ET LA LORICAIRE TACHETÉE
Loricaria maculata, Bl., Lac. #.
Les loricaires sont, parmi les osseux, les représentants des acipensères que nous avons dé-
4 Houttuyn, Act. Haarl. XX, 2, p. 558, n. 27.
3 Voyez la note 4 ci-contre.
5 Grayous à la membrane branchiale du centranodon japonais, 20 à chaque pectorale, 6 à chaque veutrale , 40 à la nageoire de l'anus, 15 à celle de la queue.
4 M. Cuvier, eu adoptant ce genre, lui réunit le suivant (Hypostome) et le place dans l'ordre des Malacoptérygiens abdominaux, famille des Siuroïdes. fl le divise en deuxsousgenres, Hypostome et Loricaire. D.
5 Plécoste. — Panzerfisch, en Allemagne. — Gewapende harnasman, en Hoïtande. — Benfiaelling, en Suède. — Cataphract, par les Anglais. — Mus. Ad. Frid. 1, p. 79, tab. 29, fig. 1.— Grouov. Mus. {, n.69.— Séba, Mus.3, tab. 29, fig. 44. — Loricaire plécosle. Daubenton et Haüy, Enc. méth. —
DES POISSONS
. Crits en traitant des cartilagineux. Elles ont avec ces poissons des rapports très-marqués par leur conformation générale, par la position de la bouche au-dessous du museau , par leurs barbillons , par les plaques dures qui les revétent; et si elles n'offrent pas des dimensions aussi grandes, une force aussi remarquable, des moyens d'attaque aussi redoutables pour leurs ennemis , elles ont des armes défensives à proportion plus sûres, parce que les pièces de leur cuirasse, placées sans intervalle les unes auprès des autres, ne laissent, pour ainsi dire, aucune de leurs parties sans abri.
La sétifère a les mâchoires garnies de dents petites, flexibles, et semblables à des soies; l'ouverture des branchies , très-étroite ; le premier rayon de chaque pectozale, dentelé sur deux bords ; celui des ventrales, dentelé; celui de l’anale et de la nageoire du dos, dur, gros et rude ; le corps couvert de lames fortes, presque toutes losangées, et dont plusieurs sont £ d’un aiguillon ; la queue renfermée dans un étui composé d’anneaux situés les uns au-dessus des autres ; ces anneaux découpés, comprimés , et formant souvent en haut et en bas une arête ou carène dentelée; le premier rayon du lobe supérieur de la queue , quelquefois plus long que tout Le corps; la couleur générale d’un jaune brunâtre ‘.
Elle habite dans l’Amérique méridionale, ainsi que la tachetée, que nous regardons comme une espèce différente de la sétifère, mais qui cependant pourrait n’en être qu'une variété distinguée par l'arrondissement de la partie antérieure et inférieure de sa tête; le nombre de ses barbillons, qui n’excède pas deux ; le défaut de dents sétacées ; la présence de deux pointes, a la vérité très-difficiles à reconnaître, à la mâchoire inférieure ; de grandes lames placées sur le ventre , les unes à côté des autres ; la moindre longueur du premier rayon de la caudale ; des taches irrégulières, d’un brun foncé, distribuées sur presque toute la surface du poisson; etune
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Id. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth. — Cuirassier plécoste, Bloch, pl. 575, fig. 5.
6 Du sous-genre LORICAIRE, dans le genre du même nom, famille des Malacoptérygiens abdominaux siluroïdes, Cuv. D.
7 Id. Bloch, pl. 575, fig. 1 et 2.
# M. Cuvier ue cite pas cette espèce. D.
4 Arayons à la membrane branchiale de la loricaire sétifere et de la loricaire tachetée, 7 à chaque pectorale, 6 à chaque ventrale, 12 à la caudale.
AT tache noire que l’on voit au bout du lobe inférieur de la nageoïire de la queue.