NIT
— 3" Opuscules qui lui sont attribués I
sans preuves, 567, 5fi8. — (Voyez j
Histoire des auteurs sacrés et ecclés.. ' par dom Ceillier, xiv, 451 , 492, 732-
NICOLAS, moine de Saini-Allian. Ses j
Lettres a Pierre de Celle sur l'imma- 1
culée conception de Marie : réponses j
de celui-ci ^vers 1 180), xiv, 26U 264. j
NIGULAS, sous prieur de Saint- Victor |
('•j- en 1180), auteur d'une lettre fort I peu iniporiante, xiv, 614, 615.
NIGOSTRATA, nymphiMiui, selon Phi- j
lippe de Harveng iXII' s.i, transmet |
des Grecs aux Romains l'alphabet de i Gadmus, xiv, 289.
NIEUPURT. — Lois et privilèges ac- ;
cordés à cette ville en 1 164 par Phi- |
lippe d'Alsacf, xv, 4. i
* NI6ELLE, évéque d'Ely au comté de I Cantorbéry (f en 1169), xin, 403- [ '(U5. — Sa naissance en Normandie : '; il fait ses études à Laon sous le fa- i meux Anselme, 403. — Devenu ' chapelain et trésorier du roi d'Angle- ' terre, Henri I", Nigelle obtient bientôt l'évêché d'Ely (vers 11331, ibid.
— Ses déprédations : dépouillé de ses biens et chassé d'An^deterre par le roi Etienne, il réussit à remonter sur son siège, mais il est peu après suspendu de ses fonctions par le pape Adrien IV, 404. — Protection qu'il accorde aux lettres, 405. — En qualité de tiésorierdu roi, il rédige nombre de lois et de jugements de l'échiquier royal, ibid. — 8a mort i30 mai H69 el'non 1171), 404.
NIHILISME, erreur de certains théologiens du XIl' s. qui prétendent que J.-G., en tant qu'homme, n'est rien, xiF, 25; xiv, 195. —, Cette opinion a été émise pour la première fois par Pierre Abailard, xii, 140; xiv, 195.
— Principaux théologieils qui la soutiennent au XII' s. : Gilbert de la Porrée, et même Pierre Lomliard, xii, 596: XIV, 195. — Elle est combattue par Hugues de Saint -Victor, Jean de Cornouailleri et Gautier de Saint-Victor, xii, 24, 25, 604; xiit, 197-200.
— Condamnation de celle erreur au concile de Tours (1 163) et à celui de Sens, XII, 140; xiv, 193. — Réfutalion de cette erreur : 1° par Hugues
de Saint- Victor (f en 1141|, xii, 24, 25 ; — 2" par Jean de Gornouailles dans son Apologie sur l'incanmlion du (7/iris( el dans son Ëutoge, xiv, 196-
NIL. — Euthymènes attribue les débordements du Nil à la vertu des vents élésiens, i ' , 79.
NIMES, ancienne capitale des Arecomiciens. - On y cultive les sciences dès les temps les plus reculés, i ' , 51.
— Goni'iles tenus dans celte ville ; p-^emier concile de Nimes vers l'an 392 contre les Ithaciens, i", 264- 266; — concile tenu le 12 juillet 1096 : actes de ce concile, viii, 528,
NINNOC (saint). — Sa Vie, parGurherden, moine de SamieCroix de Quimperlé 17 vers 11271, xi, 45-47.
NINOVE, maison de Prémontrcs au diocèse de Cambrai. — Histoire de la fondation de celte abbnye, par un anonyme (vers 1190), XIV, 605.
NIQUINTA, pape d'une secte d'hérétiques nommés Bons-Hommes il 167), xm, 391.
* NITHARD, historien ff en 859), v, 204-209.
I I". Sa vie, 204-206.
— Sa naissance en 790 : il eut pour père AngiUiert, abbé de Saint-Riijuier, et pour mère Berthe, fille de Gharlemagne, 204. — On ne connaît aucun détail sur sa vie jus(|u'en 842 : il suit la carrière des armes et reste toujours fidèle à Louis le Débonnaire, ibid.
— Ses elïorts pour apaiser la guerre civile entre les fils de Louis le Débonnaire, 204. 205. — Les uns croient (]ue Nithard embrassa la vie monastique sur la fin de ses jours, mais il esi plus probable qu'il fut tué en combattant contre les Normands (858), 205.
I II. Ses écrits, v, 206-209.
— « Histoire des divisions entre les fils de Louis le Débonnaire, . 206-208.
— Cet ouvrage a la plus grand»» autorité ; l'auteur parle en témoin oculaire; malheureusement il ne fait guère qu'indiquer les événements sans les développer, 207, 208. — 1^ Voyez
NOI DK r;iIISTOIRE LITTÉRAIRE. NOR
Histoire des mileiirs sacrés el codés., par dom GeiUier, xii, 490.)
