Chapitre XI. — Drame. \gj
lyrique, et Al. Soutso, le satirique, faire des drames qui ne sont que des chansons et des satires dialoguées.
Cependant même parmi les pièces qui ne figurent que dans cette liste, il y en a qui accusent des dispositions susceptibles de se développer si la Grèce pouvait offrir à la Muse qui les a produites une scène plus digne d'elle. Tels sont les essais d'Ampélas, de Basileiadès, de Lampros et de quelques autres. Cette scène ne manquerait pas, dès le commencement déjà, d'une ample nourriture. Elle lui serait fournie par les meilleures parmi les compositions originales, avec la foule de traductions, soit en vers soit en prose, qui existent de presque tous les chefsd'œuvre du théâtre des peuples modernes, et ce répertoire serait bientôt augmenté de nouvelles productions, où l'expérience viendrait à l'aide du talent.
Nous devons relever particulièrement les œuvres dramatiques de deux des poètes que nous avons compris dans la liste précédente. L'un est Tertzétis de Zante, qui a écrit en vers italiens un drame aux belles formes et aux profondes pensées, l'autre, A. Parodis, auteur de trois tragédies en magnifiques vers français. Nous pouvons nous abstenir de toute appréciation propre des pièces de ce dernier, si nous disons qu'elles ont eu les honneurs de représentations répétées aux théâtres de Paris, la seconde aux Français, où elle a reçu les applaudissements les plus unanimes. Il ne nous appartient pas d'insister sur l'analyse de ces drames d'un mérite exceptionnel, car si leurs poètes appartiennent à la Grèce
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par leur naissance, leur productions honorent la littérature des pays dont ils ont employé la langue pour les écrire. Nous en disons autant de Pervanoglou.