OLD
ODULFE, prC'tro ^7 vers 865i. — Sa Vie, par un anonyme do la un du X« s., VI, 539, 540.
OFFA, roi dos Merciens (tin du YIII* s.). Lettres que lui adresse Gtiarlemagne, iv, 398, 399.
OFFICE DIVIN. Voyez Liturgie.
' OrFIClAflIUM, livre des oflî.es de Thomas II, archevêque d'York i-}- en 1114\x. 36.
OFFICIAUX, juives ecclésiastiques. — On rapporte l'institution de ces dignitaires au XII" s., IX, 214. — Les évèques se décharjjent en partie sur eux des jugements ecclésiastiques, ce qui les oblige à une étude particulière du droit canonicjue, ix, 214. — Excès reprochés aux officiaux par Pierre de Blois (XIIi's.). xv, 367.
OGDOADE (de i), ouvrage de saint Irénée, éci it contre l'hérésie des Valentiniens. — Il n'est point parvenu jusqu'à nous, I*, 338.
OGER, chanoine de Saiiit-Eloi, puis premier alihé de Saint- .Mard ou Saint- Nicolas desPrés de Tournai , xni,
OGIER LE DANOIS. Roman dOgier le Danois (XI^s.), — vu, /jj:-!'. /.n». — Ce roman remonte à la lin du XP s., et est l'œuvre de Raimherl de Paris, vin, 594-742.
• OGIER ou AUGIER, poëte provençal {]- vers 1170), auteur de plusieurs chansons, xiii, 419, 420.
0GMIU8 l'Hercule, ou le Mercure des Gaulois, i« , 6.
»OLBERT, abbé de Gemblou (f en , 10481, VII, 392-399.
I I". Sa vie, vu, 15, et surtout 392-
— Sa naissance à Lederva au diocèse de Lié.^e, 392. — Mis dès son enfance à l'ahhaye de Lauhes, il en sort pour aller étudier dans les plus célèbres écoles de cette époque, 392. — Son retour à Lau'bes; il est envoyé à Worms, d'oîi il ne tarde pas à revenir, 393. — Il est élu abbé de Gemblou en 1012; état florissant de cette abbaye sous son administration, 393. — Ses principaux disciples, 394. — En 1021, il est élu abbé de
Saint-Jacques de Liège pour y rétablir la di.-cipline, 394. — Sa charité pendant la famine qui désole la France en 1043, ibid. — Sa luort (14 juillet 1048); son épitaphe (citation'i,
§11. Ses écrits, vu, 395-399.
— 1" Il collabore au Recueil des canons qui perte le nom de Bouchard, évéque de Worms, 395, 396.
— 2° De toutes les Vies i!e saints qu'il écrivit, il ne nous reste qut; celle de sainl \éron, abbé de, Gemblou, confesseur : elle ne contient que l'histoire de l'invention du corps de cft saint (1004), la relation de ses miracles et de .sa translation de Lembec à Mens (1012), 396, 397.
— 3° Hymnes, antiennes et répons pour les offices de saint Véron et de sainte Vaudru, 397, 398.
— 4° On lui a attribué une histoire de l'Ancien et du Nouveau Testament qu'il ne fit que faire copier, 398. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclês., par dom Ccillier, xiii, 91, 142-144.)
OLBERT. Voyez aussi Olbert .
OLBIE, colonie des Marseillais, i*,
"OLDEGAIRE ^saint,, évoque de Barcelone et archevêque de Tarragone
(Xlles.), XI, 632-037,
— Sa naissance en Catalogne (vers 1060), 632. — D'abord chanoine et prévôt do l'église de Baicelone, il embrasse ensuite l'institut des chanoines réguliers de Saint-Ruf, au prieuré de Saint-Adrien à Barcelone, ibid. — Son voyage en Dauphiné (1109) ; il est élu abbé de l'ordre de Saint-Ruf, 632. — Son éleva ion sur le siège épiscopal de Barcelone (1 1 16), ibid. — A l'évèché de Barcelone, le pape Gélase II ajoute l'archevêché de Tarragone et l'évèché île Torlose (1118), 633. — Obiegaire fait piocher la croisade contre les Maures d'Espagne : son pèlerinage en Palestine, 633. — Il rétablit la pai^ entre Raimond Bérenger et Alphonse de Tolède, 633, 634. — A la mort du
OLI DE L'HISTOIUE LITTÉRAIRi:. ORA
pape Honorius II, il se déclare pour Innocent contre Anaclet, G34. — Sa mort (G mars 1 1 37 ), ibid. — Les auteurs contemporains ne louent pas moins le savoir que la vertu d'Oldegaire, C35.