NIVARD (saint). — Sa Vie, par Almanne, moine de Hautvilliers (fin du IX«s.), V, 780.
NIVELLE, monastère au diocèse de Cambrai. — Un anonyme, moine de Nivelle, écrit vers 958 une Vie de sainte Gertrude, ahbosse dudit monastère, VI. 291, 292.
NIZON , moine de Saint-Laurent de Liège (XII' s.), auteur de Chants sur les martyrs Jean et Paul, saints Nazaire et Celse, et Frédéric, évrque de Liège, xi. 8U ; xii, 530.
NOAILLE, monastère à que^iues lieues de Poitiers. Voyez Maire.
NOBLESSE. — La noblesse, chez les Gaulois, n'a pas d'autre occupation ([ue la chasse et les armes, i*, 31.
— Il continue d'en être de même pendant tout le moyen àse, vin, 2.
— Peinture des mœurs de la noblesse au XIP s. par Ordric Vital, xii, 199- 201. — Exemples de s* magnificence et de sa prodigalité rapportés par Geollroidu Vigeois, xiv, 340-344.
NOE. — DcNoéelde l'arclie, ouvrage de saint Ambroise, i», 3 47. — De arca Noe mystica descriptio... De arca Noe moralisinterprelalio... Ces deux traités appartiennent peut-être à Hugues de Sainl-Victnr, peut être à Hugues de Fouilloi (XIP s.), xiii, 500, 501.
NOËL. — Ecrits sur cette fête ; lettre de saint Loup et de saint Euphrone .sur les veilles de Pâques, de Noël et do l'Epiphanie (V" s.), ii, 490-492.
— Sermons d'Hildebert du Mans (f en 1131), xr, 315. — Traité des trois messes (|u'on célèlire le jour de Noël par Jean, moine d'Eplernac (1136), xt, 631. — Sermons (le saint Bernard (t en 1153), xiii, 179-180. :
NOET, hérétique du IIP siècle, réfuté
par.«aint Hippolyte, i*, 383, 384 NOGENT (.\otre-Dame de\ au diocèse de I.Mon. — Oriïino fabuleuse de ce monastère rapportée par Guibert de Nogent (f en 1 124j, x, 441-444. — i Biographie de Guibert, alihé de Nogent (1104-1 124), x, 433-501 ^
NOIIiMOUTiKH, monaslère. — Les moines on sont chassés par les Normandsen 836 et se réfugient à Graiullieu, v. 315.
NOMBRES, un des livres de la Bible.
— Commentaire de Raban Maur (IX" s.), V, 159. Voyez Biljle.
NOMBRES. Voyez Arithmétique, Mathématiques, etc. — Des propriétés mystérieuses sont attribuées aux nombres, d'abord par les Chaldéens et les Egyptiens, puis par Pythagore, Platon, les chrétiens eux mêmes, xiv
— Traités écrits sur ce sujet :
— 1° Analytici numerorum, traité de Guillaume, ab.bé d'Auberive (-;• vers 1180). Il contient d'une part des observations fort justes sur la formation des nombres et leurs rapports, de l'autre les plus bizarres rapproche-
- ments de textes sacrés , d'époques chronologiques, d'harmonies musicales, etc., XIV, 201-204.
— - 2° De creatione et mysterio numerorum perfeclorum, traité de Guillaume, abbé d'Auberive (f vers 1 1 80) : un nombre parfait est celui dont toutes les parties aliquotes reproduisent, quand on les additionne, ce nombre lui-même, xiv, 204.
— 3° Tractalus ThcobaUli (XIPs.?!
de quatuor modis quilnis signipcaiiones numerorum aperiuntur, xiv, 204 205
NOMENCUTIJRA UNI VERS A US, catalogue universel de livres composé par Adémar de Chabanais (f en 1031), VII, '300. ■
NOMINAUX, secte de philosophes du XI' s., opposés aux réalistes. — Leurs princiiaux chefs : Jean le sophiste et Roscelm, vir, 132: ix 358-
' NONANT (Hugues de\ lin <lu XIP s..
Voyez lingues.
' NORBERT (sainti, fondateur de l'ordre des Piémontrés (XIP s,), xi, 243-
§ P^ Sa vie, 243-248, 755,
— Sa naissance à Santen , petite ville du duché de Clèves (vers 1080), 243. — Il embrasse l'état ecclésiastiquft; son séjour à la cour do l'empereur Henri V; ses mauvaises muuurs, 24 4. — Sa conversion; il est ordonné diacre et prêtre le même jour (1116^, ibid. — Ses prédirations en