CHAPITRE II
8^ Les oontingents de Hesse, et autres princes de la confédération du Rhin présentaient un total d'environ ^%oôn
Mais la plus grande partie était employée en Espagne.
9** Enfin l'armée napolitaine, dont la force ne nous est pas connue ; il y en avait une division en Catalogne, une autre vint prendre part à la guerre de Russie, et il en resta assez pour la défense du royaume; on peut donc évaluer son état militaire à 4^^^^^
Nous avons vu , dans le chapitre précédent , que Napoléon s'était encore renforcé par les alliances conclues avec la Prusse et l'Autriche.
L'armée prussienne, considérablement affaiblie depuis la paix de Tilsit , ne présentait plus, en i8ii, qu'un total de„.47>98i hommes, en y comprenant environ 4 mille pionniers et troupes de garnison : Finfantene était partagée en six brigades de 4?^oo jusqu'à 5,20o hoinmes. La cavalerie formait également six brigades correspondantes, dont une de i^»3i3 cb.<?vau^5 et les cinq autresà i,5o3. L'artillerie n'était composée que de trois brigades à 2,0^9 hommes. Le corps auxiliaire, qu'en vertu du traité, la Prusse mit
86 CAMPAGNE DE l8l2.
à la disposition de la France, consistait en ao bataillons et 24 escadrons, formant un total de près de 20 mille hommes, avec 60 pièces de canon. L'état militaire de la monarchie autrichienne se composait de
38 régiments, infanterie allemande, à 2 bataillons 76
1 5 régiments, infanterie hongroise,
à 3 bataillons 45 }i64bat»«-
1 1 régiments , troupes des frontiè-
* res , à 3 et 4 bataillons 34
9 bataillons de chasseurs 9
8 rég"** de cuirassiers, à 6 escad. J^S\
6 — de dragons, à 6 ' — 36
6 — de ch^'Mégers, à 8 — 48 }252 es''"'"*
12 — de hussards, à 8 — 96 3 — de hulans , à 8 — 24
En tout 1 64 bataillons, 262 escadrons (i ). Outre cela, les régiments allemands avaient les cadres
ijb.
(i) Les bataillons allemands étaient d'une compagnie de grenadiers à 116 hommes, et 6 de fusilliers à I25. Les régiments hongrois avaient deux compagnies de grenadiers à 116 hommes, et 16 de fusilliers à i45. Les régiments des