‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 536 sur 613 · I. Saints de ce nom · texte numérisé non relu

I. Saints de ce nom

ROBERT (saint), d'abord chanoine de Brioude, puis fondateur et premier abbé du monastère de la Chaise-Dieu (1046); sa mort (10G7), vu, 40. — La première Vie de sninl liobei-t , écrite par Gérard, son disciple, ne nous est point |)arvenue, vni, 21, 22. — Autre Vie de saint Robert, par Marbode de Rennes : cet auteur ne fait que retoucher le style de Gérard de la Venne, x, 364. — Retatiun de sa vie et de ses miracles, par Bernard, prieur de Saint-Gemme en Saintonge (1060), xii, 627, 628.— Voyez llist. des auiews sacrés et ecclés.. par dom Geillier, xiv, 227.) —

ROBERT, évéque de Londres (Xle s.).

IX, 510 et s. — (Voyez llist. des auteurs sacrés et eeclés., par dom Geillier, XIV, 277.)

* ROBERT (saint), fondateur de Molémc (t en 1110), X, 1-12.

§ l". Sa vie, 1-9.

— Sa naissance en Champagne d'une noble famille (vers 1018), 1. — Il se retire d'abor.l à Moutier-la-Gelle et devient peu après abbé de Saint-Michel de Tonnerre, 2. — Abandonnant cette abbaye à cause du relâchement qui s'y est introduit, il revient à son premier monastère et linit par se relirer dans la solitude de MoJéme |107ri), où il jette les fondements d'un nouveau monastère, ibid. — Le rclàchoment s'éiant vite introduit |iarmi his moines de Molème, saint

Robert les abandonne pour se retirer avec quelques compagnons dans le désert de Citeaux (1098), 3, 4. — Des ordres du pape forcent saint Robert à revenir à Moléme (1099), 5, 6. — Accusation injuste d'inconstance portée contre lui, 7,8. — Sa mort (17 avril 1110), 8. — Sa Vie, par un anonyme du XlIP s., xi,

S IL Ses écrits, x, 9-12.

— De toutps les productions de sa plume, il n'en existe aujourd'hui aucune que l'on puisse lui attribuer à coup sur, 9.

— r Recueil de Sermons, 9.

— 2" Recueil de Lettres, 9, 10.

— 3° Chronique de Citeaux continuée par saint Bernarl, 11. — (Voyez Histoire des autews sacrés et eeclés., par dom Cellier, xiii, 438-593.)

ROBERT D'ARBRISSEL (le bienheureux), fondateur de l'ordre de Fontevrauld (XII« s.), x, 153-168. — Sa naissance au village d'Arbrissel au diocèse de Rennes (vers 1047), 153.

— Son séjour à l'école de Paris pour y perfectionner ses études (1082), vu, •105 ; X, 153. — En 1085, il occupe la dignité d'archiprétreauprès de Sylvestre de laGuerche, évèque de Rennes, X, 153. — A la mort de Sylvestre de la Guerche, Robert se retire à Angers (1089) et de là dans la forêt de Craon ; 1091), 154. — Son zèle à réformer la discipline ecclésiastique, 154. — Origine de l'abbaye de la Roë habitée par un nouvel ordre d« chanoines réguliers (1096), 155. — Robert prêche devant le pape Urbain II, qui l'ordonne prédicateur a;jostolique, 156. — Ses travaux apostoliiiues, 150, 157. — Le 18 novembre 1 100, il assiste au concile de Poitiers, 158. — Robert est attaqué dans sa réputation par un écrit anonyme qu'on sup|)ose appartenir à Roscelin, 160, 161, 357-359. — Marbode de Rennes et Geotfroi de VendorHe se laissent surprendre et accusent également Robert, 161. — Lettre que lui écrit Marbode de Rennes sur les accusations portées par le public : analyse détaillée de cette

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TABLE GKNKHALE

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pièce ; elle n'est point supposée, comme le prétenrl le Père de la Mainferme, x, 356-363. — Les mauvais liruits répandus contre Robert se dissipent et il continue ses missions, 162. — Fondation du monastère de

1 Fontevrauld (I lUl), 159. — Diverses consiiiutions de l'oriire de Fonte-

. vrauld; conlirn:ation du nouvel institut par Pascal II et Calixle 11, 163.

