Chapitre III, — A. R. Rangabé
TAfrique qui ont, dans Tantiquité, atteint un certain degré de civilisation.
Deux autres ouvrages, consacrés aussi à des sujets archéologiques, une histoire des constitutions des états helléniques dçms F antiquité^ en 2 volumes, et une épigraphie^ ou théorie des inscriptions grecques avec des planches, sont sous presse.
Les Antiquités helléniques ^ en deux très-gros volumes in 4^, sont un recueil de toutes les inscriptions antérieures à la conquête romaine qui avaient été trouvées en Grèce depuis sont émancipation jusqu'à la publication de cet ouvrage (1855). Le premier volume, de 400 pages, contient 375 inscriptions antérieures à Euclide; le second, gros de 1090 pages, en contient 2125, Q^i ^^^^ ^c c^^ époque jusqu'à la prise de Corinthe. Les textes sont complétés, traduits en français et accompagnés de longs commentaires dans la même langue.
A cette même catégorie appartiennent tnois Mémoires présentés à l'Académie des inscriptions et belles lettres de France, et publiés par elle dans la Collection des mémoires étrangers. L'un traite d*im voyage en Areadie^ l'autre d'une tournée dans VEubée méridionale^ et le troisième des anciennes mines de Sunium. Il en est de même de quelques dissertations insérées dans le journal archéologique de Paris, dans le bulletin de l'Institut de Rome, une autre en allemand sur les fouilles du temple de Junon près d'Argos.
52 //. Partie. — Lwre IL — Poète*.
En fait d'ouvrages politiques, outre deux brochures en français, traitant de l'état intérieur et de la position extérieure de la Grèce, nous avons à citer sa collaboration au ^éclateur d* Orient^ rédigé pendant trois ans en Français par un comité d'hommes de lettres à Athènes, et VEunamie^ un journal politique que l'auteur rédigea pendant trois ans, à une époque postérieure.
Belles lettres.
Ses productions dans le domaine de la belle littérature ont été réunies dernièrement en une édition de plusieurs volumes, dont les sept premiers contiennent les œuvres poétiques.
A. Poésie lyrlq[ue.
Le premier voulume, de 500 pages, est consacré à la poésie Ijrrique. Il contient des hymnes religieuses et des odes, des chants patriotiques, des poésies l^res, des Ëibles, des idylles, des poésies politiques, des épigrammes et des distiques sous forme d'un langage des fleurs, quelques traductions, et quelques pièces en langues étran* gères. Plus de quatre- vingt de ces pièces ont été publiées aussi à part, avec accompagnement de musique. Un petit nombre est écrit en langue vulgaire; les autres aspirent à la pureté du langage élevé.
Nous mettons quelques exemples sous les yeux du lectetu*: