vide; les thoracines blanches
LE CHEILION BRUN. des taches blaiches sur la dorsale et sur la nageoire de l'anus.
LE CHEILION DORÉ?,
Labrus .. .., Cuv.; Labrus inermis, Forsk.; Labrus, Hassel; et Cheilio auratus, Lac. *.
gr LE CHEILION BRUN, Cbeilio fuscus , Lac. 5.
C’est dans les manuscrits de Commerson que nous avons trouvé la description de ces deux
4 4 rayons à la membrane branchiale du piméleptère bosquien. 45 à chaque pecturale, 5 à chaque thoracine , 16 à la nageoire de la queue. L k
2 Le genre CuEILION n'est pas conservé par M. Cuvier. Il range dans le genre des Lagres la seule espèce qu il mentionne. D.
5 Le jaunet.— Chelinus chelio. — Totus flavus, vel chryvei holochrysus. Commerson, manuscrits déjà cités,
M le Cheilion doré de Lacépède n'est
4 M. Cuvier pense que
espèces de thoracins, dont les naturalistes ignorent encore l'existence , et pour lesquelles nous avons dù établir un genre particulier.
Commerson en a vu des individus dans le marché au poisson ou dans les barques des pêcheurs de l’île Maurice.
La chair du cheilion ‘ doré est bianche et agréable au goût, mais peu recherchée, parce que ce poisson est très-commun. La longueur ordinaire de l'animal est de quatre décimètres, ou environ. La mâchoire supérieure est plus avancée que l’inférieure; et la lèvre d’en-haut extensible. On ne voit qu'une rangée de dents à chaque mâchoire; il n’y en a pas au palais. La langue est à demi cartilagineuse, et un peu libre dans ses mouvements; mais la pointe eu est cachée au-dessous d'une petite membrane tendue à l’angle formé vers ie bout du museau par les deux côtés de la mâchoire d’en-bas. Les yeux sont rapprochés l’un de l’autre; les écail:
Sr 7 iss | : =: Q 4 les qui recouvrent le corps et la queue lisses, et | tion de cette espèce, dont il a observé les
| formes et les habitudes, avec son habilete ordi-
arrondies dans leur contour; les opereules composés de deux pièces et terminés par ua appendice membraneux; les rayons de la dorsale dénués de filameuts. La caudale est arrondie, etla membrane, qui forme la vessie natatoire, est attachée au-dessous de l’épine dorsale.
Le cheilion brun est moins grand que le doré : sa longueur ordinaire n’est que de trois décimetres. La partie de son museau qui est aplatie est assez courte. Ses pectorales sont transparentes; et son iris brille d'un rouge de feu. il a d’ailleurs les plus grands rapports avec le doré ?.
qu'un labre très-grêle , dont les épines dorsales sont fiexibles. M. de Lacépède a décrit deux fois ce poisson, sous les uoms 1° de Labre hassek, 2 de Cheilion doré. D.
5 Chelio fuscus. —« Cheilio fuscu-plambeus immacula- « tus. » Commerson, manuscrits déjà cités.
# Non mentiouné par M. Cuvier. D.
4 Le nom générique cheilion, on cheilio, désigne les lèvres pendaute. des poissons décrits dans cet article. Cheilus, en grec, signitie lèvre,
36 rayous à la membrane branchiale du cneilion doré et du cheilion brun, 25 à la nageoire du dos, {{ à chaque pertorale, 6 à chaque thoracine, 15 à l'anale, 12 à la nageoïire de la queue.