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ODE

— 6° Traduction de grec en latin du | traité d'Aristote : De l'inifrfrHalion, ■ 144. — (Voyez Histoire chs nuleurs \ sacrés ri ecch's., pardom Geillier, xii, 7C>3-768.)

T40TIER Thil-aud;, archidiacre de Paris. Ses démêlés avec Etienne de Sonlis, son évèque (XII* s.), xii, 155, 156.

NOVALÈSE, monastère. — Chroniqut de Novalise, (lar un anonyme du XI' .s., VII, 497, 498.

NOVATIEN, prêtre de Rome au IIIsiècle, auteur de l'hérésie ijui prit le nom de Novatianisme. — 11 attaque les secondes noces et soutient que l'Eglise ne peut accorder le pardon à ceux ([ui sont tombés dans la persécution, I*, 242; i", 351.

NOVATIENS, NOVATIANISME. — En quoi consiste cette hérésie, i^, 351. Voyi'z plus haut. — Condamnation de cette hérésie au concile de Rome en 251. Elle pénètre cependant dans les Gaules après cotte époque. Marcien, ôvéque d'Arles, qui l'embrasse, est déposé, I*, 310. — Ouvrages auxquels cette hérésie a donné lieu au IIP siècle : Traité Delapénitence, de saint Ambroise, i^, 311 ; i^, 351; — Traité de saint Reticc contre Novatien (perdu), i*, CI.

NOVEMPOPULANIE, ancienne pror vince de la Gaule (capitale Arles), I», 49.

NOVICES. — De l'institulion des no vices , traité de Hugues de Saint-

Victor ,-j- en 1141,, 111, 15. 10.

NOYON. — Vcrmand est le siège primordial des évèques de Noyon, xv, 592. — Iliiluire des éii'ques de Noyon, depuis Walbert (922 i jusqu'à Radbod II inclusivement, par Gui, trésorier et chancelier de cette église (1099^, VIII, 467, 468. — Charte communale octroyée à Noyon par Louis VI le Gros \i lÛ8i, XI, G6U. — Evêques de Noyon' dont la biographie se trouve dans VHisloirc littéraire : saint Eloi (640-659), m, 595-600; — RatU bod Iliioes 1U98 ,viii, 455-461; — Baudri ^1Û98■1113), ix, 578-583; — Baudouin II 11148-11671, xiii, 572, 57 3. — Biographie de Gui, chancelier de l'église de Noyon .f vers 1120 , X, 279.

NUMÉRIEN, empereur (383-384). i*, 413-415. — Sa naissance à Narboniie; ses grandes qualités. Il succède à son pèie Carus (2S3i, 413. Il est tué par son beau père (284), 414.

— Son éloquence, son talent pour la poésie, ibid.

NUMÉRIUS, gouverneur de la G-iule Narbonnaise i^IV'- sièclei; accusé dp péculai devant Julien par l'orateur Delphide, i", 204.

NUPTIIS (De), traité de Hugues de Fouilloi (f vers 1173 , xiii, 500.

NUS (Nicolas) fj- vers 1130i. auteur d'un poème sur la |)i-emière ferveur de la congrégation d'Al'ilighem. xi,

OBIZON, médecin du roi Louis le Gros (XIl- s.;, IX, 115.

OCTATEUQiE, livre de l'Ancien Testament. — Questions sur l'Octateuque en forme de dialogue de Wigbode (fin du VHP. s.), IV, 177-179.

OCTAVIEN, cardinal ; élu pape à la mort d'Adrien IV, et en même temps qu'Alexandre III, il prend le nom de VicturlII. Schisme qui sépare l'Eglise à ce sujet, xiv, 56-58.

OGTODURE ou Martignac, ville audessus du lac de Genève, ii, 294. — Il y avait autrefois dans cette ville un

siège épiscopal. 11 est transféré de là à Sion, II. 294. — Biographie de Salvius, évèque d'Octodure lavant le milieu du \' s.), ii, 294.

ODE isamtei, vierge (-f- le 20 avril 1158'. — Sa I i>, par Philippe de Harveng, abbé de Bonne Espérance (XIP s.), xtv, 291.

ODELIRl (V en 1 102, ix, 275-277. — Né à Orléans, il suit Roier de Montgomèry en Angleterre, 275. — D'abord chapelain du comte Roger, il londe de concert avec ce seigneur un monastère près de Scrobesbury ; il y

ODI DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. ODI

embrasse la vie monastique à la insrt de Roger, 276. — Quoique prêtre, Odeliri s'engage dans le mariage et a pour fils Odric Vital, 276.

* ODELRIC ou ULRIO, abbé de Saint- Michel en Lorraine (1094-1115^. — Il nous reste de lui une assez longue lettre au pape Urbain II, x, 63.