— En 1104, Roliert assiste au concile de Beaugency, ibid. — Dans ce nouvel institut, les religieux sont soumis aux religieuses ; électio.i de la première abhesse de Fontevrauld (28 octobre 1115), 164. — Sa première maladie, 164. — 11 fait deuxvovages à Chartres pour y apaiser quelques discordes (1U6), 165. — Sa mort au monastère d'Orsan : discussion sur la date de cettemort (1 117), 105, 166.

— Sa Vie ou plutôt son Panégyrique, par Baudri, alibé de Bourgueil, puis évè()ue de Dol (f en M30), xi, 108, 109. — Seconde vie du bienheureux Robert, ou, ses dernières actions el sa mort : cet ouvrage n'appartient point il André, grand prieurde Fontevrauld, mais à un moine anonyme de cette abbaye, x, 108-170. — Il ne nous reste aucun des sermons de Robert d'Arbrissel, mais seulement un*e lettre ou exhortation à Ermengarde, comtesse de Bretagne, 167. — Règle donnée par Robert à l'ordre de Fontevrauld, 167, 168. —(\ oyez Histoire des auteuts sacrés el ecclés., par dom Ceillier, xiii, 434, 551; xiv, 164- •160.)

Hl. Cardinaux, areltovrqiicN et évrfjnes.

ROBRRT, évèque de Metz (f le 2 jan- ,vier 916), VI, 156-158. — D'aiiord iijoine à Saint-Gai, il est ordonné évoque de Metz le iî avril 883, 156.

— En 888, il assiste à un concile de ' Rleiz, en 895 à celui de Teuver . ibid. — Il nous reste de lui un recueil de neuf Lettres, 157. — Du Gange lui ] . , attribue encore une Vie de saint Théo- j dore, évcque (id Sion, ibid. — (Voyez IHsloire des auteurs sacrés et ecclés., ■ par dom Ceillier, xn, 652, 773.) i

ROBERT de Nevers. évoque d'Auxerre [ ■.(y eu 1084). Son Elone historique j

par Frodon, chanoine d'Auxerre, son contemporain (1087), vin, 325.

ROBERT, évêque d'Hereford (lin du XP s.), VIII, 414-418.

I I". Sa vie, 414-416.

— Né en Lorraine, il passe en Angleterre à la suite de Guillaume le Conquérant, est ordonné prêtre par saint Vulstan et sacré évèque de Hereford par Lanfranc, archevêque de Gantorbéry (29 décembre 1079), 414.

— Sa conduite irréprochable pendant son épiscopal : il eut néanmoins la faiblesse d'abandonner saint Anselme à la fameuse assemblée de Rocbingam, 415. — Sa mort (26 juin 1095), ibid.

§11. Ses écrits, vin, 416-418.

— 1° .ibrégé de la grande chronique de Marien Scot , reclus près de Mayence, depuis la création du monde jusqu'en 1083, 416, 4 17.

— 2" Traité Sur les divers mouvements des étoiles, 417,418.

— 3" Observations malliémaliques réduites en forme de table ai^ec un traité des lunaisons: ouvrage qui semble n'être pas dilïérent de celui auquel on donne pour titre : Le comput général et les corrections du cycle de Denys le Petit, 418. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés. , par dom Geillier, xiii, 486, 709.)

' ROBERT, évêque de Langres (■[• en 1110), IX, 510-513.

?j I'"''. Sa vie, 510-511.

— Ce Robert appartient à la famille des rois de France. Son éducation ; il va étudier à Reims sous Brunon ; ses progrès, 510. — Son élévation sur le siège épiscopal de Langres, ibid. — Il assiste en 1 104 au concile de Troyes , en 1 1 06 ii la dédicace de l'église de Saint-Bénigne de Dijon.

511. — Sa mort ii Chfttillon-sur- Seine (19 octobre 1 1 10), ibid.

§ II, Ses écrits, ix, 511-513.

— 1» néponse à une lettre circulaire (Hotnliis), touchant la mort de saint Bruno, 512,

ROB DE L'HISTOIRE LITTERAIRE. ROB

— 2° Noies sur le LévUiqur ;

— 3" !ntri)duction au calendrier, ibid.

ROBERT, évèque de NanU-s (XIP s.).

— Sa Lelire à Laniheri, évècjiie d'Arras, en faveur de ThiesbuLle, x, 58.

