‹ Histoire littéraire de la grèce modernChapitre 209 sur 256 · Chapitre XL — Drame. I · texte numérisé non relu

Chapitre XL — Drame. I

^orda fiaiiofiofo, comédie. — La fêU de la GranéPmèrep comédie.

— La poudre aux ffeux, comédie.

Vlachos (S ta m.). La délivrance d^Athines, drame en 5 actes.

VlaYcos (P.). Le RuM$e amoureux^ comédie.

Zaxnpélios (Jean). Tmoléon, tragédie en vers, en 5 actes.

— Codruêj tragédie en vers, en 5 actes. — Médée^ tragédie en vers, en 5 actes. — CimHaniin PalMogue^ tragédie en vers, en 5 actes. — George CastrioUs^ tragédie en vers, en 5 actes. — Higas, tragédie en vers, en 5 actes. — Diacoa, tragédie en vers, en 5 actes. — AndrouUot^ tragédie en vers, en 5 actes. — Caraûcakis, tragédie en vers, en 5 actes. — BoUariij tragédie en vers, en 5 actes. — CapodigtrioM, tragédie en vers, en 5 actes.

Zanos (D. P). Leë poètes amoureux j comédie en vers. — Guerre contre le beau «exe, comédie en vers, en 3 actes. — La fUe d*Apergiêf comédie en vers, en 3 actes.

Zaphiropoulos (Périandre). Hugues le terrible f drame tragicomique, en 5 actes.

Zavitsanos (S. N.). Le Patriareke Grégoire, tragédie en 5 actes.

Zoéros (A.). Trois drames.

Cette liste pourrait être encore considérablement grossie, surtout par des drames dont les auteurs ont préféré garder l'anonyme. Il n'y a aucune raison pour les y troubler. Un grand nombre des pièces que nous venons de citer semblent être le produit prématuré d'une Muse inexpérimentée, et qui a le plus grand besoin de s'exercer. Plusieurs accusent une ignorance absolue de la scène, de la nature du drame, et assez souvent même de celle de la poésie.

Un défaut commun à bon nombre de ces dramaturges consiste dans le vers qu'ils ont adopté et qui est le tri-

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mètre. Nous avons dit à plus d^une reprise^) que ce vers, par sa souplesse et l'aisance de son allure, convient au dialogue dramatique, mais que, lorsqu^on en néglige les règles, il devient plat et prosaïque, privé de lliarmonie dont la prose elle même ne peut se passer, et noyant la pensée, à supposer qu'il y en ait, dans une suite fatigante d'iambes non interrompus. C'est la difficulté la plus élémentaire à laquelle viennent se heurter ces poètes novices, qui veulent faire des drames avant de savoir faire des vers.

Une intrigue savante culminant à un dénouement nécessaire, un intérêt soutenu, des situations émouvantes et neuves, des caractères suivis, de la concision, de Tesprit, de Ta propos dans le dialogue, sont des qualités qu'on ne peut chercher que dans un très-petit nombre des auteurs que nous venons d'énumérer. S'il y a chance d'en rencontrer quelques unes, c'est encore chez les poètes dont nous avons fait une mention particulière dans les chapitres précédents.

Parmi ceux qui ont cultivé le drame, il y en a qui l'ont fait sans se rendre compte non seulement des difficultés du genre, mais aussi de leur propre vocation. Ss y ont inutilement dépensé des forces qui, dans d'autres directions, eussent pu produire des œuvres de grand mérite. C'est ainsi que nous avons vu P. Soutso, le

1) Voy. p. 76.

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