Chapitre VI. — Politique. 2 5 I
nistres Sotiropoulos et S p. Valaoritis, sur les impôts ; de D. Mavrocordatos, sur les banques^ pour Tinstruction des classes populaires; de S. Zographos sur la monnaie., ou les rapports entre la monnaie métallique et le papier-monnaie, ouvrage réfuté par J. Soutsos ; de A. Bernardakis , sur le luxe^ et son influence sur les finances; de X. Zygouras, sur la vie pratique du commerçant \ de L. Doumas, sur le développement de l'industrie en Grèce.
Des travaux très - méritoires sur la statistique de la Grèce et sur celle de ses établissements industriels ont été publiés en grec et en français par A. Mansolas, le directeur du bureau de statistique au Ministère de l'intérieur. N. Cavour a aussi écrit sur la même branche du service public.
L'économie politique de Droz a été traduite par A. PoLYZOEDÉs, ancien Ministre de l'intérieur ; celle de J. B . Say par G. Chrysidés , haut fonctionnaire ; le manuel de Rapet sur l'économie morale et politique, par C. Ca- NELLOPOULOS et A. ScALEDES, qui a traduit aussi le traité de Baudrillart «sur le luxe.» «L'art de s'enrichir» de Franklin a été traduit par J. Z. M., professeur à Trieste.
Une des branches de l'administration qui a le plus occupé les hommes d'État de la Grèce et ses hommes de lettres, était, ainsi qu'on pouvait s'y attendre, la pédagogie. Plusieurs ouvrages théoriques ou pratiques ont été composés sur ce sujet, qui intéressait à un haut degré les progrès intellectuels de la Grèce; d'auti-es ont été
//. Partie. — Livre I. — Prosateurs,
traduits de littératures étrangères. G. Pagon a écrit un abrégé des préceptes pédagogiques, et un traité de gymnastique ; des manuels de pédagogie sont dûs à C. Spa- THAKis, L. Mêlas, S. Xantopoulos, J. Aristoclés, Christodule Guiourdi et Miltiade Bratzanos, qui a aussi publié une dissertation spéciale sur les écoles primaires de la Grèce. D. Mavrocordato , ancien Ministre de l'instruction publique, a traité de l'instruction primaire et moyenne dans le pays. Ange Capotas, proviseur de Collège, a écrit un grand ouvrage, plein de précieux détails, sur la pédagogie et l'art d'enseigner; C. CoNSTANTiNiDÉs , Un guide de l'enseignement mutuel. La savante Sapph o Léontias une chrestomathie de jeunes filles; J. CocoNis, des instructions aux comités d'examen des écoles publiques ; B. Pharsés , professeur à Missolonghi, sur l'instruction publique en général, et sur la profession du maître d'école. S. Stroumbos est auteur d'un livre intitulé V avenir., qui traite de l'éducation et de l'instruction du peuple grec; l'officier du génie A. Chandgéris , d'un traité sur la méthode de l'enseignement du grec, comparée à celle de l'enseignement des langues romanes; Bas. N. Bulgaris, d'une dissertation sur l'instruction publique en Suisse.
En outre Ch. M. S. a traduit les principes élémentaires de l'éducation par Spurzheim\ J. Tzitziphos, le traité de Krug intitulé «la cité et l'école;» S. Antonia- DÉs, de l'anglais, « la mère chez elle. » E. Politis , des conseils aux mères., du français; M»"^ Cath. Valetta,
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Clémentine^ sur l'instruction nécessaire aux femmes. G. GENN.y^ios, de Tallemand, «la première nourriture de l'esprit humain.» L'ouvrage de Fénélon «sur l'éducation des filles t a été traduit trois fois, par N. Plescas, The m. Nicolaïdes Philadelpheus et D. Aposto-
LIDÉS .
L'armée de terre, bien qu'ayant des cadres fort restreints en Grèce, était toujours considérée comme le noyau d'une force qui pouvait prendre un plus grand développement. L'école militaire, fondée sous la présidence du Comte Capodistria, était organisée à l'instar des meilleures de l'Europe, et formait d'excellents officiers. Plusieurs livres étaient composés ou traduits pour leur instruction. Nous en mentionnons les plus importants :
Le général Rhodius, Ministre de la guerre, fut le premier qui traduisit en grec les règlements des exercices militaires. Il en emprunta les termes aux anciens stratégistes, dont il avait fait une étude approfondie. Son jîls^ J. Rhodius, officier de l'état major, publia un livre très-utile sur l'art de la guerre, illustré de cartes et de planches. La terminologie militaire fut remaniée et complétée dans un vocabulaire de toutes les sciences de la guerre, élaboré par le capitaine Al. Chandgéris , qui était un profond helléniste. Le lieutenant d'Artillerie PouRNARAS de Messénie compléta cette œuvre par des tables de construction et des planches de tous les objets auxquels les noms s'appliquent.