II. Ulvors
MARCELLIN, avocat à Narbonne au
V" s., ami de saint Sidoine, ii, 577.
MARCELLINE, sœur de saint Ambroise. Saint Ambroise, dans son ouvrage Sur les vierges, lui adresse quelquefois la paiole, et rapporte le discours prononcé par le pape Libère le jour de la consécration de cette vierge, I", 340.
MARCELLUS (Monius), grammairien qui composa un ouvrage sur la propriété des termes, i », 217.
MARCHES. — Dispos lions relatives aux marchés dans les coutumes do Bourges, d'Orléans, do Lorris, etc. ; les marchands sont placés sous la protection du roi, xiv, 70-77.
MARCIIESINI (.I(!an), franciscain italien (fin du XllI" s.), auteur d'un
écrit intitulé MajAp.GOperioç ; c'est un recueil d'explications de termes bibliques à l'usage des clercs peu instruits, xii, 7 1 , 700.
MARCHIENNES, abbaye au diocèse d'Arras. — Chronique dj Marchiennes, par un anonyme de ce monastère (fin du XII' s.), xni, 604 ; xv, 89, 00. — Histoire d'André Sylvius, prieur de Marchiennes (fin du XIP s.), XV, 87-89. — Un anonyme, moinede Marchiennes, écrit vers 1172 l'Hisloiis de ta vie et des miracles de sainte Riclrude , xm, 604, 605. — Un anonyme de Marchiennes écrit vers,la tin du' XIP s. : 1° l'Histoire de sainte fticirude ; 2" la Vie de saint Huf/ues , abbé de Marchiennes (1148- 1158), XV, 89-90.
MARCIEN (saint) , premier abbé de Saint-Eusèbe au diocèse d'Apt. Les savants ne sont pas d'accord sur l'époque à laquelle vécut ce saint (VHP s.
ou X° s.). — Abrégé de sa vie par un anonyme du XP s. , vu, 457 , MARCIEN, évêque d'Arles; (252) embrasse l'hérésie de Novatien. Sa déposition, I*, 310, 311, 406.
MARCIGNY, célèljre monastère de religieuses. — Sa fondation par saint Hugues, abbé de Cluny ilin duXP s.), IX, 469.
MARCILLAC, monastère au diocèse de Cahors. — Un anonyme, moine de Marcillac fait en 1089 une histoire du monastère de Madiran, vm, 323, MARCION , hgrétique valentinien.
Ses erreurs : il admettait deux principes, l'un auteur du bien, l'autre auteur du mal, i" . 245, 385. — Il est réfuté |iar saint Servais de TongroS dans son ouvrage sur la foi , ir , MARCOSIENS , ou uno.siiques, nom donné aux disciples de l'hérétique valentinien Marc, I*, 242.
MARCOUL (saint), abbé de Nanteuil (VP s.). Sa Vie, par un anonyme du VIP s., ni, 550. — Sermon sur ce saint par un moine anonyme de Corbeni (1085), viii, UiO, 161.— Histoire d'une des translations de ce saint par un autre anonyme (1 102), 161, 162.
MAR
TABLE GÉNÉRALt;
MAR
MÂRGUARD, ablié ilu monastère de Prom au iliocèse de Trêves (IX"" s.) ; «on érudition, iv, 238. Voyez il/ ofquard.
' MARGULFE, moine (Vil' s.), m, 565-
§ I■■^ Sa vie, 5G5-5GT.
— On ne connaît aucune des circon^lanccs de s\ vie, 565. — Il était moine au diocèse de l'aris et vétut jusqu'à un âge tros-avaircé, 566.
15 II. Ses écrits, m, 567-570.
— On lui attribue 9h recueil des formules en usage dans les actes du Vil'" s.; ce recueil est tri'S important et sert de commentaire aux lois des Saliens, des Ripuaires , etc., 5G7, 568. — Editions de ce recueil, 5G8- 570, 783. — (Voyez Histoire des auteurs sacn's et ecdés., i)ar dom Ceillier, XI, 739-741.)
MARD (monastère de Saint-). Voyez Stiinl-M'ird.
MARGUERITE (sainte), reine d'Ecosse, princesse très-instruite (XI" s.), vu,
MARGUERITE, fille d'Etienne, comte de Bourgogne, épouse de Guy IV, dauphin, comte d'Albon (f le 8 février 1163 ). Sa Vie, par Guillaume, c'nanoine de Grenoble (1163), xiii,
MARGliElUTE, femme de Raimond, seigneur de Cistcl-Roussillon. Ses amours avec le troubadour Guillaume de Gabestaing; c|iansons que celuici lui adresse, x;v, 211. — Sa mort tragiqi:e, 212.