•ODERIG, abbé de Venlome 1044- 1082), rardinal-prètre, viii, 108-110.

— Il nous reste de lui un traité Des vices el des vertus et une courte lettre à (îérard, évêque d'Ostie, 109. — (Voyez Hisloire dea auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiii, 340.1

ODGER (saint!. — Ses Actes, par un anonyme de la fin du X" s., vi, 701.

ODILIE 'sainte), abbesse d'Hoëmbourg (7 vers la (in du Vlir s.). — Sa Vie. par un anonyme du XP s. vers 1080) : quelque mauvaise que soit cette vie, nous n'avons rien de meilleur pour l'histoire de cette sainte, VIII, 80, 81.

' ODILON (saint I. abbé de Cluny ■"• en 1049), VII, 414-424.

§1". Sa vie, 414 418.

— Sa naissance en Auvergne d'une noble et ancienne famille , qu'on croil être celle des seigneurs de Mercœur (962), 414. — Dès son enfance, il entre dans le clergé de Saint-Julien de Brioude, puis en 991 se retire à ClUny, ibid. — En 994, il succède à saint Maieul dans la dignité d'ablié de Cluny, 414. — Son amour pour les lettres; célébrité du monastère de Cluny pendant son administration , H 5. — Sa bonté lui a fait donner le surnom de pieux ou débonnaire, 417.

— Ou lui attribue l'institution de la fête des morts fixée par lui au 2 novembre, 417. — Son crédit auprès des papes, des empereurs, des princes de cette é|ioque, 415. — Son refus constant d'accepter l'archevêché de L\on qui lui est offert, 416. — Sa moit au monastère de Souvigny (l" janvier 1049i, 416. — Ses principaux discip'es, 417. — Lettres que lui adressa saint Abbon de Fleury, 160-168. — Sa Vie, par Jolsaulii,

moine de Cluny, son contemporain ; c'est un des meilleurs ouvrages de ce genre écrits au XP s., vu. 488-490.

I II. Ses écrits, vu. 418-424.

— 1° Vie de l'impératrice sair.te Adélaïde, femme de l'empereur Othon 7" (f en décembre 999 i, 418-420. — M. Basnage a essayé, mais sans succès, d'enlever à saint Odilon l'honneur de cet ouvrage, 4 1 9. — On trouve

I à la fin des éditions de celte vie

1 une hymne avec cinq oraisons pour

l'office et la messe de sainte Ade- I laide ; on n'a aucune preuve certaine

j pour les attribuera saint Odilon, 420.

— 2° Vie de saint Maieul : c'est plutôt . l'éloge de ce saint que son histoire,

3° Recueil de quinze Sermons ou discours familiers sur divers sujets; notice sur chacun d'eux, 421-423.

— - 4° Recueil de ses Lettres, 423-424.

— 5° Ses Poésies, hymnes, etc., poème sur la mort de saint Henri, 424.

— 6" Profession de foi sur les mystères de la sainte Trinité, de l'Incarnation, etc., 424.

— 7" Décret ou statut pour l'établissement de la commémoration des trépassés '998\ 425.

— 8° Cartulaire de Cluny, '425. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceiilier, xiii, 150- 158.)

ODILON. moine de Saint- Médard à Soisson.- (j vers. 920), vi, 173-176.

Ses ouvrages :

— 1" Histoire de la translation des corps de saint Sebastien, martyr, et du pape saint Grégoire le Grand : translation qui fut faite en 826 de Rome à Saint-Mélard de Soissons. 173, 174.

-- 2° Histoire de la translation des reliques de plusieurs saints martyrs, saint Marcetlin, saint Pierre l'Exorciste, saint Tihurce et douze autres, translation qui se lit en 828, 174.

— 3' Lettre à Hucbald de Sainl- Amand, 175.

— 4" Trois 5?rmo»s sur divers sujets, 175, 176. — (Voyez Hisloire des auteurs sacrés el ecclés., par dom Ceiilier, XII, 786-788.^

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TABLE GÉNÉRALE

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ODOLRIC, archevêque de Lyon, élève de l'école de Langres (XI" s. i, \u, 33.

* ODOLRIC, ahbé de Saint-Martial de Limoges (1025-I040K Sa science; on lui attribue les actes du concilo de Limoges», vu, 46, 47 et surinul 346-349. — D'abord moine à Saint- Martial et peu instruit, il en .sort pour aller étudier à l'abltave de Fieury, 346. — Hugues, son abbé, le prend pour compagnon de voyage, 34C. — Son élection comme abbé de Saint - Martial (l'025), ibid. — Son rôle au concile de Limoges (1Û31J; il y défend avec achurnement l'aiiostolicité de saint Martial, 347. — (Voyez Ilisloire des aulexirs sacrés cl ecclés., par dom Ceillier, viil, 103).

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