SOUS -OFFICIERS ET SOLDATS
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Pertes de Tarmée de Metz jusqu'à la capitulation : 25 généraux, 2099 officiers, 40339 hommes.
Les blessés de ces différentes affaires ont été répartis dans les ambulances des corps d'armée, dans les ambulances de la place, chez les particuliers à Metz et dans les villages voisins.
La statistique journalière des ambulances nous conduirait bien loin, sans offrir d'utilité réelle. Cependant il peut être intéressant de jeter un coup d'oeil d'ensemble sur la répartition des malades dans les principaux établissements, à un jour donné, que nous prendrons vers le milieu de la durée du blocus.
Voici la situation au 45 septembre :
Hôpital militaire ....
Tabacs
Quartier d'artillerie (Fort-Moselle) ....
Chambière
Coislin
Génie , . . . .
Esplanade
Saulcy
Jardin Bouftlers
Magasin d'artillerie..
Polygone
Wagons
Grand séminaire. . • .
Petit séminaire
Sacré-Cœur
Lycée
École d'artillerie....
Palais de justice ....
Bon-Secoui*s
Saint-Clément
École d'application . .
Écoles municipales*.
Écoles Mazelle
Jardin Fabert
Divers établissements
OCncier
Sousofticiers
Brigadiers, caix>r«, solda lii.
Fiivreux.
lUcssés.
AlTections spéci tiques.
HH
Galeux.
Mouvement (jénéral des malades depuis la capitulation. Le lendemain du jour néfaste, le 29 octobre, il restait dans Metz 15,811 malades et blessés, mais cet effectif augmenta progressivement par suite de l'évacuation sur la place des ambulances extérieures, dépendant jusqu'alors des corps d'armée, jusqu'au 7 novembre où il atteignit son maximum, 19,546. Mais, à chacun de ces deux chiffres, il convient d'ajouter le nombre indéterminé de blessés soignés chez les habitants, qui n'étaient point inscrits pour l'indemnité journalière de 2 francs. Cette addition doit élever, en chiffre rond, le maximum total à 21,500. L'effectif total des blessés et malades entrés à Metz pendant toute la durée de la campagne est évalué à 43,000.
Depuis cette époque, l'effectif subit un décroissement constant, mais fort irrégulier, puisqu'il était subordonné au départ , irrégulier lui-même , des malades rapatriés ou envoyés en Allemagne.
Les évacuations les plus importantes se sont faites :
Le 7 novembre, 1126. Le 19 novembre, 1166.
7 décembre, 1487.
Celle-ci fut la dernière évacuation considérable.
Les officiers traités dans les ambulances ont atteint le chiffre maximum de 424 (le 3 septembre); mais un grand nombre étaient, en outre, traités chez les habitants.
A la même date, le chiffre des sous-officiers, rela-
tivement bien moins nombreux chez les habitants, s'élevait à 448, et celui des soldats à 13,414.
On voit que les officiers, presque tous blessés, atteignent la proportion relative la plus élevée.
Jusqu'au 19 octobre, le chiffre des fiévreux est resté constamment inférieur à celui des blessés; à cette date, ils présentent les chiffres respectifs suivants : 7481 — 7515. Le lendemain, la proportion était inverse, 7461 — 7340. La différence a été constamment en progression. Il ne pouvait en être autrement: on n'a plus aucun fait de guerre, et les conditions hygiéniques s'aggravent chaque jour , jusqu'à la capitulation.
Le chiffre des affections spécifiques est allé aussi en augmentant. De 150 à peine, à l'origine du rassemblement, il s'est élevé à 470 le 28 octobre. — Les galeux sont montés de 22 à 79; c'est peu en raison d'une telle masse d'hommes agglomérés.
Pertes de l'armée allemande.
Borny, 14 août 4870.
Graveloiie et Rezonville, 16 août.
Saint'Privat, 18 août.
LadonchampSj, 31 août, !•»■ sept..
27 septembre.
OFFICaERS.
SOUS-OFFiaERS