ET LE CYPRIN TANCHE
Tinea vulgaris, Cuv.; Cyprinus Tinca, Linp., Gmel., BL, Lac, S:
Lacs paisibles, rivières tranquilles, ombrages parfumés, rivages solitaires, et vous, retraites
147 rayons à chaque pretorale du cyprin binny, 19 à la nageoire de la queue.—19 rayons à chaque pectorale du cyprin bulatmai, 24 à la caudale, — 47 rayons à chaque pectorale du cyprin murse, 42 à la nageoï®n e la queue,
2 Goujon de rivière. — Goifjon, varon, dans quelques départements de la France.— Gründling, Gressling, Gos, en Allemagne. — Grandulis, Phops, en Livonie. — Grumpel , Sandhart, Gympel, en Davemarck. — Gronüel, en Hollande. — Greyling, Gudjeon, en Angleterre, — Cyprin goujon. Daubenton et Haüy, Enc. meth.— 14. Bonratcerre, pl. de l'Enc. méth. — Goujon. Valmont de Bomare, Dici, d'hist, nal. — Mus. Ad. Frid. 2, p. 407. —Müll. Prodr. Zool, Danic., p. 50, n.427. — « Cyprinus quincuncialis, macula- «lus, maxillà superiore longiore, cirris duobus ad os, » Artedi, gen. 4, spec. 43, syn. 44. — Eluviatilis gobio. Salwian., . 214 a.—Goujon de riviere. Rondelet, part. 2, poissons de rivière, ©. 28. — Gobio fluviatilis. Gesner, p. 399 et 474 ; el (germ.) 459. — Id. et fundulus, et qgobio non capitatus. Charleton, p.157. — Gobius fluviatilis. Aldrov., 1. 5, ©: 27, p. 612. — Gobius fluviutilis Gesneri. Willughby, p. 604, tab. Q.8, fig. 4. — Id. Rai, p. 123: — Gobius non capilatus. Jonston, 1. 3,t.1, c.40, a, 1, L 26, fig. 16. — Fundulus. Schonev., p. 35. — Gronov. Mus. 2, p.2, n. 149; Zooph. 1, p. 404. — Bloch, pl. 8, fig. 2.— Leske, Spec., p. 26, n.3, — Klein, Miss. pise. 4, p. 60, n. 5, Lab 45, fig. 5 — Marsig. Danub, 4, p. 23, Lab, 9, fig. 2. — Brit. Zool. 3, p. 308, n.4.
3 Le goujon est le type du sous- genre GouJon. Gobios Cuv., dans le grand genre CyYPrRiN, famille des Cyprinaïdes, ordre des Malacoptérygiens abdominaux. D,
4 Tenca, en Halie, — Schlei, Knochen-schleye, le mâle; Bauch-schleye, la fem lle, en Allemagne, — Schumacher, en Livonie. — Kuppesch, Lichnis, Line, Schleye, eu Estonie, — Skomacker, Linnore, Surore, en Suède. — Suder, Slie, en Danemarek. — Muythonden, en Frise. — Zeelt, en Hollande, — Tench, en Angleterre, — Cyprin tanche. Daubenton et Haüy. Enc, méth. — Id, Bounaterre, pl. de l'Enc. méth, — anche. Valmont de Bomare, Dictionnaire d’hist. nat. — Bloch, pl, 44. — Faun. Suecic. 263. — Wullf, Ichth, Boruss., p. 42, n. 55. — Müll. Prodr. Zool. Dauic., P- 50, n 428. — « Cyprinus mucosus nigrescens, » Arledi, gen. 4, spec. 27, syn. 5, — Tinca. Auson. Mosella, vers. 4125, — Id. Jov. 124. — Tenche. Rondelet, part. 2, poissons des
lacs, ©. 49. — Tina. Wolion, 1. 8, c. 490, f. 469 d. — Id. Sslvian., fol, 89-90.—1d. Gvsner, p. 984 ; et (germ.) 167 b. —
hospitalières, où la modération ne plaça sur une table frugale que des mets avoués par la sagesse, séjour du calme, asile du bonheur pour les cœurs sensibles que la perte d’un objet adoré n’a point condamnés à des regrets éternels , vos images enchanteresses ne cessent d’entourer le portrait du poisson que nous allons décrire, Son nom rappelle et les rives fortunées près desquelles il éclôt, se développe et se reproduit, et l'habitation touchante et simple des vertus bienfaisantes, des affections douces, de l'heureuse médiocrité dont il sert si souvent aux repas sa— lufaires, On le trouve dans les eaux de l'Europe dont le sel n’altère pas la pureté, et particulicrement dans celles qui reposent où coulent mollement et sans mélange sur un fond sablonneux. 11 préfère les lacs que la: tempête n’agite: pas. Il y passe l’hiver; et lorsque le printemps est arrivé , il remonte dans les rivières, où il dépose sur les pierres sa laite ou ses œufs dont la couleur est bleuâtre et le volume très-petit. Il ne se débarrasse de ce poids incommode que peu à peu, et en employaut souvent près d’un mois à celte opération, dont la lenteur prouve que tous les œufs ne parviennent pas à la fois à la maturilé, et que les diverses parties de la laite ne sont entièrement formées que successivement.
Dans quelques rivières, et notamment dans celle de la Corrèze , il ne fréquente ordinairement les Jrayères' que depuis le coucher du soleil jusqu’au lever de cet astre.
M. Pénières, de qui nous tenons cette dernière observation , nous a éeril que, dans le Cantal et la Corrèze, les femelles de l'espèce du goujon, et de plusieurs autres espèces de poissons, étaient cinq, ou six fois plus nombreuses que les mâles.
Vers l’automne, les goujons reviennent dans les lacs; ou les prend de plusieurs manières; on les pêche avec des filets et avec l’hamecçon. Ils sont d’ailleurs la proie des oiseaux d’eau, ainsi que des grands poissons, et cependant ils
Id. Aldrov., L. 5, ©. 45, p. 646. — Id. Jonston, 1.3, t. 3, c. 10, p. 446, tab. 29, fig. 7.— id. Charlet., p 462.— 14. Willughby, p.251, Lab Q.5. — id. Rai, p. 447. — id. er phycis, vel merula fluviatilis. Schonev., p.76 — Kramer. El., p. 392, n. 6. — Gronov. Mus, 1, p. 4, n. 18. — Klein, Miss, pise. 5, p. 63.— Mars. Danub., p.47, tab. 45. — Brit. Zvol. 3, p: 306, n.3.
5 La Tanche est le type du sous-genre TANCHE, Tinca, formé par M. Cuvier, dans le grand genre CyYpmN, Cypri= nus. D.
1! Nom donné dans plusleurs contrées aux endroils où fraient les Poissons.
DES POISSONS
sont très-multipliés. Ils vivent de plantes, de petits œufs, de vers, de débris de corps organisés. Ils paraissent se plaire plusieurs ensemble; on les rencontre presque toujours réunis en troupes mombreuses. Is perdent diflicilement la vie. À peine parviennent-ils à la longueur de quatre à huit pouces.
Leur canal intestinal présente deux sinuosités; quatorze côtes soutiennent de chaque côté l'épine dorsale, qui renferme trente-neuf vertèbres.
Leur mâchoire supérieure est un peu plus avancée que celle de dessous; leurs écailles sont grandes, à proportion de leurs principales dimensions ; leur ligné latérale est droite.
Leur couleur varie avec leur âge, leur nourriture, et la nature de Peau dans laquelle ils sont plongés : mais le plus souvent un bleu noirâtre règne sur leur dos : leurs côtés sont bleus dans leur partie supérieure; le bas de ces mêmes côtés et le dessous du corps offrent des teintes mêlées de Ianc et de jaune; des taches bleues sont placées sur la ligne latérale, et lon voit destaches noires sur la caudale et sur la dorsale, qui sont jaunâtres ou rougeâtres, comme les autres nageoires.
