‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 582 sur 613 · II. Ses écrits, x · texte numérisé non relu

II. Ses écrits, x

— !° Of/iciariwn, livre des offices à l'usage de l'église d'York, 30.

— 2° Recueil lYIJymnrs. de Hépons, (V Antiennes: on ignore si ce recueil existe encore, 37 .

— 3° Lettres touchant son dilVérend avec saint Anselme, ibid. — (Voyez Histnire des auteurs sacrés et ecclés., par duni C(>illier. xiv, 8, 13i.i

THO DE LIIISTUIUE LlïTKliAlUL'. THO

Cf,7

* THOMAS UEClvET (saint), ai-chevO'quu ili' Cantorbéry (XIP s.). — Sa naissance en 1117 ; il vient étudier à l'aris, IX, 7C. — D'aiiord archidiacre de Cantorjjéry, il devient ensuite chancelier du roi d'Angleterre Henri II ( 1157); sa vie mondaine et dissipée, XIV, -'i7'i. ^ De l'accusation portée contre Tliomas Becket d'avoir diverti l'argent de l'Etat pendant qu'il était chancelier d'Angleterre, xiv, 472. — 8on élévation sur le siège archiépiscopal de Cantorbéry (1162); changement qui s'opère dans sa conduite, XIV, m, 475. — Causes de ses démêlés avec le roi Henri II, xiv, 475.

— Assemblée de Clarendon (janvier 1 164 1. Statuts adoptés dans cette assemblée ; notice sur chacun d'eux, XIV, 470-482. — Après avoir signé «•es articles, Thomas Becket, les regardant comme attentatoires aux droits de l'Eglise, se rétracte et se suspend lui-même de ses fonctions archiépiscoiiales, 483-485. — Appui que ce.

prélat trouve dans le pape Alexandre III, ibid. — Sa condamnation à l'asscmldée de Northampthon ; ses Jiiens sont confisqués ; il se réfugie on France, xin, 394, 395; xiy, 485- 487. — Il lance une excommunication générale contre tous les approbateurs des constitutions de Clarendon ; édit de Henri II en réponse à cet acte, XIV, 480-'i88. — Conférence de Gisors il8 novembre 1107); conduite qu'y tient saint Thomas de Cantorl.iéry, xiv, 14(j-148. — Mission de Hotrou, archevêque de Kouon, et de Bernard, évèi|ue de Nevors, auprès de Henri II afin de réclamer pour Thomas Becket, au nom du pape Alexandre III, paix, sûreté, restitution de ses biens et de son siéire ilinOl, XIV, 290. — Lettres de Hotrou coni-ernant les démêlés de Henri II et de Thomas Becket, xiv, 297- 3U0. — Lettres de Louis le Jeune, de Jean do Salisbury et do Gilles, évéqued'Evreux, sur le même sujet, XIV, 19-21, 1)5-07, 127-157, /OTMim.

— Conférence de Montmirail (janvier lIOOi; la paix semble conclue entre le prince et l'archevêiiue; celui -ci rentre eu Angleterre, xiv, 496. — Pou après le retour de saint Thomas

en Angleterre, de nouvelles discordes s'élèvent entre lui et Henri II. Ce prince fait assassiner le prélat (1 170), xiv, 497, 498. — Vie de saint Thomas de Vanlorhénj, par Jean de Salisbury, son secrétaire, xiv, 118, 119.

— Son Eloijc, par le même auteur, 99, lUO. — Autre Vie de saint Thumas, en vers français, par AVarnier du Pont, XIII, 470, 471. — Compilalion anonyme duXIVs., sous le titre de Quadrilogus, contenant quatre vies dilVérentes de saint Thomas, xiv, 1 18, 119. — (Voyez Histoire des auteurs sacres et ecclés., par dom Ceillier, xiv, 001-668, 768, 1129-H35.)

* THOMAS II, é\équc de Viviers i f en

1152), auteur du Pouillé de celte église, xu, 442-444.

• I. I>ivcrii.

THOMAS, modérateur de l'école du Palais au IX"^ s., IV, 224.

* THOMAS, seigneur de Coucy ilIlO-

lloO), « le plus cruel et le plus méchant de son siècle, » xi, 124-125.

— Les écrivains ecclésiastiques ont trop maltraité ce seigneur et oublié trop vite ses exploits en Palestine (P. Paris), XI, 753. — La loi de Vervins, escritc en vieil Inmjaije jraneois api)artiont plutôt à un des successeurs de Thomas de Coucy qu'à luimême (P. Paris), XI, 125, 751-753.

— (Voyez Histoire des auteurs sueras et ecclés., par dom Ccillior, xiv, 1085.)

» THOMAS THESSENT, abbé de Morigny (XIL' s.), xu, 218-222-

.§ I"'. Sa vie, 218-220.

— On ignore le lieu et la date de sa nais.sance, 218. — 11 embrasse la vie moMastii|U(^ à Morigny, puis se retire à Coulombs au diocèse de Chartres, ibid. — Il est élu abbé de Morigny (1109), 218. — Son crédit auprès des princes et des grands .seigneurs, 218, 219. — Il reçoit la visite du pape Innocent II en 1131, 219. — Son abdication (IdiO); il .se relire au prieuré de Saint-Martin ■loï

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