‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 579 sur 613 · II. rarillnanx ai'clicv<-qiies et ét'èiiues · texte numérisé non relu

II. rarillnanx ai'clicv<-qiies et ét'èiiues

TIIIERRI, évèque de Lyon. — Il assiste au premier concile de Reims en 025, m, 533.

"TIIIERRI. évèque de Metz (X" s.), vi, 430-437.

î; I"''. Sa vie, vi, 430-431.

— Sa naissance, sa famille; son éducation à la cathédrale d'ilalberstadt, puis à Cologne, 430. — Son élévation sur le siège episcopal de Metz (964), ibid. — Estime particulière dont l'honore l'empereur Othon I", 431. — Ses relations intimes avec saint Brunon, ibid. — Principal conseiller de l'empereur Othon 1''' et do son lils Othon, il suit partout ces princes, même à la guerre. 4ii2. — Sa mort à Metz (7 seplembnî 98'i), son èpitaplie (^citation), \'.V.\. — Sa l'ïV, par Sigebert de Gemblou; l'auteur n'a rien oublié pour faire connaître son héros, i.\, 3'i4-34ll.

:? 11. Ses écrits, vi, 434-438.

— 1" Sigebert lui attribue les actes de plusieurs martyrs, mais Rollandus et ses continuateurs ne lui on reconnaissent aucun, 434, 435.

— 2" Epitaplie et vers élégiaqucs

sur la mort de son neveu Evrard 435, 436.

— 3" Invention des saints que févéqiie Thierri recouvra et transféra dans la ville de Met:, 436-4 38. — Cet écrit est l'euvrage de Thierri, 436.

— 4° Lettre écrite en son nom par Gerbert, vi, 594. (Voyez llist. des auteurs sacrés et ecclés., par dom Geillier, XII, 868-872; xiii, 72, xiv, 62.)

' THIERRI, évèque de Verdun (104C-

— Sa naissance en Allemagne d'une illustre famille (vers 1008), 246. — D'abord chanoine de la cathédrale de Bàle, il est élevé sur le siège episcopal de Verdun en 1046, 246. — Il assiste au concile de Reims en 1049, 247. — Incendie de sa ville épiscopale et de sa cathédrale : il fait rebâtir son église et relever les murs de la ville, ibid. — Ses fréquents voyages à Rome : son pèlerinage à Jérusalem, 247, 248. — Sa" conduite dans la querelle des investitures entre Grégoire VII et Henri IV d'Allemagne ; il commence par se déclarer pour l'empereur, 248. — En 1076, il fait sa paix avec le pape et demeure en bonne intelligence avec lui et avec l'empereur pendant quelques années,

249. — En lU8:i, il abandonne le parti de Grégoire VII pour se livrer à celui de l'antipape Clément III, 219.

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