CHAPITRE, XXVIII
côté des ennemis. Ces malheurs pou- An iSgy. vaient avpir des suites funestes que monsieur de Reuii chercha ii prévenir, en destinant le capitaine Bartpti dans le château d'Allos près de Barcelonnette ; il renforça en même temps le.
pQste de Saint-Dalmas-le-Sauvage , et il appela sous les armes la milice générale (a) du canton. Cette mesure eut yiL plein etTet ; les paysai>s accoururent se joindre aux troupes , Louis Martini, cpre de Saipt-Dalmas , leur ayant donné l'exemple du dévouement , et du courage ; Saint- Martin , Saint-Sauveur, la Ko^he , et quelques autres villages furent mis en état de défense. Monsieur de. Mirabel , . qui commandait les ennciQÎs ,. renonçant alors à de plus grands SMCcès , se fbrtiiîa dans les gorges des montagnes ; on se proposait de l'en chasser , et déjà l'attaque de ces postes était décidée , lorsque le rappel d upe partie des troupes que l'on destinait, à Suse , obligea le con^te de Beuil à re- (,) cgi^A*»noQcer à ce projet (i). !!L.''b;^'' **•'
' (a] Qu'on le rappelle ici que la milice royale - je divisait en deus cUsseï ; la milice chobie qui était en activité de sârvice , et la milice générale , ou permanente qu'on n'appelait sous les anUes , oiie dans le cas d'extrême ui^ence ; on peut consulter ii ce «ujet k chapitre cinquième d« la premi^ panier ,
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5oO GUEURBS DU FIEMOIIT