MARGUERITE , sœur de Thomas , moine de Froidmont (fin du XII' s^. Ses aventures, xv, 264-267. — Sa retraite au monastère de Montreuil, diocèse de Laon ; sa mort, xv, 2G6.
MARI (saini), solitaire à Mauriac en Auvergne, puis martyr, disciple de J.-G. (?j. — Ses Artrs, par un anonyme de la fin du XI° s., vin, 681.
MARI (saini), al)bé (f vers le milieu du Vf s.) — Sa Vie, écrite à la fin du VI"" s., pir Dyname. Il ne nous en reste qu'un abrégé fait par un moine anonyme du X*" s., m, 461,
4GJ. — Abrégé de sa vie par un moine anonyme du X' s., vi, 128.
MARIAGE. — Eloge du mariage, u, 126. — Doctrine de saint Ambroise sur le mariage, i", 341, 245. — Son indissoluUhité, vm, 313. — Les mariages entre proches parents sont interdits par les conciles du VP s., i:i, 186. — Traité de Raban Maur (IX' s.) sur les degrés de parenté dans lesquels il est permis de contracter mariage, V, 173. — Traité do saint Anselu.e sur les mariages entre parents,
IX, 427. — Traités d'Anioul, évéque de Rochester : Ue incertis cotijugiis,
X, 427, 428. — Plusieurs conciles interdisent également les mariages clandestins, viii, 72. — Au XIP' s., le mariage est attaqué par l'hérésiarque Bérenger, viii, 313. — Ue niiptiis libri duo , par Hugues de Fouilloi (XIP s.),^in, 500. — Du mariage des infidèles. Sa dissolubilité enseignée au XIP s. , par Hugues de Saint-Victor, par Pierre Lombard, xii, 45, 60U.
MARIALE, iirc sennoius pro quatuor fcslivilatibus bcnlœ Mariie, par différents moines du Saint Evroul (XIP s.), XI, 039.
MARIE, mère de Diej.
Liste chronologique des principaux écrits sur la sainte Vierge composés avant le XIIP siècle :
— De la viryinUé pcrpclucllc de Marie, ouvrage de saint Ambroise, i " , 342, 395. — Hymne sur la sainte Vierge de saint Ennode (lin du V= s.), m, 107. — Sermon sur la Purification de la sainte Vierge d' Ambroise Autpert (VHP s.), iv, 152- 154. — Sermons d' Ambroise Autpert (VHP s.) sur l'Assomption et l'Annonciation, iv , 156-158. — Traité Sur l'cnfaiilemenl de la sainte Vierge, par Pascase Radbert (IX* s.), v, 307, 309. —Traité de Ratramne, moine de Corbie (850), Sur l'enfantement de la sainte Vierge ; dis.iute à laquelle il donna lieu entre son auteur et saint Pascase Radbert , v, 344, 345. — Sermons de saint Fulbert de Chartres, vu, 272-27 5. — Office de l'Annonciation de la sainte Vierge en usage dans l'église de Noyon, par
MAR UK L'HISTOIRE LITTÉRAIUE.
MAR
Radbod II, évèque de cette église, ' VIII, 461. — Institution du petit office de la sainte Vierge et de sa préface à sa mes.-e, viii, 532, 533 — Ecrits sur ses miracles (XI" s.), VIII, 87, G79, 680. — Traité De In Conception, virginale, par saint Anselme (1099), IX, 421. — Hymnes et psautier en son honneur attribués à saint Anselme (lin du XP s.), ix, 435. — Traité De laude sanclx Murise par Guibert do Nogent (f en 1124), X, 474-476. — Poésie anonyme en l'honneur de la sainte Vierge, .xi, 8, 9. — Sermons sur VAi^noncialion, la Purification et l'Assomption de la sainte Vierge, par Hildebert du Mans (f en 1134), XI, 326-329. - Ecrit mêlé de vers et de prose rimée en l'honneur de la sainte Vierge (XIf° s), XII, 241. 242. — Do miraculis beatse Mari» Virginis, par Gautier de Conipiègne (XII» s.), xii , 491. — Homélies d'Ame. lée, évéïiue de Lausanne, en son honneur (XIP s ), xii, 577-579. — Sermons de saint Bernard (f en 1153), xiii, 183. — De beatx Miirix virginilaln perpétua , traité d'Hugues de Fouilloi (-{- vers 1173), xiii," 502-504. — Lettres de Nicolas, moine de Saint- Alban, sur l'immaculée conception de Marie (Xll" s.), XIV, 260-264. — Ces lettres sont adressées à Pierre de Celles ; réponse de celui-ci, ibid. — Livre des miracles opérés au monastère de Déols en Berry par son intercession, (XIP s ), XV, 604.