ROBERT DE MELUN, évèiiue d'Hereford (;- en 1167), xiii, 371-374. — Sa naissance en Angleterre, 371. — Après avoir étudié à l'aris sous Abailard, il enseigne lui-même à Paris, puis à Melun, xi, (J8 ; xin, 372. — Son élévation sur le siéne épiscopal d'Hereford (1 lt3); sa mort (28 février 1 167), xiir, 372. — Il a été confondu à tort avec Gilbert Foliotb. son prédécesseur s-ur le siège d'Hereford, et avec RobLTt Foliotb, son successeur, 372, 373.

EcnlTS QUI NOUS RESTE.NT DE LUI :

— 1° Fra(jments d'une somme théolo- (lique, xni, 373, 374.

— 2" Traités Sur la Trinité, sur la ■ sagesse de Dieu, sur V Inear nation, 374-

— Ouvrages qu[ r.ui sont f.\ussement AïTniDUÉs, 373.'

ROBERT DE CORr.ON, cardinal, auteur d'une Somme, des sacremenls, xv, 296, 297. — (Voyez Hisloire des auteurs saerés et ecclés . , \)iiT dum Ceillier, x[v, 1154.)

ROBERT DE LA TOUR DU PIN, archevêque de Vienne (f en 1195).

Son Epilaphc composte par Ainard de Moirenc, son successeur sur le siège de Vienne, xv, 419.

>II. AitbéN.

ROBERT l'Angevin, abbé de Corineri enTuuraine (XI" s.), vu, 308.

ROBERT DE TOMBELAINE, abbé de Saint-Vigor (,X1" s.), %;i, 80, 81 et surtout viii, 334-34 1.

^ I". Sa vie, vm, 334-337.

— Sa naissance au village de Tombelaine, diocèse d'Avrani'lios, 334. — 11 fait profession de la vie monastique vers 1IJ33 au Munt-SaiiU-Mioli.d, ibid. — Il se rend habile priiicipalement dans la rhétorique et la pbilo- .sopbie, 334. — Ses relations avec saint Anastase et saint Anselme, 334, 335. — Vers 1066, il e.^t élu

al)l)é de Suint-Vigor, près de Baveux, où il rétablit la discipline, 335. ~ Quelques anni-es après, il abandonne sa communauté pour entreprendre de longs voyages et vient mourir à Rome (vers 1090), 336.

I II. Ses écrits, vni, 337-341.

— I " Ej-pliraiion du Cantique des Cantiques; ouvrage excellent, longtemp.s' attribué au pape saint Grégoire le Grand; ses éditions, 337-341. — 11 compose aussi, pour placer en tète de cet ouvrage , une très-belle letire adressée à Ansfroi II, abbé de Préaux,

— 2" Relation curieuse et bien écrite de la maladie et de la guéri.-on d'un moine épilepti(|ue de Saint-Vigor, 341. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiii, 464-460.)

ROBERT, abbé de Saint-Rémi de Reims (f en 1 122), x, 323 332.

§ I". Sa vie, 323-326.

— D'aborl moine de Saint-Rémi de Reims, il passe de là dans l'abliaye de Marmuutier, 323. — Il est élu abbé do Saint Rémide Reims (1094), ibid. — Sentence d'excommunication portée contre lui par Bernard, abhé de iMarmoutier. et conlirniée dans un concile tenu à Reims l'an 1097, 323.

— Il en apiiebe au pape et se rend à Rome auprès d'Urbain II qui l'absout, 323, 324. — Son voyage en Palestine à la suite des croisés (1099).

324. — Malgré I absolution du pa|)e et celle du concile dti Poitiers (1 100), il ne peut rentrer dans son monai-tère et se retire au prieuré de Senuc, 324,

325. — Accusé de mal administrer les biens de ce prieuré, il est encore destitué, 325. — Sa mort (23 août 1122), ibid.

§ II. Ses écrits, x, 326-332.

— 1" Histoire delà première croisade.

depuis l(! concile de Glerinonl (1095) jusqu'à la victoire d'Ascalon (12 août 1099), 326-330. — Quoiqu'on trouve (les récils l'aliubnix dans cette histoire, elle consirve cependant une grand'i autorité. .i27. — Un aiio-

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nyiiip. autour d'une histoire de la premicMV croisiido, ne fait que copier celle de Robert, 328. — Editions de cet écrit. 329, 330.

