‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 451 sur 613 · MOR DE S;HISÏ0IRE LITTÉRAIRE. MOR · texte numérisé non relu

MOR DE S;HISÏ0IRE LITTÉRAIRE. MOR

MONTPEYROUX ^Gaucelin de', évêque de Langres ( 1 1 6U-1 IST'l. Voyez Gaucelin.

MONTPELLIER. — Célèbre école de droit romain qu'y ouvre le jurisconsulte Placentin , c'est la première école de ce genre qu'ait ])ossédée la France, ix, 86, 87; xv, 27, 28. — L'école de Montpellier est également célèbre pour l'étude de la médecine dès le XII'-' sii'^cle, ix, 86, 87. — Ecule juive qui s'y tient au XII" s., IX, 133. — Biographies de Guillaume VI(il21-U49) et de Guillaume VII 1 1 W9-1 172). seigneurs de Montpel-

MONTREDON.iRaimonddei, archevêque d'Arles (ll-i2avril 1155), xiii, 236-241. Voyez Haimond.

MONTREUIL SUR MER. — Un anonyme, moine de Montreuil. écrit vers 1U97 une Vie de saint Sauve, évéque d'Amiens et patron dudit monastère, viii, 449 451.

MONT-SAINT-MICHEL. —Chronique fort défectueuse de cette abbaye par un moine anonyme de ce monastère au XI" s , VII, 499. — Uisloria moiiaslern Sancti-Michartis de Monte ad annwn 1 154, par Robert de Torigny (fenllSS), XIV, 373. — Les études y sont florissantes sous Robert de Torigny, abbé en 1154, ix, 1 10. — Biographie de Robert de Torigny ( 1 154- 1186), XIV, 362-37 4.

MONT-SAIKTE-ODILIE , monastère au diocèse de Strasbourtr. — Un anonyme de ce monastère écrit vers 1080 la Vie de sainte OdUic, abbesse de Hoemliourg, viii, 80, 81.

MONULFE (saint), évéque de Maèstricht (j vers la Un du VI" s,]. — Il nous reste deux Vies de saint Momdfe, l'une par Joconde de Tongres, l'autre par un chanoine anonyme de Maustricht (tin du XI° s.), vui, 344.

MORALE. — Morale des païens :

portrait de Pétrone, i*, 190. — Morale des druides, i*, 37. Voyez aussi Druides. — Exposition abrégée de la morale chrétienne : troisième livre des6'o;)4'ulio(io?iJ deZachéc uhrétien et d'Apollonius philosophe, H, 125 128. — Ou l'enseigne au moven âge conformément aux rè-

gles de l'Evangile et de saint Paul, VII, 150. — Elle est beaucoup mipui cultivée par les théologiens que par les philosophes, ix, 188, 189. — L'étude qu'on en fait en philosophio doit tendre à mettre en évidence les principes sur lesquels elle est établie, et à en tirer les conséquences utiles, IX, 188. — Corruption des mœurs au X" s.; tentatives pour l'arrêter, vi, 77, 78. — Traités de morale composés avant le XIIP siècle : — Les œuvres de Favorin sur la morale ne nous sont point restées, i* , 272. — Livres d'imtructions salutaires à un comte, par saint Paulin d'Aquilée (IX° s.); te traité fut longtemps attribué à saint Augustin, iv, 289- 290. — Traité Des vertus et des vices, par Alcuin, iv, 315. — Traité Des vices et des vertus, de Raban Maur (IX" s.), V. 180, 181. — De virtvtibus viliisgue animœ, par saint Odon de Cluny, traité oîi l'auteur s'est proposé de peindre les mœurs de son siècle (X-'s.), VI, 237-23^J.— Rhythmes de Godefroi, prieur de Winchester (•{• en 1107), De inoribus etvilâinslituendâ, ix, 356. — Scito te ipsum.

Connais-toi toi-mênte, traité de morale de Pierre Abailard (f en 1142), xii, 126-128. — Moralités sur le Cantique des Cantiques, par Luc, abhé de Mont- Cornillon [\ en 1178), xiv. 9, 10.

MORANU (saint). — Sa Vie, par un anonyme (1160), xiii, 304, 305.

MORGAIN, fée qui apparaît souvent dans les romans île la Table Ronde, XV, 197-264, pas.tim.

MORIBONDS. — Communion qui leur est accordée par le troisième canon du premier 'oncile d'Or.inge. — Dispute des savants à ce sujet, ii,

MOIUGNY, monastère près d'Elanipos.

— Sa Chronique, depuis son origine jusqu'en 1 152,par Teulfe et plusieurs autres religieux du même monastère, VI, 690-695. — Biographie do Thomas Tressenl,abbé de Morigny (1 lll9- 1140), XII, 218-222.

MORIMOND, monastère fondé vers 1115, l'une des (juatre filles de Citeaux. XI, 216. — Biographie d'Odon, abbé de Moiimond (f en llCI), xu, 6 1 0 • 6 ! 1 .

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