PREFACE VII
vons à Eugène Rambert et à Marc Monnier, deux maîtres dont les noms éveillent en nous tant d'affectueux souvenirs, de regrets profonds et de reconnaissance ? Le premier nous pardonnerait d'avoir mis abondamment à profit son recueil d'études sur nos Eanvains nationatix, ses beaux travaux sur Vin et et ses nombreux articles de la Bibliothèque universelle. Le second ne verrait pas avec moins d'indulgence l'usage que nous avons fait de son livre, Genève et ses poèteSy et nous savons avec quel bon sourire il nous dirait : « Prenez, ne vous gênez pas. »
D nous est impossible de mentionner ici tous les auteurs que nous avons consultés sur des points spéciaux : on les trouvera indiqués au cours de notre histoire. Mais nous avons hâte de payer un tribut de gratitude à ceux dont les observations et les notes nous ont particulièrement aidé dans notre tâche : M. Herminjard, le savant et modeste éditeur de la Correspondance des réformateurs^ qui a bien voulu nous donner les plus précieux avis ; M. Félix Bovet, l'historien du Psautier^ dont l'aimable érudition et l'ingénieux esprit ont été pour nous un trésor toujours accessible ; M. Charles Berthoud, en qui nous trouvons depuis longtemps le conseiller le plus clairvoyant et le plus affectueux ; M. Eugène Ritter enfin... Mais nous renonçons à dire tout ce que nous devons à la science si solide et si ])récise du professeur genevois, à sa connaissance approfondie d'un sujet qu'il eût traité lui-même avec plus de compé-