Les tanches sont aussi sujettes que les goujons à varier dans leurs nuances, suivant l'âge, lesexe, le climat, les aliments et les qualités de l’eau. Communément on remarque du jaune verdâtre sur leurs joues, du blanc sur leur gorge, du vest :oncé sur leur front et sur leur dos, du vert «lair sur la partie supérieure de leurs côtés, Ju jaune sur la partie inférieure de ces dernières portions , du blanchâtre sur le ventre, du violet sur les nageoires : mais plusieurs individus montrent un vert plus éclairei, ou plus voisin du noir; les mâles particulièrement ont des teintes moins obscures. Ils ont aussi les ventrales plus grandes, les os plus forts, la chair plus grasse et plus agréable au goût, Dans les semelles comme dans les mâles, ja tête est grosse; le front large; l'œil petit; la lèvre épaisse; le dos un peu arqué; chacun des os qui retiennent les pectorales ou les ventrales, tressort ; la peau noire; toute la surface de Panimal couverte d’une matiere visqueuse assez abondante pour empêcher de distinguer facilement les écailles ; l’épine dorsale composée de trenteneuf vertèbres et soutenue à droite et à gauche par seize côles.
| parties du globe. Elles habitent dans les lacs et dans les marais : les eaux stagnantes et vascuses sont celles qu'elles recherehent, Elles ne craignent pas les rigueurs de l'hiver : on n'a pas même besoin, dâns certaines contrées, de casser en différents endroits la glace qui se forme audessus de leur asile; ce qui prouve qu'il n’est pas nécessaire d'y douner une issue aux gaz qui peuvent se produire dans leurs retraites, et ce qui paraît indiquer qu’elles y passent Ja saison du froid enfoncées dans le limon, et au moins à demi engourdies, ainsi que l’ont pensé plu-
sieurs naturalistes,
On peut mettre des tanches dans des vivicrs, dans des mares, même dans de simples abreuvoirs; elles se contentent de peu d’espace. Lorsque l'été approche, elles cherchent des places couvertes d'herbe pour y déposer leurs œufs, qui sont verdâtres et très-petits. On les pêche à l’'hamecçon ainsi qu'avec des filets : mais fré— quemment eiles rendent vains les efforts des pêcheurs, ainsi que la ruse ou la force des poissons voraces, en se cachant dans la vase. La crainte tout comme le besoin de céder à l'influence des changements de temps, les porte aussi quelquefois à s’élancer hors de Feau, dont le défaut ne leur fait pas perdre la vie aussi vite qu'à beaucoup d’autres poissons.
Elles se nourrissent des mêmes substances que les carpes, et peuvent par conséquent nuire à leur mulliplication, Leur poids peut être de "six à huit livres. Leur chair molle, et quelquefois imprégnée d’une odeur de limon et de boue, est diflicile à digérer. Mais d’ailleurs, suivant les pays, les Lemps, les époques de l’année, les altérations ou les modifications des individus, et une sorte de mode ou de convention, elles ont été estimées ou dédaignées'. On s’est même assez occupé de ces abdominaux dans beaucoup de contrées, pour leur attribuer des propriériés très-extraordinaires. On a cru que, coupées en morceaux, et mises sous la plante des pieds, elles guérissaient de la peste et des fièvres brû-
lantes ; qu'appliquées vivantes sur le front, elles apaisaient les maux de tête; qu'awachées sur la nuque, elles calmaient l’inflammation des yeux ; que placées sur le ventre, elles faisaient disparaître la jaunisse ; que leur fiel chassait les vers et que les poissons guérissaient leurs bles-
t 46 rayons à chaque pectorale du cyprin goujon, 49 à la nageoire de la queue, —48 rayous à chaque pectorale du
On trouve des {anches dans presque toutes les l cyprin tanche, 49 à la caudale.
sures, en se frottant contre la substance huileuse qüi les enduit.
LE CYPRIN CAPOET!,
Gobio Capoeta, Cuv.; Cyprinus Capoeta, Guldenst., Linn., Gmel., Lac. ?.
se Cyprin Tanchor3, Tanca vulgaris, var. aurea, Cuv.; Cyprinus Tinca auratus, Bl., Lac.; Cyprinus Tinca, var B aurea, Linn , Gmel, 4. — C. Voncondre ÿ, Cirrhinus Yonconder, Cuv.; Cyprinus cirrhosus, Bloch ; Cyprinus Vonconder, Lacep. €. — C. verdâtre, Cyprinus viridescens, Lsc. 7.