— 2° Ecrit sur le concile de Glermont ' contre les Turcs (1095), 331.

— 3° Lettre à Lambert , évêque d'Arras, 331. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, XIII, o30.)

* ROBERT, moine de Stavelo, puis abbé

de Wasor, (1 I i8 1 175), xiii, 515- 518. — Il nous reste de lui une Vie de saint Fovnnnan, archevêque d'Armagh (y en 982), et plusieurs lettres, 516, 517.

• ROBERT DETORRtNY, ou du Mont,

abbé du Mont-Saint-.Michel ("j- en 1186), IX, llu et surtout xiv, 362- 37.i.

!> V. Sa vie, 362-364.

— Robert de Torigny. ainsi nommé du nom de sa famille ou du lieu de sa naissance, embrasse la vie religieuse dans l'abbaye du Bec-Herluin (1128) et en devient prieur, 362, 363. Son élection à l'abbaye du Mont-Sainl-Michel (1154), ibid. — Il est surnomme quohiuel'ois Robert du Mont, du litre de son abbaye, 362.

— Son crédit auprès des grands de celte époque, 3G3. — Sa principale occupation consiste à copier des manuscrits, ibid. — Une histoire manuscrite du Mont-Saint-Michel assure qu'on voyait autrefois dans son abbave jusqu'à cent (juarante volumes de sa composition, que la ruine d'une tour oii ils étaient enfermés a fait presque tous périr, 364. — Sa mort (23 juin 1186), 364.

i< II. Ses écrits, xiv, 364-374.

— 1" Gesta lleiirici primi, rex Anglorvm (j en 1 135), 364-366. — C'est la continuation de l'histoire des ducs de Normandie, par Guillaume de Jumiéges, 364. — De plus, Robert a fait de nombreuse» inlerpolalions à ce dernier écrit, 365. — Robert compose cet ouvrage, n'étant encore que moine du Bec, 363.

— 2° lioberti de Moule chronicon usque

ad annum 1184, sive Appendix ad Sif/ebertiim, 366 371. — C'est l'interpolation et la continuation de la chronique de Sigebert de Gemblou , les faits interpolés se rapportent surtout à l'histoire de la Normandie, 367, 368. — Anecdotes rapportées dans cette chronique, 369. — Elle a été longtemps confondue avec cellt»

d'un aulre Robert, prémontré, qui vivait au XIII' s., 370.

— 3" Epistola Roberti monachi Deccensis ad Gervasiiim piiorem Sancli- Si-renici, 371-372. — Elle a pour objet d'engager Gervais à décrire les événements arrivés en Normandie depuis la mort de Henri I"' jusqu'à celle de Geolfroi Plantagenet. Plan qu'il lui trace, 37 1 .

— 4" Tractatns de immulatione orilinis monacliorum. De abbolibus et abbaliis Normannorum et xdificaloribhs earvm, 372.

— 5° Uistoria monasterii Sancti-Michartis de Monte ad annum 1 1 54, 373.

— 0° Prologus in abbrcviationem espositionis epistolarum Apostoli, secundinn Auguslinum. 373, 374.

— 7" Prologus in Pliniuim; cet écrit ne nous est pas parvenu, 374. — ( Voyez Histoire des axileurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiv, 788- 794.)

ROBERT, abbé de Saint-Victor de Paris (XII'' s.). Lettre que lui adresse Etienne de Tournai avec l'épitaphe de .Maurice de Sully, évéque de Paris, XV, 574.

■ V. Uivrrs.

* ROBERT LE PIEUX, roi de Francp, de 996 à 1031, va, 326-333.

S I"^ Sa vie, 326-329.

