Deux-quarts ou six-deniers
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La pénurie de petites monnaies avait, ainsi que nous lavons dit'”, en
! Voy. ci-dessus, page 5.— ? R. C. 1795, vol. 305. page 75. — * R. M. 19795. “R. C. 4795 et 1796, vol. 307, — 5% R. €. 1797, vol. 310, p. 445. — 57 R. C0. 1798, vol. 311. 2% R. C, 14795, vol. 306 et 307. — 1%-11 Voy, ci-dessus, page 16, — # Vos. ci-dessus, page 19.
Conseil, vers la fiu de 1794, à faire frapper des pièces de deux-quarts avec le coin de celles de 1788, alors même que la loi sur le système décimal se trouvait déjà en vigueur, Ce projel avail été sanctionné par le Comité législatif, le 2 janvier 1795‘, mais tout porte à croire que celte fabricalion n'eut pas lieu, car on n'en retrouve aucune trace dans les registres de la Monnaie ou dans ceux du Conseil, sur lesquels, cependant, Faulorisation des délivrances aurait dû figurer.
Quatre mois et demi plus tard, nous trouvons les conditions auxquelles Paul - Bimet s’engagcait à frapper les deux-quarts. Le titre devait être de 12 gr. de fin et la taille de 300 p.; remède en taille 16 piéces; pas de remède de titre. Ces condilions étaient les mêmes, ou peu s’en faut, que celles édictées en 1787. Du 15 août au {8 septembre 1795*, il fut délivré 500 m. de pièces de deux-quarts, dont le
type est semblable à celui des autres piéces de billon.
12 R. C. 1795, vol. 306.
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