‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 481 sur 613 · II. IIi.<iloii'e litiéraire · texte numérisé non relu

II. IIi.<iloii'e litiéraire

— Des écoles de Paris avant le TK.' siècle, lit, 429, iv, 250-252.— Etat florissant de ces écoles au X" s.,

VI, 32-34. — Ditlérenti^s écoles de Paris au XI° s. ; élèves distingués qui viennent y étudier; professeurs qui y enseignent vu, 102-105. — Ecole épiscopale de Paris : ses principaux disciples, IX, 61-63. Elle est l'origine de toutes les autres éroles, qui formèrent plus tard l'Académie, iv, 250-222; ix, 64. — L'école de Paris commence à se former en corps d'Université sous le ré^'ne de Louis le Jeune, et en est redevable à Pierre Lombard; elle n'en porte cependant pas encore le nom, ix, 80. — A la Un du XII'' s., elle se tient dans le parvis de la cathédrale entre le palais épiscopal et l'Hotel-Dieu, ix, 61. — Démêlés du professeur Ga'on avec Algiin, chancelier de l'é^dise de Paris, XI, 415-417. — Les écoles publiques que certains professeurs particu-

PAR DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. PAS

liers ouvrent à Paris dès la fm du X's., ne doivent point èire confondues avec celle de la cathédrale, ix, 61. — Ecoles publiques ouvertes par des particuliers ; on en compte jusqu'à seize, IX. 64 72. — Ecole ouverte par AbailarJ au mont Sainte- Geneviève (XIP s.), IX, 65, 66. — Catalogue des plus célèbres docteurs qui enseignent à Paris au Xll^s., ix, 63, 75. — L'école de médecine est érigée en faculté dès avant 1 350 ; dom Rivet suppose qu'elle le fut vers 1472 ;P. Paris), x, 564.

■ II. Idiote clironolosiqiin <le.-< évoques de; Pai-i.« iloiit la blusraiihic se trouve <lnnH l'iii.olof rc liltéi-aire.

— Paul, septième successeur de saint Denys (IV= s.), i°, 131-134. — Saint Germain (555-576), m, 310- 317. — Enée (853-870), v, 386-391.

— Galon (1105-1116), x, 94-102.

— Etienne de Senlis (1124-1142), XII, 152-159. — Pierre Lombard (1159-1100), XII, 585-610. — Maurice de Sully (1160- 1196), xv, 149-

PARLE.MENT, ancien conseil du roi.

— Conseil de Louis VI, xi, 666.

• PARMÉNIEN , évèque donatiste de Carthage, le plus savant et le plus éloquent des Donatistes, i", 251- 254. — Gaulois de nation, Parménien succède à Donat sur le siège de Carthage (355), 250. — A la même époque , les catholiques reconnaissent comme évcquo orthodoxe de Carthage, d'abord saint Restitute, puis Génethle, 251. — Mort de Parménien (390), ibid.

Ses écrits :

— 11 ne nous en reste aucun, 251 .

— 1° Un ouvrage en cinq livres, dont on ne nous a pas conservé le titre, 251. — Saint Oplat le rélute dans son ouvrage : Du schisme des Donalisles, 252.

— 2° Lettre à Ticone, qui écrivait contre les principes de sa secte, 252.

— Saint Augustin la réfuta plus tard, 253. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUicr, v, 99-110; IX, 375 et suiv.)

PARRAINS. — Le plus ancien exem-

ple de parrains donnés aux adultes se présente à la fin du IV° s. dans la personne de RuQn, i " , 322.

• PARTHÉNIUS, Patrice et maître i]e»

offices, i:i, 234-237. — Natif d'Arles, il va terminer son éducation à Rome sous Deutérius, 234, 235. — Ses relations avec le poêle Arator, 234, 235. — Jeune encore, il est député vers le roi des Wisigoths Théodoric, 235. — Son érudition : il possédait parfaitement les [joëtes et les historiens de l'antiquité, 235, 236.

— Sa mort (vers 544), 236. t- On ne sait pas s'il composa quelque ouvrage, 236.

' PASCAL ir, pape, x, 216-251.

§ I''. Sa vie, 216-227.

— Avant son pontificat, il porte le nom de Reignier, 216. — Sa naissance à Blède en Toscane, ibid. — Dès sa jeunesse, il embrasse la vie monastique à Cluny, vu, 39; x, 216.

— Envoyé à Rome pour les affaires de son monastère, il est établi, parle pape Grégoire VII, abbé de Saint- Laurent et de Saint-Etienne, puis cardinal du titre de Samt-Clémenl, x, 216. - Il est envoyé en Espagne en qualité de légat du Saint-Siège, 217.

— Son élévation au souverain pontificat (13 août 1099), ibid. — Son zèle pour les intérêts de l'Eglise, 218.

— EUiu'ts des schismati(iues pour renverser Pascal II : Us élisent successivement trois antipapes, 219. — Mort de l'antipape Guibert (octobre 1100), 218. — Conûrmation de l'ordre de Citeaux(18 avril 1100), 219.

— On ne fuit aucune difficulté pour acce[)ter Pascal II comme pape légi time dans les divers royaumes de l'Europe , 220. — Absolution de Philippe P', roi de France (5 octobre!

1104), 221. - Paix entre le Saint- Siège et l'Empire ; elle ne dure pas longtemps (1100). 221. — Voyage de Pascal II à Rome, à travers la France : itinéraire de ce voyage, 222.

— Concile tenu i^i Troyes le jour de l'Ascension (1 107), ibid. — Son retour à Rome (lin d'octobre 1107), ibid . — Mauvaise foi de l'empereur

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