‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 440 sur 613 · MED · texte numérisé non relu

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tov'e littéraire : Hilrlegaire (450-475),

V, 474-477; — Etienne (1 162-1171), XIII, 580, 581 ; — Foulcoie, sousdiacre de Meaux (f après 1082), poëte, VIII, 113-121.

ME DARD (saint), évcque de Noyon (VI» s.), 7 vers 545, m, 153. — " Sa Vie, écrite par saint Fonunat de Poitiers, TH, 481. — Supplément à cette Vie, par Rodoin (IX.° s ), iv, 502. — Auire supplément par un anonyme de la fin du IX" s., v, GGl.

— l'oëme de saint Fortunat ds Poitiers à la louange de saint Médard, m, 469. — Autre Vie de saint Médanl , par Radbod II , évèque de Noyon ; cet auteur n'a fait que retoucher l'ouvrage de l'anonyme précédent, VIII, 457-459. — Sermons sur ce saint par différents anonymes du XU' s., X. 4U6, 407. — Histoire de la translation de ses reliques de la ville de Soissons à celle de Dijon (après 899), par un témoin oculaire,

MEDICINA ANIM.E (De), traité d'Hugues de Fouilloi (f vers 1173), xiii, 497,

MÉDARD unonastère de Saint-), de Tournay, xiii, 414. Voyez St-Médard.

MÉDECINE. — Les connaissances des anciens Gaulois en médecine se réduisent à quelques remèdes empiri- (]ues. Les druides sont les seuls à ]iratiquer cet art, i* , 38. — On rencontre au I*^' siècle plusieurs sectes de médecins : la secte d'Hôrophiles, celle dt-s Méthodiques, celle des latromalhématiciens, i*, 208-210. — Quoique les médecins soient comblés de privilèges et exemptés des impôts par Constantin, la science de la médecine fait peu de progrès à cette époque, i", 4. — : Vers sur la médecine attribués à Pétrone, et qui, d'après Gesner, sont de Péirichus, i", 19. — Traité l>e medicamentis, composé au \' siècle par Marcel ['Empirique, ii, 50. — L'étude de la médecine continue d'être fort négligée jusqu'au IX' siècle, IV, 20. — Les écoles de médecine fort négligées aux siècles précédents sont rétablies au IX= s., iv, 274. — Tout porte à croire qu'à cette époque la profession de médecin est principalement exercée par leu Juifs,

IV, 274. — Cependant au X' sièclw toute la science médicale ne consiste encore que dans la connaissance de certains remèdes empiriques autrefois en usage chez les Gaulois, vi, 66. — Au XP s., on ne rencontre aucune école en France où l'on enseigne spé cialement cette science, mais beaucoup de particuliers s'y appliquent ; exemples nombreux, vu, 1, 5, 134- 136. — Célèbre école de méiecine à Salerne au royaume de Naples (XI<^ s.), VII, 135; IX, 79. — Elle n'est exercée que par les clercs et les moines, VII, 134. — Au XII" siècle, la médecine est beaucoup plus cultivée qu'aux siècles [irécédents. — On se sert pour cette étude dllippocrate et de Galien, mais beaucoup plus d'un certain Recueil de recettes pour guérir certains malades, ix, 181, 192. — L'école de Montpellier est recherchée dès le XIP s., pour l'étude de cette science, ix, 86. — On continue, au XII' siècle, d'enseigner la médecine à l'école de Salerne, ix. 7 9. — L'école de médecine de Paris est érigée en faculté dès 'avant 1350, x, 564.

- On néglige l'étude de l'anatomie ft de la botanique, ix, 192. -^Cependant la chirurgie et i l'apothicairerie » sont exercées par les médecins, IX, 195, 196. — La profession de médecin est fort lucrative au XIP s., IX, 10. — Celle profession n'est exercée à celte époque comme aux siècles précédents que par les clercs, les moines et quelques Juifs, ix, 134, 181, 182. — L'étude ei l'exercice de la médecine est interdit aux moines par plusieurs conciles du Xll» s., ix, 194, 195. — Médecins célèbres que produisit le XIP s., ix, 193, 194. — Traités de méJecine écrits au XIP s., IX, 193.

— Liste par ordre chronologique des quelques médecins dont il est question dans l'Histoire littéraire ; — Premier siùcle : Démosthène , i», 208, — Crinas, 210; — Charmis, 211. — II' siècle : Abascanle, i», 250. — IV" siècle : Julius Ausonius, i", 18, 212-217; — Avitien.i", 18. — l'siècle : Marcel l'Empirique, i " , 18, ii, 48; — Disaire, ii, 132. — VJ' siècle :

Elpide, II, 165-107.