M.4R1E-MAGDELEINE. — Traité de !
Gérarl de Nazareth (XI1° s ) pour prouver que Marie, sœur de Lazare, ist la même que Mar^e-Ma^deleine,
MARIE (sainte) Egyptienne. — Poëme sur celte sainte, par Hil'ebert du Mans (f en 1134), xi, 379, 380.
MARIE (.sainte), de Cappadoce, II' s.
— Sa Vie. sous le titre de Palmnrium virginale, par R-iner. moine de Saint- Laurent de Liège (lin du XII° s.),
MARI EN (saint), moine à Auxerre (V s.), II, 368. — Sa légende par un anonvine du X" s., vi, 466.
MARI EN SCOT , reclus près de Mayence (f en 1086), auteur d'une
gran'e chroni([ue depuis la création du monde jusqu'en 1083; c'est un des meilleurs ouvragf's en ce genre que l'on connaisse, viii, 416, 417.
MARIEN (monastère de Saint-). Voyez Sainl-Marien.
MARIN (saint), solitaire et martyr. — Sa Vie, histoire île l'invention de ses reliques, par deux anonymes de la fin du IX" s., v, 676, 677.
MARIN, évèque d'Arles, président du premier concile d'Arles tenu en 314, i«. 53.
MARINIEN, vicaire d'Espagne; favorise les Priscillianistes (IV" s.), i", 321.
MARIUS (le B.), évèque d'Avenche en Suisse (581-593), m, 400-403. — Sa naissance à Autun d'une noble famille vers 532, 400. — En 585, il assiste au deuxième concile de Mâcon, 343, 400. — On lui attribue : 1° une chronique s'étendant de 455 à 581 et poursuivie par un anonyme jusqu'en 623; elle fait suite à celle de saint Prosper, m, 401; — 2" une vie de saint Sigismond, roi de Bourgogne, 402. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xi, 399-401.)
MARMOUTIER, célèbre abbaye près de Tours. — Sa fondation par saint Martin (fin du IV» s.), i", 43, 414.
— Tout le travail des solitaires consistait à copier des livres, i", 43, 414 '. m, 32. — Grands hommes sortis de cette abbaye : ^^aillt Héros, Eusèbe, saint Sévèr.' Sulpice, saint Clair, Gallus (IV« s.), 1», 'i3. — Réforme de Murmoutier par saint Maïeul de Giuny (fin du X" s.), va, 55, 553. — Etat llorissant de ce monastère à la suite de sa léforme ; hommes célèbres qui en sortirent alors, vu, 55, 56.
— Relation de la dédicaie de l'église de ce monastère (6 mars 1096) ; histoire des troubles qui eurent lieu dans c'tt'' abbaye au sujet de son l'xemption, par un moine anonyme de la lin du XI° s., vin, 449. — Au XII" s., cotte abbaye se maintient dans la culture di's lettres, ix, 92, 93.
— Fragment d'histoire do Marmoutier par Gautier de Conipiègne (XII»; s.), XII, 'i91. — llistnire des abbés de Marmoulicr , par un religieux do co
MAR
TABLE GÉNÉRALE
MAR
inonanère (XIII' ».), JHi, 36(1. — Un anonyme, moine de Marmoutier, écrit vers 850 VHisloire de la translation de saint Gorgone, v, 92. — Ab- Ijés de Marmoutier ayant une biographie spéciale dans V Histoire littéraire : Albert (1034-1004), vu, 553-555;
— Barthélémy (1064-10841, vni, 154, 155.
* MÀRQUARD , écolàtre de l'abbaye
d'Epteniac (f p" 952), vi, 271-273.
Ses ouvrages :
— Aucun ne nous est parvenu :
— 1° Traité sur les sept arts libéraux,
— 2° Traité sur la musique, ibid.
— 3° Vie de saint Willibrodc, évêque d'Ulrechl, 272, 273.
— 4" Hymnes, proses, répons el même offices entiers en l'honneur de différents saints. Aucun de ces ouvrages ne nous est parvenu, 273. ■ — (Voyez Histoire des auteurs sacrés el ecclés., par dom GeiUier, xii, 840.)
* MARSILIE, abbesso de Saint-Amand
de Rouen (j après 1108), auteur d'une Relation des miracles de saint Amand, ix, 180, 383.
MARSEILLE. — Fondation de Marseille par les Grecs-Phocéens (600 ans environ avant J.-C), i*^, 16, 43.
— Ailmirable police de cette république, I*, 43. — Sa puissance sur mer, I*, 46. - Elle forme plusieurs colonies dans le Midi de la Gaule, ibid.
— On y cultive toutes les sciences, I*, 45. — Les étudiants viennent à Marseille de toutes parts et surtout de Rome, I*, 45. — L'usage de la langue grecque persiste à Marseille pen dant plusieurs siècles, i ' , 58. — Mœurs des Marseillais : leur joie aux funérailles de leurs proches, i', 36.
— A cette époque, Marseille est consilérôe comme le centre de la politesse, I», 44. — Elle perd sa première splendeur après la guerre civile entre César et Pompée, i*, 52. — Marseille possédait encore au 1" siècle une école publique, i*, 134. — Etat florissant de cette école au V'' s., II, 245. — Ecole juive qui se tient :i Marseille au XIP s., ix, 134. —
Evèque do Marseille ayant une biographie spéciale dans \' Histoire littéraire : Théodore (575-594), m, 37(i-
MARTIAL (saint), premier évêque de Limoges, i*, 406-409.
Sa vie :
— Les savants ne sont pas d'accord sur l'époque à laquelle saint Martial prêcha l'Evangile dans les Gaules :
les uns (P. Paris) soutieiinent qu'il y futenvoyépar saint Pierre lui- même; les autres (dom Rivet), qu'il n'y arriva que vers l'an 250, 304, 407. — Preuves en faveur de cette dernière opinion, 407, 408. — Preuves en faveur de la première, 450, 451. — Cependant, dès le XP s., la question de l'apostolat de saint Martial est vivement a-'itée ; un concile e.st rassemblé à Limoges en Î031 pour résoudre ladifliCLilté et se déclare en faveur de l'apostolat de saint Martial. Les actes de ce concile en font foi, vi, 496-498 ; Tii, 301, 3Î7. — Parmi les principaux iiartisans de l'aposto'at de saint Martial au XP siècle, on rencontre :
— A'ihémar de Chalianais {■'■ en 1028), vil. 300-308 ; — 0 lolric, abbé de Saint-Martial de Limoges, vii, 346-349; — Pierre de Limoges (lin du XI" s.). VIII, 504-507. — Discours de Gauzlin, arctievèque de Bourge.^ (XI" s.) contre ceux qui refusent de reconnaître l'apostolat de saint Martial. VII, 283. — Parmi les partisans de l'opinion contraire, se trouve à la même époque Jourdain, évêque de Limoges, qui écrivit une lettre au pajie Benoit VllI (en 1024), pour lui exposer ses idées sur reite questibn.
vil. 4[
Suivant dom Rivet, l'a-
postolat de ce saint n'est fondé que sur de faux actes composés vers la lin du X" s., vil, 301, 347. — Principaux documents histiriques concernant saint Martial : sa Vie, par un anonyme du X'' s., vi, 415, 700; — traduction en vers des Actes de saint Martial, par Pierre, sculastique de Limogt's (fin du XI" s.), viii, 506 ; — répons pour l'office de ce saint par Géraud, abbé de Saint-Augustin de Limog s (f en 1104), ix. 280; —
MAR
DK L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. MAR
relation de ses miracles par un moine de Saint-Martial de Limoges (IX'' n.), V, 210; — autre relation par un anonyme du XP s-, 211.
Ses écrits :
— On n'en connaît aucun. LfS Lettres attribuées à saint Martial par quelques critiques ne sont point de lui, I*, 407-409. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, vui, 125; xi, 404; xm, 90, 103, 179, 194; xiv, 1042.)
MARTIAL, poète latin. — Il naquit dans la Ueltibérie, i» , 56. — Le recueil de ses poésies était fort répandu dans Vienne, et le poète nous appren i lui-même que tous en faisaient leurs délices, I » , 136.
MARTIAL (monastère de Saint-). Voyez Saint-Martial.