SAR
vion est poli, net l't clair; mais on peut lui joprocher d'Clre un peu trop diffus, 529, 530.
— B — Ouvrages qui ne sont pas parvenus jusqu'à .NOUS, H, 530-533.
— 1° De Vavantagii de la virginiU',
— 'io Ecrit adressé 1 Salonc (?], 530,
— 3" Commentaire .>^ur la fin de l'Ecclésiastc, 531.
— ioUexameron, ou traité sur los six jour» de la création, 531.
— 5° Un srand nombre d'Ifomilies, écrites au nom do diU'érents évèques de son temps ; homélies sur les sacrements, 532. .
— 6" Ecrit dont il ne nous reste qu'un passage cité par saint Hilaire d'Arles dans son oraison funèbre de saint Honorât, ibid.
— G — Editions des oeuvres de Sal- \1EN, II, 533-535. — (Voyez. Ilisl. des auteurs sacres et ecdùs., par dom Ceillicr, X, 359-378.
SALVIUS ou SILVIUS, évèque d'Octodure (f après 4i8), ii, 294-296.— On ne sait presque rien sur son compte, 291. — Saint Eucher lui adresse son Histoire de saint Mmirice et de ses compagiiniis, ibid. — II nous reste de lui un calendrier sacré et profane. — Analyse de cette œuvre, 294, 295. — Suivant saint Eucher, Silvius a écrit d'autres ouvrages qui ne nous sont point parvenus, 296. — (Voyez liisl. des auteurs sacres et ecdés., par dom Ceillier, vin, 452.
SAMOTllKS, iiremier roi des Gaulois, petit-lils do .laphet, environ 140 ans après le délui-'c (!!!), i-^, 2.
SAMSON (saint) , premier évèque de Dol.— En 557, il assiste au troisième conciledePavis,iii,265. — Sa Légende, par un anonyme du VU» s., m, 546.
Autre Vie de saint Smnson, par plusieurs anonymes de la fin du X" s., VI, 4G3, 464. — Troisième Vie de saint Samson, par Baudri, évèque de Dol (feu 1130), XI, 107.
' SAMSON DE Ts'ANTEUlL, poète aiido-normand (vers le milieu du
XII» s.}, auteur d'une traduction en vers français des Proverbes de Salomon, XIII, 62, 63.
' SANGTE, pot'to chrétien (y au commencement du V^ s.), II, 54-57. —
— Sa naissance à Bordeaux, x, 55.
— Il se lie d'amitié avec saint Pau- . lin de Noie après la conversion de ce
dernier. — 11 nous reste deux lettres do saint Paulin qui Uii sont adressées, ibid.
Ses écrits :
— 1° Va grand iiomlu'c do lettres adressées à saint Paulin. — Poème sur la parabole des douze vierges,
— 2" Une êglogue sur la poste, imprimée sous le nom d'Endelechius, paraît lui devoir être attribuée, 56, 57. — (Voyez Ilisl. des aidcurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, vin, 78.)
SANCTIEN (saint), martyr. — Ses Actes, [lar un anoiivaie du VHP s., IV,
• SANDRADE (le bienheureux), jiromier
abbé de Gladbac (f en 985), vi, 552,
SANTE (saint), martyr à Lyon ('177), diacre do Vienne, i'^, 231, 291.
SAPAUDE, évoque d'Arles. — H préside lo second concile do Paris en 551, ni, 257; — convoque et préside le so[itiènic concile d'Arles en 554, m, 263 -, — assiste au qua-" trième concile do Paris on 573, m, 308; — au quatrième de Valence en 584, III, 337. — (Voyez Uist. des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xi, 331, 882, 896.).
• SAl'AUDE, prol'ossour do liellcs-lottros
(vers lo milieu du V s.), ii, 49.8- 500. — Prol'ossour à Vienne, il l'ail revivre les bonnes études dans les (iaules, 498. — Il étudie surtout les autours anciens, '199. — Ses relations avec Mamcrt Claudien et Pragmacc, 498, 'i99. — (Voyez Ilist. des auteurs sacrés et ecclés. , par dom Ceillier, X, 355, 389, 554.).
8ARAG0SSE. — Concile tenu à Saragosse contr(' les Priscillianislos ; il s'y trouve plusieurs évè(|ues gaulois, i", 35, 240. — Biographie de Pierre
SAT DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. SAT
(le Librana (1118-1142), évoque de Saragosse, xi, 12, 13.
SARASAG en Quercy, abbaye de religieuses. — Sa fondation par saint Raoul, arebfiv("'que de Bourges (IX- s.), V, 322.
SARDIQUE. — Concile de Sardique (347). Les Eusébiens sont condamnés et saint Athanase absous, i", 111.
— Lettre synodale de ce concile, i",
SARDOT (saini), ou SAGERDOS, évoque de Limoges. — Sa Vie, écrite d'aljord en langue romano et traduite on latin par Hugues de Sainte-Marie vers 1130, VII, 108; x, 304.
" SARRAZIN (Jean), abbé de Verceil (t vers 1180), xiv, 191-194. — D'abord moine à Saint-Denys on France, il devient plus tard alibé de Verceil on Italie : sa mort (ver."! 1180), 192, 193. — Ses relations d'amitié avec Jean do Saiisbury, 191, 193.
Ses écrits .
— 1° Deux lettres écrites en 1107,
— 2° Traduction de grec en latin des ouvrages attribués fi saint Denys l'Aréopagite : Ln liicrarchie ci/lrste, Le la tliéologie mystique, Sur 1rs noms divins, 191, 192.
SARRAZIN (Philippe), savant distingué (fm duXIPs.), XIV, 193, 194.
SARRON, troisième roi des Gaulois, [ils et .successeur de Magus (!), i'^, 2.
SARRONIDES, nom donné par Dio- (lore do Sicile aux philosophes et aux théologiens des Gaulois, i*^, 3.
SATIRE. Xoyez Satyre.
' SATURNIN, tyran sous Probe, i\ 409- 401. — Gaulois de nation, Saturnin va étudier en Afrique. H entre ensuite dans les armées, 409. — L'omporeur Aurélien l'envoie comme général en Orient. Sa révolte involontaire, 410. — Sa mort (28u), 411.
SATURNIN (saint), premier évèque de Toulouse et martyr (vers 245), ii, 161 . — Il fonde plusieurs églises en Esjiagne; ses disciples, i\ 304-307.
— Actes de son martyre composés par un anonyme vers 430 ; stylo plein d'éloquence, II, 1(11, — Edition de
ces actes, 1G3. — {YoyezUisloire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Geillier, II, 111, 112; V, 341.)
* SATURNIN, évèque d'Arles de 354 à 3Gl,iB, 134-136. — Son zèle pour accréditer l'arianisme ; ses vices, ses mauvaises mœurs, 134, 135. — Il fait assembler un conciliabule à Béziors à la suite duquel, sur une fausse relation de ce qui s'était passé, saint Ililaire et Rodane de Toulouse sont exilés, 135. — Il assiste au concile de Milan (355), à celui de Gonstantinople (300), et se montre toujours zélé partisan des ariens, 135, 136.
— Il est enfin déposé au concile de Paris tenu en 361 , 136. — On ignore la date de sa mort, ibid.
Ses écrits :
— 1° Fausse relation de ce qui s'était passé au concile do Béziers ;
— 2° Traités en faveur de l'hérésie arienne, etc. Aucun des ouvrages de Saturnin ne nous est parvenu, 136.
— (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, m, 524; IV, 2, 584; V, 273.)
SATYRE (saint), frère de saint Ambroise (IV° s.). — Son oraison funèbre prononcée par ce dernier, i*, 335,
SATYRE. — Histoire de la poésie salyrique avant le X1II« siècle, vi, 53 ; VII, 125, 126. — Satyres Ménippées.
Ces satyre.? sont un mélange de prose et de vers. — Leur origine.
Elles doivent leur origine à Menippe.
Varron en composa quelques-unes à l'exemple de Menippe. — La Satyre Menippée en France à la fin du XVP s., i\ \n. — Salyricon de Pétrone, mélange do prose et do vers.
Les vers ne sont que dos intercalations. La plus considérable do ces intercalations est lo « Poi'me sur lo renversement de la république, » i*, 194, 195. — Analyse et extraits, 192-195. — C'est bien cette satyre que Pétrone envoya à Néron avant do mourir, 104. — Autres satyres et poi'mos satyriques composés avant le Xlir siècle : — Poème satyrii|ue d'Adalbéron de Laon (XI" s.) coniro ce ([ui se passait alors à la cour du