Le capoet habite dans la mer Caspienne; il remonte daus les fleuves qui se jettent dans cette mer : mais ce qui est remarquable, c’est qu’il passe la belle saison dans cette mer intérieure , et qu’il ne va dans l’eau douce que pendant l'hiver. Sa longueur est de douze ou quinze pouces. Il a les écailles arrondies, minces, striées, ar gentées, et pointillées de brun, excepté celles du ventre, qui sont blanches; la tête courte, très-large et lisse; le sommet de la tête brun et convexe; le museau avancé; les opereules unis, bruns et pointillés ; la ligne latérale courbée vers le bas, auprès de son origine; les nageoires brunes et parsemées de points obscurs ; un appendice auprès de chaque ventrale,
Le cyprin tanchor doit être compté parmi les plus beaux poissons. La dorure éclatante répandue sur sa surface, le noir brillant des points ou des taches que l’on voit sur son corps, sur sa queue et sur ses instruments de natation, le blanchâtre transparent de ses nageoires, les teiutes noires de son front et de la partie antérieure de son dos, font paraître très vifs et rendent très-agréables le rose des lèvres et du nez, celui qui colore ses rayons d’ailleurs très-agiles, et le rouge qui, distribué en petites gouttes plus où moins rapprochées, marque le cours de
1 Cyprin capoet. Bonnaterre, pl. de l’Ene. mêth. — Guldenst. Nov. Comm. Petrop. 41, p. 507, tab. 18, fig. 4, 2.
2 Du sous-genre Gougon, Gobio, dans le grand genre des Cyprins. Cuv. D.
3 Dorée d'étang. Bloch., pl. 45. — Cyprin tanche dorée. Bounaterre, pl. de l'Enc. méth.
# Le Tanchor de M. Lacépède est une simple variété de la tanche vulgaire, remarquable par sa belle couleur dorée ; conséquemment il appartient au sous-genre TANCHE, dans le | genre CypriN. D.
5 Woukondey, en langue tamulique. — Cyprinus cirrosus, voncondre. Bloch, 44.
6 Le voncondre est le type du sous-genre CIRRHINE, Cirrhinus, formé par M. Cuvier, dans le grand genre CYPpRix. D. |
? M. Cuvier ne fait pas mention de celte espèce. D.
sa ligne latérale. 11 a cette même ligne latérale large et droite; sa tête est petite.
Ce eyprin, qui peut faire l'ornement des capaux et des pièces d’eau, habite les étangs de la haute Silésie, d'où 1l a été transporté avec suceès dans les eaux de Schœnbausen en Brandebourg, par les soins de la reine de Prusse. femme du grand Frédéric. Il résiste à beaucout d'accidents. Il ne croit que lentement; mais il parvient à une longueur de près de trois pieds. On peut le nourrir avec des débris de végétaux, des vers, du pain, des pois, des fèves cuites. On à cru remarquer qu'il était moins sensible que les carpes au son de la cloche dont on se sert dans plusieurs viviers pour avertir ces derniers poissons qu’on leur apporte leur nourriture ordinaire.
Le voncondre vit dans les lacs et dans les ri vières de la côte du Malabar. {1 parvient à la longueur d’un pied et demi. On ne doit pas oublier la compression de son corps; la surface unie de sa tête, de sa langue, de son palais; le peu de largeur des os de ses lèvres ; la direction droite de sa ligne latérale; le violet argenté de sa couleur générale; le bleu de ses nageoires.
Le verdâtre, dont la description n’a pas encore élé publiée, et dont M. Noël a bien voulu nous envoyer un dessin accompagné d’une note relative à cet abdominal, montre un barbillon blanc, court et délié à chacun des angles de ses mâchoires. Ses couleurs sont très-chatoyantes. Un individu de cette espèce a été pêché, vers la fin de mars, à la source d’un petit ruisseau, auprès de Rouen,
LE CYPRIN ANNE-CAROLINE, Cyprinus Anna-Carolina, