‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 432 sur 613 · II. Divers · texte numérisé non relu

II. Divers

MARTIN, moine de Saint-Denys (?), auteur de quelques inscriptions (IX"^ s.), IV, 498.

MARTIN, moine de Moutierneuf, auteur de l'histoire de ce monastère (vers 1117), x, 202, 203.

MARTIN (SAINT ), monastères de ce nom. Voyez Saint-Martin.

MARTINIEN , homme d'une grande piété, ami tle saint Paulin. — Son naufrage, u, 164.

■ MARTINIEN, moine du X" s., auteur d'un ouvrage contre les vices qui s'étaient glissés parmi les moines, les clercs etleslaïcs, vi, 95-97. — (Voyez Histoire clrs auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, 747.) MARTYRS. — Les premiers martyrs des Gaules seraient ceux de Lyon, suivant dom Rivet (177), i*, 225, 288, 446. — Des actes des martyrs :

leur authenticité, ii, 145-147. — L'hérétique Vigilance au IV siècle s'attaque au culte que l'on rend à leurs reliques, i», 41, 42. — De la gloire des martyrs, traité où saint Grégoire do Tours (lin du VP s.) a réuni tout ce qu'il connaissait des miracles de J.-C, de la sainte Vierge, des Apôtres, etc., m, 382, 383. Voyez iiussi Martijrotoges .

MARTYROLOGES. — Il a été composé un très-grani nombre de martyrologes au moyen âge et surtout au IX" siècle. La plupart de ces martyrologes ont une très-grande ressem-

blance avec celui du vénérable Bède, IV, 347-355. — L'usage desjmartyrologes donna naissance aux nécrologes dès le IX" s., IV, 255. — Parmi tous ces martyrologes, il en est six plus célèbres que les autres; ce sont : 1* le martyrologe du diacre Flore, qui n'est qu'un supplément à celui du vénérable Belle, iv, 255; — • ï° martyrologe en vers de Wandalbert, moine de Prom, composé en 848, iv, 255 ; v, 379-382; — 3" martyrologe de Ra banMaur(842), iv, 255 ;v, 174, 175;

— 4° martyrologe d'Odon, archevêque de Vienne. Usuard se servit beaucoup de ce martyrologe pour composer le sien, iv, 255; v, 465-469; — 5° martyrologe d'Usuard composé avant 475. Ce martyrologe dans la suite fut presijue le seul suivi dans tout l'Occident, iv, 255; v, 437-440;

— 6° martyrologe de Notker le Bègue (fin du IX« s.), IV, 255 ; vi, 141, 142. — On peut ajouter le Marlijrologium Gallicanum; ce martyrologe est important parce qu'il contient un grand nombre de saints de lEglise gallicane, iv, 354.

— Martyrologes moins importants et peu répandus. Ils se ressemblent presque tous et ne sont en usage que dans une seule église ou abbaye : — martyrologe anonyme composé vers le milieu du VHP s. iv, 347, 348 ;

— à l'usage du monastère de Corbie (VHP' s.), IV, 348, —martyrologe assez remarquable de Saint-Guillem au diocèse de Lodève, composé vers 804, IV, 349, 350; — martyrologe de Richenou près de Constance ( IX" s.), IV, 350; — martyrologe du Père Labbe ( IX" s.) iv, 350, 351 ; — martyrologe i^.e la reine de Suède (IX° s.), IV, 351; — abrégé du martyrologe de Corbie (IX*^ s.), iv, 351 ; — martyrologe ayant une grande ressemblance avec celui de Gellone et celui de Fontenelle , iv , 352 ; — martyrologe de l'abbaye de Morbac au diocèse de B;\le (IX" s.), iv, 352 ;

— fragment d'un très-ancien martyrologe à l'usage de l'église métropoUtaine de Tours, iv, 352 ; — martyrologe de l'abbaye de Saint-Maximin de Trêves, iv, 353; — calendrier à l'usage de l'église d'Auxerre, iv, 353,

MAT DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. MAT

354 ; — calendrier de Stavelo, iv, 354 ; — martyrologe de l'église d'Auxerre ; c'est un des plus complets, iv, 354, 355 ; — martyrologe de Névelon, moine de Corbie (fin du XI* s.) ; ce n'est qu'un abrégé de celui d'Adon de Vienne, viir, 591, 592; — mar tyrologe de Saint-Bénigne de Dijon, X, 404.

