‹ Histoire littéraire de la Grèce moderneChapitre 159 sur 159 · Chapitre VII. — Presse périodique · texte numérisé non relu

Chapitre VII. — Presse périodique

La Revue des sciences naturelles est intitulée Plnjsis (la Nature). Elle est rédigée par l'habile professeur de géologie T. Arc^yropoulos. Le professeur de botanique Th. Orphanidès ^wh\\Q\t?> gêoponiques.^ une revue agricole.

Trois Revues servent à répandre les notions médicales et à initier aux nouvelles découvertes en médecine. Ce sont \^ IL'ppocrate.^ fondé par le savant docteur Cal- LivouRSÈs; VEsculape^ du professeur Aphentoulis, rédigé par plusieurs membres de la faculté; la Métissa (l'Abeille) du D"" Goudas, l'auteur des Vies Parallèles. A ces périodiques il faut encore ajouter le Journal médical^ organe de la société de médecine, dirigé par le D"" Caramitsas.

Deux Revues théologiques qui se sont succédé, ^Hiêromnémon et XEvanghélicos Kéryx (héraut évangélique), ont eu pour principal rédacteur le professeur C.Contogonis, profond théologien et littérateur des plus distingués.

Le Soldat grec est une Revue militaire, dont le commandant Ch. Byzantios entreprit la publication. Il la remplaça plus tard par le Vétéran^ qui eut pour collaborateur et continuateur le commandant Vlassi Valtinos. UOnésandre est un autre organe de la presse militaire, dirigé par les capitaines J. Rhodius et Boujoucas.

Deux organes de la presse périodique fondés à l'étranger, primaient tous ceux de la Grèce par le luxe de leur publication et la beauté des illustrations qui les accompagnaient. L'un était Vêtoile britannique, rédigé à Londres par Et. Xénos. S'étant, en dehors de sa vocation, lancé dans une opposition outrée contre le

2 06 //• Partie. — Livre I. — Prosateurs.

gouvernement du Roi Othon, il s'est aliéné beaucoup de sympathies, et a dû enfin cesser de paraître. L'autre, publié à Paris avec un plein succès, est rédigé par le D"" A. Meimar sous le titre de Revue nationale. Il a remplacé le recueil que J. Skylissis avait pendant deux ans publié dans la même capitale sous le titre de ^ Mille et un objets-» (Myria hosa), et qui était le Magazin Pittoresque de la Grèce.

Tous ces travaux de persévérance, de jugement et d'érudition ne constituent peut-être pas encore une littérature nationale, si par ces mots il faut entendre la plus noble expression de l'intelligence et des sentiments du peuple; mais ils peuvent suffire à prouver que pendant le demi -siècle qui s'est écoulé depuis qu'ils existent parmi les nations, les Grecs n'ont pas négligé la culture et le développement de leur intelligence, afin de la rendre encore une fois propre à mûrir les plus beaux fruits de la littérature. Nous consacrons le volume suivant à ce qu'ils ont produit dans ce dernier sens.

Imprimerie C. Feicht à Berlin.

B^^^^„ ^CJ^' v^l

FoiBr

B^H^Tv. ''^^SfflH^H

■ * H^'*v ' ■* '"^ît^mBU^^m

r^'i'^''ÂHH^^^H

^KÊr^

i tMm^M

Iv'ilBi^^l

pr^ ...^

i^<â/N fl^^^^H^H

frr''^''Mm

mLi^^^BJ^

iP.«rJ

JT

,yrjl

^^k^^jip

^Uk

Page 1