II. Ulver.N
ROGER, moine du XP s., habile professeur; sa science et sa vertu, vu, • 47.
• ROGER de Gaen, moine du Bec ( lin du
XP s.), vm, 420-424.
Ses écrits :
— 1° Poëine sur le mépris du monde , imprimé parmi les œuvres de saint
Anselme. Il contient plus do huit cents vers élégiaqups des meilleurs de tout ce siècle, 421, 422.
— 2° Autre poème intitulé : Il ne faut aimer que Dieu seul. . ., 422.
— 3" Ecrit en prose encore intitulé :
Du mépris du monde, 423. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillior, xiv, 21 et 134.)
ROGER, doyen de l'église de Rouen (XIP s.l, IX, 54.
ROGER, prince d'Antiocho , mort en 1119. X, 34, 35.
ROGER, archidiacre de Beauvais fXIP s.). Sa lettre à Lambert, évêque d'Ar ras, X, 54.
ROGER, élève d'Inérius , célèbre jurisconsulte (XIP s.), auteur de plusieurs glo^es sur le droit romain, différent de Roger, abbé du Bec, xiv, 26, 27.
* ROGER DES MOULINS, grand-mai-
tre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem et non des Templiers i fin du XIP s.), XIV, 381 383. — Normand d'origine, ses talents autant que son courage le font élever ti la dignité de grand-maître des Hospitaliers, 381, 382. — Il fait confirmer par le pape Ijucius III les anciens statuts de son ordre et en ajoute de nouveaux, 382. — Mis>ion dont il est chargé auprès de Boëmond III, prince d'Antioche , ibid. — On croit qu'il fut tué à la bataille deTibériade (2 juillet 1187), 382.
ROGER, prieur de Saint-Abraham au diocèse de Saint-Malo (XIP s.), auteur d'un écrit dont parle Geoffroi, sous-prieur de Sainte Barbe, xv, 76.
ROGER, vicomte d(! Béziers, hérétique albigeois (lin du XIP" s.), xiv, '(53-
* ROGER le Normand, doyen de l'églist!
de Rouen ^fin du XIP s.), xv, 327- 328. — Il nous reste de lui six sermons sur différents sujets, 327.
' ROGIERS (Pierre), poêle provençal (fin du XIP s.), XV, 459-460. Voyez Pierre.
ROGO FRETELLUS , auteur d'un traité De loeis sanctis (XIP s.) , x,
ROM DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. ROM
ROHON, évéque d'Angoulème; assiste en 1031 au concile de Limoges, -vu, 49, 348.
ROIS (les ([uatre livres des), — Commentaire d'Angplome, moine de Luxeuil (827?), V, 137-139. — Commentaire de Raban Maur flX" s.), v. 160, 161. — Poème d'Hildebert du Mans (f en 1134), xi, 375. — Traduction française des Livres des Rois, par un anonyme du XI" s. ; analyse détaillée dp cette œuvre : longs extraits, xiii, 13-23.
ROLAND (le bienheureux), abbé de Chéri (vers le milieu du XIl' s.).
Sa Vie, par un anonyme de la même époque, xiv, 628.
* ROLAND D'AVR ANCHES, archevêque de Dol, puis légat du Saint-Siège et cardinal (1184), f le 5 janvier 1188. — Il nous reste de lui deux lettres, ix, 55-91 ; xiv, 624.
ROLAND A RONCE VAUX, chanson de geste composée au XP siècle, vu, ixxtii. — Dom Rivet affirme qu'elle était chantée avant chaque combat (?), et que Roland n'était qu'un héros imaginaire (':'i, m, 19, 721; vu,
U'xiii.
ROLANDE (sainte). — Sa Légende, par un anonyme do la fin du XIP s., XV. 623.
ROMAIN (saint), fondateur et abbé du monastère de Condat (V" s.), in, 60.
— Sa l'ic, par un moine anonyme de Condat, m, 74.
ROMAIN (saint); évoque de Rouen (■{en 639). — Sa Vie, par Gérard, moine du X" s., vi, 278. — Autre Vie de sailli Romain , par Gilbert, moine du XT' s.; histoire de la translation de ses reliques, relation de ses miracles, par le même auteur; c'est plutôt l'éloge de ce saint que son histoire, vu, 501-503. — Troisième Vie de saint Romain, par Fulbert, archidiacre de Rouen (avant 1083) .• elle est fort bien écrite, mais l'auteur était trop éloigné des temps du saint évoque pour éircbion instruit de s-es actions, viii, 373-370. — Quatrième Vie de saint Romnin, écrite en vers par un anonyme du XII" s., IV. 73, 084, 685.
ROMAINE (sainte), vierge et martyre.
— Relation de quelques-uns de ses miracles par un clerc anonyme de Beauvais (XI' s.), vin, 47.
ROMAINS. "Voyez Rome. — Conquête des Gaules par les Romains. Voyez Gaule. — Les Romains imposent leur langue en même temps que leur autorité à toutes les nations dont ils triomphent, i * , 14. — Fin de la domination romaine dans les Gaules.
— Défaite de Syagre par Glovis, m, ROMANS. — A l'origine, le mot roman ne désigne pas une pure fiction, mais un écrit en langue vulgaire (langue romane), xiii, 520. — Plus tard, roman est employé pour désigner une chanson de geste. Voyez Chanson de geste. — Plus tard enfin, le mot roman a pris la signification qu'il conserve encore de nos jours. — Mauvaise influence des romans sur les moeurs, vi, 17. — Dom Rivet regarde les romans comme inutiles et dangereux ; aussi les condamne-t il sans réserve, IX, 19, 20.
ROMANMOUTIER, monastère au diocèsed'Avranches.Sabibliolhèi]uo, m, 319. — Biographie de Florieii, abbé de Roman-Moutier au VL' s., ni, 319-321.
ROMANUS (Voconius), illustre avocat,
né en Celtibérie, i * , 56.
ROMARIC (saint), fondateur et abbé de Remiremont (f en 053), m, 4 37. — Sa Vie, écrite vers la fin du VIP s.
par un anonyme, moine de Remiremont; cet anonyme nous donne trèspeu de détails, III, 609, 610.
ROME. — Rome dans ses rapports avec les Gaules. Voyez. Gaules. — Ce fut la Gaule qui, dit-on, communiqua à Rome le goût des belles-lettres (y).
On voyait autrefois à Rome plus de vingt écoles, i«, 53. — Après avoir fait leurs premières études dans leur pays, les Gaulois viennent se perfectionner à Rome, ii. 3. — Beaucou|) d'entre eux s'y établissent comme |irofesscuis ou avocats et parviennent aux premières dignités, ibid.
ROMÉHIUS, continuateur de la chronique de Réginon, abbé de Proni (X'' s.), VI, 151. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl ecclés., par dom Ccillier, xii, 878.)