— Liste par ordre alphabétique de ces différents martyrologes : martyrologe d'Auxerre, iv, 353, 355 ; — du V. Bède, 348. 351, 353, 354; — de Sainte-Colombe à Sens, 351 ; — de Corbie, 348-351; — d'Epternac, 348 ; — de Fontenelle, 349; — de Saint-Gai, 354 ; — le Gallican, 354 ;

— de Gellone, 348 ; — de Saint-Germain d'Auxerre, 352; — de saint Jérôme, 348; — du P. Lahbe, 350;

— de Lire, 353 ; — de Saint-Maximin de Trêves, 351, 353; — de Morbac, 352 ; — de Rebais, 350 ; — de Richenou, ibid.; — de Tours, 352; de Saint-Vaast, 353; — de "Verdun, 354; — ,de Weissembourg , 349,

* MARVEIL (Arnaud de), poëte provençal (fin du X!I= s.). Voyez Arnaud.

MA8SAL, aljjiaye au diocèse de Bourges. . — Annales et chronique de Massai; la chronique s'étend de 732 à 1013, les annales de 726 à 796, VII, 311, 312; XV, 606.

' MASSUS, troisième évêque de Paris (de la fin du IIP siècle jusque vers 312), iB, 49-50. — Il écrivit les Actes da martyre de saint Denys et de ses compagnons, saint Rustique et saint Eleuthère, 49. — Ces Actes ne nous sont ijoint parvenus, 50.

MA8TIDIE (sainte), vierge à Troyes.

— Histoire de l'invention de son corps (988), par un anonyme contemporain, chanoine de la cathédrale de Troyes, vu, 192.

MATERNE (saint), évéquc de Cologne, au commencement du 1V« siècle; assiste au concile d(^ Rome (313), et à celui d'Arles (314), i'; 308; i", 23, 53.

MATERNE, savant juriscons., né dans la Celtibérie, i*, 56. — On dit qu'il composa plusieurs tragédies, 221.

MATFRÈDE, puissant officier de la

^ cour de Louis le Débonnaire, iv, 575.

MATHEMATICUS, poème de huit cent vingt-quatre vers élégiaques, partagé en quinze chants, par HildelJert du Mans (+ en 11 34) ; le but du poëte est de tourner en ridicule l'astrologie judiciaire, XI, 380, 381.

MATHÉMATIQUES. — L'étude des mathématiques est complètement négligée pendant tout le moyen âge, si bien qu'au XII° siècle même, les auteurs de ['Histoire littéraire se voient obligés de dire ; « Le peu d'application que les Français donnèrent à cette science ne mérite pas qu'on s'y arrête, » *ix, 196, 197. — C'est à peine si, dans un siècle, on trouve quelques noms de savants qui se soient appliqués sérieusement à cette étude. Les traités concernant cette science sont ^ncore plus rares. — Gerbert, pape sous le nom de Silvestre II, est peut-être le seul savant du moyen âge qui ait eu une connaissance spéciale des mathématiques et de tout ce qui s'v rapporte, \i, 69,

— Liste de quelques savants du moyen âge qui se sont appliqués aux mathématiques : — Telon et Gvarète (avant J.-C), i» , 99 ; — Ausone (IV s.), I n , 19. — Au IX' s. : — Notker le Bègue, VI, 143; — Raban Maur,

V, 183 ; — Gerbert, pape sous le nom de Silvestre II (X'^ s.), vi, 599-615;

— Bernelin, vi, 707, 708. — XP s.*: — Saint Ablion de Fleurv, vu, 159-183; — Hérigerde Laubes, 194- 208; — Adelbolde d'Utrecht, 232- 239 ; — Francon de Liège, viii, 121- 125 — XIPs. : — Gerland, chanoine de Besançon, xir, 275-279 ; — Roilulfe de Bruges, 349-357.

— Principaux traités ayant rapport aux mathématii(ues composés avant le XIII* siècle : — Lu calcul, traité de Raban Maur (820), v, 183. — Traités de Gerbert : X" De Abaco, vi, 578-580; — 2" Libellus muUiplicalionum, 580; — 3° De numerorum divisione, ibid. ; — 4" Rilmomachia .

combat des nombres ; ce peu de chiffres dont Gerbert donne les règle»

ressemble beaucoup au jeu d'échecs,

VI, 181. — Traité De Abaco, de Ber-

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