YN
(506), à celui d'Udi'iins (51 1), m, 11. — Au VI"-' s. L't iii(''iniî au XP, on chiploie rEcriluro pour découvrir l'avenir, et l'on appelle cette espèce de divination le sort des saints, m, 1 1 , Jî. — Cette pratique superstiiieusi:
est toujours condamnée par l'Eglise, III, 1;J. — Traité de saint Agobard de Lyon (IX° s.), contre les superstitions, IV, 57b. — Malf.'ré les elVurts des évêques et des conciles, les pratiques superstitieuses persistent aux siècles suivants, iv, •20'J; vi, 9-10.
♦SLIRCULUS. Voyez, Ursulus.
SUSANNE do l'ancienne loi, — Explication de l'histoire de Susarnie, par saint Ilippolyte, oîi il nous la montre comme la ligure de l'Eglise, i*, 369,
SUZANNE (sainte). — Poème sur cette sainte, par Hildebert du Mans (7 en tl3.i), XI, :î77.
SYAGRE, gouverneur des Gaules pour les' Romains. — Sa défaite par Clovis, m, 65.
'SYAGRE (Ai'ranius), poète (lin du IV" s.), 1". 25',)-26I, — Sa famille était de Lyon. Charges qu'il exerce tant en Gaule qu'on Italie, Î59. — Ses relations avec Symma(|ue et Ausone.
11 est enterré près de l'église de Saint-Jusi à Lyon, 200. — Les poésies de Syagre ne nous sont point jiarvenues, ibid.
^ SYAGRE, homme de lettres (lin du A' s.), Il, 651-653. — Son érudition:
sa connaissance do la langue des Rourguigiions, 651. — Ses relations trainitié avec saint Sidoine ; lettre iiue celui-ci lui adresse, 652. — Il aliandonne l'étude pour se livrer à I agriculture, 652. — Gennade lui attribue un traité De la foi qui ne nous est point (larvonu, 652, 653, — (Voyez Histoire des ailleurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, x, 469.)
SYAtiRE, évèque do Grenoble (?). — Il assiste au deuxième concile de Paris
i- en 551, m? 257, 760.
-SY'AGRE (saint), évèque dAutun. Il assiste en 566 au quatrième concile de Lyon, m, 287 ; — en 573, au quatrième concile de l'aris, m, 308; • — l'ji 582, au premier de .Màcon, in,
329 ; ' — en 583, au ciiiqinèmc concile de Lyon, ni, 336; — en 585, au deuxième de Màcon, m, 343. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl ecelés.. par dom Ceillier, xi, 506, 513, 518, 906,)
SYAGRIE, dame chrétienne de Lyon (lin du ^ '' s.), III, 73, 74.
SYLVESTRE. Voyez Sikcsire.
* SYLVIUS (André), prieur do l'abbaye de Marcliiennes, au diocèse d'Arras (lin du XII" s.), XV, 87-89. — Il est auteur d'une chronique abrégée dos ruis de France jusqu'en 1194, ayant pour titre De ijestis et successionc rei/am Francoram, 88.
SYMBOLE. — Symbole (|ui commence par ces mots : « Quicuinque vull salmis esse, • faussement attribué à saint Vincent de Lérins ; on ne connaît pas l'auteur, 11, 313. — DilVérentes explications du symbole des Apôtres ; 1" par saint Fortunat, évèque de Poitiers (Un du VI" s.), m, 473 ; — 2" par Joscolin, évèque de Soissons (■]- en 1151), XII, 414; — 3° par Hugues d'Amiens (y en 1 164), xii, 659.
SYMMAQUE, orateur du IV= siècle ; zélé partisan du [laganisme, i", 260.
— Ses relations d'amitié avec Eutropc; lettres qu'il lui adresse, i", 220-222. — Ses relations avec le poète Syagre, i", 260, — Son rapport au nom du sénat do Rome à Icmpereur Valentinien II pour hii demander le rétablissement des privilèges enlevés aux païens, — Réponse de saint Ambroise, i«, 379-381.
SY.MM.\QL;E, pape du 1V« siècle. — Son Apologie, par saintAvitde Vienne; m, 126. '
SYMPIIORIEN (saint), martyr à .\utun sous Marc-Aurèle vers 180, i\ 294 ; II, 303. — Ses Actes, par un anonyme duVe s,, II, 303, 30 '1. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl ecclés., par dom Ceillier, i, 472; x, 358 ; xi, 327; xii, 832; xiii. 21.)
SY.MPHORIEN (SAINT-), monastère.
Voyez Saints ijmpliorien.
SY.tlPUSIUM, c'est à-dire le Banquet, ouvrage de Lactance (perdu), 1*, 79,
S)yOUES (Des), ouvrage composé par saint Hilaire vers 358, en vue de détruire les préjugés qui sé[iaiaicnt le?