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PAULIN (saintl, évêque de Trêves et confesseur ilV" s.l, r», 121-124. — On a peu de détails sur les premiers, temps de sa vie; il est probable qu'il naquit à Poitiers, 121. — Il est élu i évoque de Trêves en 349, 122. — i Sa conduile pendant son épiscopat :
il lutte constamment contre l'hérésie arienne, résiste à l'empereur arien Constance et refuse de condamner saint Athanase au second concile d'Arles (353), ibid. — A la suite de co concile, il est exilé en Phrygie où il-nieurt après cinq uns d'exil (3591, 25. 117, 123. — On. pense ([u'il écrivit plusieurs traités contre les Ariens;
il ne nous en reste aucun, 124. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, m, 521.)
'PAULIN (saintl, évéque de Noie (né vers 353, mort le 22 juin 43 P, ii, 179-199.
§ I". Sa vie, ii, 179-187.
— Sa naissance à Bordeaux vers 353 d'une famille de sénateurs, 179. — Célébrités de sa famille, 180. — Ses progrès dans les lettres ; il étudie sous Ausone, i", 283; ii, 180. — Son mariage avec sainte Thérasie. Il n'eut qu'un enfant qui mourut en bas âge, 180, 181. — Ses relations avec Ausone le poêle et saint Suljjice Sévère, i » . 280; u, 181, 182. — Charges auxquelles il est élevé : consul en 378,11, 181. — Sa conversion; son baptême (390), 44. — Sa dévotion particulière pour saint Félix, il lui fait bâtir plusieurs basiliques, 183, 184. — Ordonné prêtre en 393, Pau- Im se retire l'année suivante à Noie pour la lin de ses jours, 182. — Son amour pour la pauvreté ; son humilité, 183. - En 409, il est ordonné évèque de Noie. — Sa conduite dan»
l'épiscopat. — Prise et sac de Noie par les Goths, 184, 185. — Trait héroïque de sa charité, 185. — Ses rapports avec suint Jérôme et saint Augustin, 184. — Les détails des dernières années de sa vie nous sont complètement inconnus, 185. — Sa mort ;i8 22 juin 431), 186. —Estime des grands hommes de cette époque pour suint Paulin, ibid. —Son éloga en manière d'èpilaphe, par Fortunat de Poitiers (citution), 186. — Son éloge par saint Ambroise, i", 383.
— Le seul ouvrage qui nous soit conservé suc l'histoire de ce saint évèque, c'est le récit de sa mort par Urane, II, 185, 186.
§ II. Ses écrits :
A — OUVRAOBS DE SAINT P.KUM.V
PARVKNUS jusqu'à NOUS, II, 187-191.
— 1" Recueil de ses Lettres, au nombre de ciiiquaiiti' ; le reste n'est point parvenu jus(iu'ù nous, 187.— K,stiiuo qu'en faisait saint Augustin. —
PAU
TABLE GÉNÉRALE
AU
Traduction de ces lettres , 188.
— 2" De. Gazophylncio (du tronc), discours sur l'aumône prononcé en 483 ; l'une des plus belles pièces de l'antiquité sur ce sujet, 188, 194.
— 3" Histoire du martyre de saint Genès d'Arles. — Il n'est pas absolument certain qu'elle soit de sainl Paulin, 189.
— 4° Recueil de Poésies, contenant trente-deux poèmes plus ou moins longs. Parmi ces |ioëmes, on en trouve quatorze sur saint Félix de Noie ; le treizième a pour sujet la défaite desGoths; on trouve aussi parmi eux l'épithalame de Julien et d'Ia, 190.
— Les continuateurs de dom Rivet abandonnèrent son opinion sur le quatrième poème donné parMuratori.
745-746. — Leur découverte successive. Estime qu'en faisait Ausone ; les règles de la prosodie n'y sont pas toujours observées, 190. — Editions séparées, 191.
— Manière o'iîcniRE de saint Paulin :
— Sa diction est serrée et nette ; ses termes purs et choisis; son discours sentencieux ; il traite tous les sujets avec beaucoup d'enjouement. — Tous ses ouvrages ne sont pas également travaillés, ir, 197.