposée, comme le père de la Mainferme le puHcnd, 359 363.

— 2" Vie de sainl Lezin, évèque d'Angers (f en 606); Marbode ne fit que retoucher la vie originale de ce saint par un anonyme, 363.

— 3° Vie de saint Robert, fondateur et premier abbé de la Chaise-Dieu :

Mari)ode ne fit que retoucher le style de la vie de cj saint écrite par Gérard de la Venue, 364.

— 4" Vit de saint .)laimbauf, cvêgue d'Angers. 365.

— 5" Vie de saint Gautier, abbé et chanoine d'EHerp (f en 1070); Vie de saint Florent, 365, 366.

— Les ouvrages qui suivent sont en vers.. ,

— 6" Vie de saint ThcopliHe, 360- 372. — Analyse de cette histoire :

fables dont elle est remplie, 367-37(1.

— Il est au moins douteux que cet écrit appartienne à Marbode, 371 .

— 7" Acl,:s du martyre des sept frères Machabùes et de leur sainte mf"re.

— 8" Poline sur le martyre de' saint Laurent (en 335), 372.

— 9" Poëme sur le martyre de saint Victor (en 482); il n'est pas complet, 372,373.

— 10" Poi'me sur saint Maurice tl ses compagnons :

— 1 1° Vie de sainte Thaïs ;

— 12" Poëme de trente-deux vers sur le martyre de saint Félix et do sainl Adauct;

— 13" Vie de saint .MauriUc, évéïjuf d'Angen, 373.

— 14" Recueil de poésies sur divers sujets et en difl'érentes sortes de vers, 373 377. — Ce recueil contient qu;iranie-six pièces ; énumération de chacune d'elles. 37 4, 375.

— 1 5" Traité do rhétorique De ornamentis verborum, 377.

— i&" Le livre des dix chapitres, où il passe en revue les divers états de 1 homme, 378-380. Cet ouvrage est un de ceu.v qui fait le plus d'honneur à Marbode; les pensées en sont justes, 1,1 versification excellente; éditions de cet écrit, 378, 379.

— 17" Recueil do plusinurs petites pièces depoési« île jieu d'im|ioilance,

— 18" Autre recueil dans lequel on trouve deuv pièces importantes, 381-

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TABLE GÉNÉRALE

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383 ; — (a) lie nvitntf Hrdonix, satire contre les habitants de Rennes, 381 ; — (b) Veistis canoniales, contre les mœurs corrompues du clergé ,

— 19° Poëme sur les différentes espèces et la nature de pierres précieuses. X, 383-386. — L'auteur se montre presque partout irrand partisan de l'astrologie judiciaire et autres superstitions des païens ; ce qui a fait croire à dom Bivet (jue l'auteur était païen lui-même, 383. — Traduction de ce traité, vu, MO. — Preuves apportées par dom Rivet pour attribuer ce poëme à un anonyme du "V" s, ii, 335-340, 757; x,383, 384. -Preuves qui le font attribuer à Marbode, 384, 385. — Il n'est cependant pas certain que cet écrit aiipartienne à Marbode,

20» Traité sur les douze pierres

précieuses dont il est parlé dans l'A-

l)0calypse, x, 38('i, 387.

— - 21° De trihiis iinmkis liber, 387;

Ecrits supposés, x, 387-

— 1" Commentaire sur le Cantique des Cantiques; il appartient à Villerame de Baïuberg, moine de FuMe, 387, 388.

— 2" VHx eremilarum Thebaïdis ,

— C — EornoNs des ouvraoes , V, 391. 392.

I m. Son génie, son érudition, v, 389-

— Les écrivains du siècle de Marbode ont de lui l'idée la plus avantageuse, 391. — Caractère vif et caustique, Marbode s'applique plus à l'élude de l'éloqueuce qu'à celle de la théologie, 389. — Ses écrits ne sont pas en fort bon style, mais renferment des pensées justes et solides, 389. — Sa versilication n'est pas audessus de celle des autres poètes de son siècle, 376. — Son goût pour les rimes latines, 390. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiv, 225-230.)

MARC (saint), évangéliste. — Commentaire de Rémi, moine de Saint-

Germain d'Auxerro (X" s.), vi, 109.

MARC, Egyptien, h'érétique valentinien, chef de la secte des Marcosiens ou gnosiiquos, i*, 242; — va répandre son hérésie dans les Gaules, i«, 242, 330; i», 35.

MARC-ALIRÈLE, empereur, de 161 à 180. Neveu d'Antonin et son successeur, il épouse sa cousine germaine Anna Faustina, fille d'Antonin. Son adoption par ce prince, I*, 278, 279. — Il eut [)Our professeur d'éloquence Fronton, i* , 283.

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