MÉL DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. MEN

MEDELOG, monastère au diocèse de Trêves. — Son école à la Un da VIII»

s., IV, 17.

MÉDITATIONS. - Recueil des Méditations de saint Anselme (un du XI»

s.), i.\, 429-433 ; — de Guignes ^^ prieur de la G;-aiide Chartreuse (-f- en 1137), .\i, 652, 653; - de Guillaume, abbé de Saint-Thierry (XIl" s.), xi(, 317.

MÉDOC, petite ville entre la Garonne et l'Océan. — Résidence de Tliéon le poète, i" , 247.

MErAK02:M02, traité philosophique de Bernard de Chartres (XIP s.), xii, 267-272.

MEGASE, évêque arien, excommunié au premier concile de Paris, i » , 131. MEGÈGE (saint), évéque de Besançon (VIP s.). — Sa Vie, par un anonyme de la fm du XIl-^s., xv, 025.

MEGÈCE, évêque de Narbonne. — En 5S9, il assiste au premier concile tenu en cette ville, m, 353.

MÉGETHE, évêque dans les Gaules au V" s., auii de saint Sidoine, ir, 577. MÉGINGOS (saint), évêque de Wurtzbourg (hn du Vllh s.), iv, 96. — Ses Lettres, lUbf, 109.

MÈGINHARD, évéque de Rouen, v,

MÉGINRAD (saint), ou MEINRAD, ermite et martyr (f en 8i> 1). — Sa Vie, par Bernon, alilié de Richenou (f en 1049); ouvrage excellent, vu, 380.

MELA (Pom,.onius). — Commentaire sur ses ouvrages pir Dancan, évoque do la lin du X= s., vi, 550.

MÉLAINE (.saint), évoque de Rennes (■': 530), III, 323. — Sa Vie, écriie vers 580 par un anonyme, m, 323- 324. — Relation bien écrite de quelques-uns de s -s miracles par Gervais, arch«v9iiun de Reims (XP s.), vu, 583, 584.

MÉLANIE (sainte), ii, 180.

MELGUIADE (saint), moine de Clairvaux (f en 1 120), auteur d'un trailé De légitima Pelricalheira contra schismaticox. X, 2G3.

MELÇIIIOR, cardinal. Voyez Mdior.

MEbÉNÉE (saint), abbé ile iWénat en Auvergne (f vers 720). — Sa Légtnde, par un anonyme de la hn du X"s , IV, 00; VI, 543.

MÉLEUSIPPE (saint). Voyez EUusippe.

MELFE, en Fouille. — Concile qu'y tient le pape Urbain II (septembre 1089) ; canons de ce concile contre les investitures, la simonie, l'mcontin.'nce des clercs, viii, 542.

MÉLI.\UUS, roman de la Table-Ronle.

— Première version de ce roman en prose française par Rusticien de Pise (lin du XIl^s.), XV, 497. - Ses éditions, XV, 500.

* MÉI>IOR ou MELGHIOR, cardinal (lin du Xlle s.), XV, 314-320. — Sa naissance à Pise et non en France, comme plusieurs critiques le prétendent, 314- 316. — Arrivé en France, il s'attache à Hugues de Touoy, archevêque de Sens, 316. — Il devient pcofesseur à Paris. IX, 74. — Député en cour de Rome par Henri le Libé al, Melchior devient successivement vidàme de Reims (I 183), archidiacre de Laon (1184), cardinal prêtre du titre de Saint-Jean et de Saint-Paul (1185) et camérier, xv, 317, 318. — Sa légation en France, 318, 319. — Sa mort (U98). - Il ne nous reste de lui aucun écrit, 319.

MELLIN, modérateur de l'école de Lu-

xPui'î(VIIP s ), IV, 17.

•MELLITE (saint), archevêque de Cantorbéry. — Sa Vie , par Goscelin , moine de la fin du XI' s., vin MELLON (saint), évêque de Rouen. — Sa Vie. par un anonyme du X' s. vi MEMBIUS (WA'^P/RANTIBUS {De), petit poëme de Jean de Salisbury (+ en } 180), XIV, 117.

MÉMOIRE (saint), martyr. — Ses Actes, m, 789, 790.

MENAT, monastère célèbre. — Il existait dés le VI' s., III, 180.

MENDE, évèché. — Evêque de Mende ayant une bio.;rafihie sjiécia'e dans VHistoire lilttiraire : — Adelbert de Tournel (1151-1 187), xiv, 623.

MÉMÉCRATE de Marseille, jurisco.isuite célèbre du. IP' sii'Cle, i«, 276, 27 7. — Sénateur de Mirseille. Ayant rendu une sentence injuste, il se voit dégrade el ses biens co.ilisc]ués. Comment il les recouvre plus t;ird , ibid.

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