- Sa naissance à Orléans (970), 326. — Gerbert , archevêque de Reims, est chargé de l'éducation du jeune prince ; progrés de Robert dans ses éludes, ibid. — Il est proclamé et couronné roi de France du vivant île son père Hugues Capet (le l" janvier 988\ 326, 327. — Son sacre à Orléans par Arnoul, évèque de celle ville (janvier 088), vi, 522. — Mort do Hugues Capet (996), vu, 327. - Robert épouse successivement Lieut-

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DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE

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f,'anle, Berthe et Constance ; il eut de cette dernière épouse quatre lils et deux tilles, 328, 329. — Sans les troubles excités dans le sein de sa famille par sa femme Constance et par ses enfants, le règne de Robert eût été des plus paisibles, 3, 4, 327. — Sa piété : il fonde quatorze monastères et fait bâtir sept églises, ibid. — Il fait assembler trois conciles : le premier à Ghelles (1008), le second à Airv ^1020"), le troisième à Orléans (1022), 327, 328. — Sa mort à Melun (20 juillet 1031), 328. — Sou Panégyrique, par Helgaud, moine de Fleury (XI' s.), vu, AOT. — Poème satirique d'Adalbéroii de Laon, contre la cour du roi Robert, vu, 293.

— Autre poème anonyme sur le même sujet, 293, 294.

§ Jl. Ses écrits, vu, 329-333.

— 1° De toutes les hymnes qu'il composa, il ne nous reste que celle qui commence par ces mots : Chorus ■nova: Jérusalem, 329.

— 2° Plusieurs Séquences, autrefois en usage dans certaines églises, 329,

— 3° Un assez grand nombre d'.-lnliennes et île Hépons; énumèration de tous ceu.'; qu'il comjiosa, 330, 331.

— 4" De tuutes les Lettres qu'il écrivit, il ne nous reste que deux couctes lettres, l'une adressée à Gauzlin, archevêque de Bourges, l'autre à Leuthéric, archevêque do Sens, 33 1 , 332.

— (V'oyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiii, 81- 88, 105-110.)

ROBERT l'"', duc de Normandie, jière de Guillaume le Conquérant l'f le 2 juillet 1035), vin, 173, 174.

ROBERT G UISC ARD (V le 17 juillet 108,'>). — Poème sur son hi.stoire par Guillaume de la l'ouille itin du Xli-- s.!, viii, 492-495.

ROBERT, doyen de lacathidrah' d'.Vngers, savant jurisconsu lie (lin du IX'' s.), VII, 60, 61.

"ROBERT, moine de Lire lUn du IX« s.j, auteur d'un commentaire sur l'évangile selon saint Jean,- viii, 352.

' HOBEUT PAL'MII.US. Vovez l'aiilu-

lus. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés el ecclés., par dom Ceillier, xiv, 356.)

ROBERT, évêque du Mans (IX'' s.), v, sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, 585.)

ROBERT, comte de Meulant (-'• en 1120), IX, 8.

ROBERT de Dreux, second fils de Louis le Gros; il est exclu du trône à cause de son ignorance, ix, 6, 689.

ROBERT LE JEUNE, comte de Flandre (XIP s.). — Sa lettre à Lambert.

évè(|ue d'Arras, x, 56.

ROBERT l", moine de Cluny, prieur de Saint-Sauve de Valenciennes (y vers 1122). — Ses écrits nous sont inconnus, quoiqu'il en ait couq)osé plusieurs, x, 335 ^ 336.

ROBERT Courte-lieuse, duc de Normandie. - Son portrait par Ordric Vital (^XIP s.), XII, 195.

ROBERT, archidiacre de l'église d Arras (vers 1142), auteur d'une Vie de saint Aubert [f en 1 140) ; principales circonstances de la vie de ce saint, XII, 152.

ROBERT, comte de Glocester, fils naturel de Henri P^ roi d'Angleterre (f en 1147i, xiii, 521.

ROBERT WACE, chanoine de Bayeux, historien puèlc [■]• vers 1175), xni, 518-530. Vovez Wace (liobrrt).

ROBERT LE BOURGUIGNON, grandmaître des Templiers (1136-1147), siii, 400.

' ROBERT DE FÉCAMP, auteur d'une chroniquo aujourd'hui inconnue (lin du XIP's.), XIV, 606.

ROBERT, prévôt de l'église d'Aire, chancelier di; Philip|ie , comte do Flandre (XIl"" s.). Lettre de Pierre de Blois contenant contre lui une invective véhémente, XV, 3 48-

ROBERT DE BOURt)\ ilin du Xll" s.); continue la traduction de divers romans de la Table-Ronde et en fait paraître plusieurs autres sous les titres de Joseph d'.lrimathie. du Saint- Graal, (>t de .Merlin, xv, 497.

ROlil-RT DE COUTANCE, homme de

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