II Ses écrits, xi, 535-037.
— 1° Lettre au pape Innocent II (1131), au sujet de l'évèclié de Barbastro, C35, 63G.
— 2° Lettre à l'évoque de Vicli d'Ausone, 63G.
— 3" Charte par laquelle il établit prince de Tarragone Robert AquiUon, 636. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés. , par dom Ceillier, xrv, 410-412, 109U-I092.)
OLKRON, évèché de la métropole d'Auch. — Evèques d'Oléron dont la biographie se trouve dans l'Histoire littéraire : — Amat (1073-1088), ix, 226-233 ; — Roger (1101-1113), IX, 5G7.
"ULIBA, évoque de Vie (f en 1047), VII, 366-370.
S I". Sa vie, 366-368.
^— Célébrité de sa famille, 3G6. — Dès sa jeunesse, ilse consacre à Dieu dans le mona?tère d' Ripouil; de là, il passe à l'ahbaye de Cusan dont il est nommé prieur dès 990, 367. — Elu abbé de Itijiouil en lÙÛS, puis du monastèrede Cusan en 1010, 367. — Son élévation sur le siège épiscopal de yie, dépendant de la métropole de Narbonne (1019), ibid. — ^Sa mort (1047), 368.
5 II. Ses écrits, VII, 368-370.
— 1" Il nous resta deux de ses Lettres, écrite, l'une à Gauzlin de Bourges, l'autre aux moines de Cusan,
— 2° Actes d'un concile tenu à Tuluies au diocè.-e d'Elne on 1047,
— 3" Relation ou acte de la dédicace ^ de l'église de Ripouil, faite en janvier 1032, 369.
— 4" Traité du cycle jjascal, 369. — (Voyez. IJi.ttnire des auteurs sacrés et ecclés., par dum Ceillier, xiii , 90, 121-123.)
OMER (saint) , évèque de Térouane (VU" s., 7 vcrsGG/), m, 437. — Sa Vie, par un anonyme de VIII" s.
elle est retouchée cl, augmentée au X* s. jiar î'oalcard, alibé île Saint- Bertin, ou Foulcouin, abbé de Laubes, IV, 49, G7, G77.— Autre Vie de saint Orner par un anonyme du X* s., IV, 677, 678. - Vie de saint Orner , par FolcarJ, abbé de Tornev (XI" s.), VIII, 135.
ONÉSIME (saint), évèque de Soissons (IV" s ). — Sermon prononcé le jour de sa fête par un anonjme de la lin du Villes., IV, 198.
ONULFE, moine de Stavelo, auteur de la préface d'une Vie de saint l'oppjn par Everhelme (XP s.), vu, 598. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dum Ceillier, xiii, 270.)
OPTAT (saint), évèque de Miléve. — Il réfute en 370 les erreurs de Parménit'n dans un ouviage intitulé :
Du schisme des Donatistcs, i" , 252.
OPPORTUNE (sainte) , abbesse de Montreuil (Qn du VIII-'s.). — //wtoire de sa Vie, par AleUielme, évèque de Séez (X" s.), vi, 131-133.
ORAISON DOMINICALE. - Explication de saint Fortunat de Poitiers
(lin du V]« s.
Exposi-
tion de l'oraison dominicale, par Goscelin évê.jue <le Soissons (-{- en 1151), XII, 415. — Expliration de Hugues d'Amiens (-;- en IIG4), xii, 659. — Explication de Geolfrui de Peronne, pr.eur de Clairvaux (fin du XII' s.), XIV, 430.
ORAISONS FUNÈBRES, - On peut considi'rer comme origine des oraisons funèbres les Rotuti du X1I« s., qui contiecment l'élo^'e en vers ou en prose des grands hommes défunts, X, 168. — Depuis l'oraison funèbre d(! saint Honorât, évOque d'Arles (v(;rs 4 13), il ne s'en fait point jusqu'à celle de Guillaume le Conquérant par Gilbert d'Evreux (1087), im, 179.— Principales oraisons funèbres composées au XH« s., IX, 179. — De France, l'usage des oraisons funèbres passe en Italie, ix, 179. Voyez l'anéqiiriijurs.
01{.'\N(JE, ancienne colonie des Romains, I'*, 57. — Conciles tenus on celte ville: Premier concile (8 nov