RUM
de Reims, v, 558. — Discours prononcés au couronnement des rois par Hincmar de Reims (IX' s.), v, 5Û8. — Traité de la puissance royale cl de la dignité sacerdotale, paf Hugues de Sainte-Marie (Xll^ s.) , x, 285-296.
RUADBERNE, confident de Louis le Débonnaire. — Poëme de Walafride Strabon sur ce personnage, v, 71.
RUDEL (Geoffroi), troubadour de la On du XII« s., XIV, 561-505. Voyez Geoffroi.
' RUDIGER, moine et écolàtre d'Epternac au duché de Luxembourg (7 le 16 mars 990), vi, 462.
Ses ouvrages :
— 1" Commentaire sur toutes les épitrès de saint Paul ;
— 2" Commentaire sur tes épîtres canoniques:
— 3" Exposition de la règle de saint Benoit. Aucun de ces ouvrages ne nous e^t parvenu, 462. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, 883.)
niDIMEST.X Pi'ERlUA, traité de grammaire par saint Abbon de Fleury (fin du X'^ s.i, vn, 180, 181.
KUDOLFE, auteur d'un commentaire sur Tobie ^888, iv, 237.
RUDOLFB, moine d'Hirsauge (fin du
♦ RUDOLFE, moine de 8651, V, 283-287.
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§le,
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Sa vie, 283-284.
— Promu au sous-diaconat dès 821, Rudolfe succède à Raban Maur dans la charge de modérateur de l'école de Fulde, 283. — Louis le Germanique l'attire plus tard près de sa personne et en fait son confesseur, 284. — Sa mort (8 mars 865), 284.
IL Ses écrits, v, 284-^87.
— 1° Vie de sainte Liobe, abhfsse de Dischofflieim [f en 769), 284, 285.
— 2" Vie assez mauvaise de Raban Maur, 285, 286. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ccclcs., par dom Ceillier, xii, 526-5-28.
RUF (SAINT-), monastère. Voyez Saint-Ru f.
RUFIN (saint), martyr (vers 287). — Ses Actes, écrits par un anonyme de la fin du VPs., iir, 414. — Ces Actes sont retouchés au IX" s. par saint Pascase Radbert, v, 302.
* RUFIN, ministre d'Etat (fin du IV" s.),
i», 321-324. — Né dans Ifs Gaules, il habite longtemps à Eause, puis quitte son pays pour se rendre à la cour de 1 empereur Théodose à Constantinople, 322. — Il gngne les bonnes grâces de ce prince qui l'élève aux plus grands honneurs, ibid. — Ses relations avec Symmaque : lettres qui lui sont adressées par celui-ci, 323. — L'ambition t-t l'avarice ternissent les derniers jours de Rufin ; il meurt misérablement le 27 novembre 395, 322, 323. — Dom Rivet croit devoir lui attribuer la fable de Phasiphaé. qui ne nous est point parvenue, 323.
RUFINE, lille de saint Paule (fin du IV-^ s.). Il, 84.
* RUFINUS {Tréboniusl , orateur ;II'
s.), I*, 249-251. — On ne sait rien sur son compte, si ce n'est qu'il naquit à Vienne et entretint des relations avec Pline le Jeune, 245, 249.
— Aucun de ses plaidoyers ne nous est parvenu, 250.
* RUFUS (Satrius) , orateur ; florissait
sous le règne de Vespasien, i* , 217*- 219*. — D'abord professeur, il se met ensuite à hanter le barreau. Ses talents, 218*.
* RUFUS, rhéteur, auteur d'un abrégé
d'histoire romaine, i", 206-207. — Professeur de rhétorique à Bordeaux, puis à Poitiers, Ausone le disait aussi muet qu'une ima^'e ; ce qui lui a fourni matière à huit épigrammes,
RUIS (monastère de', dans le diocèse de Vannes. — Sa fondaiion par saint Gildas vers 520 ; il preii 1 plus tard le nom de son fondateur, m, 280.
RUMOLDE saint), évèque de Dublin, martyr (VIII= s.). — Sa Vie, par Thierry, abbé de Saint Tron, u, 3 'il.
RUP DE LHISÏOIRE LITTÉRAIRE, RUP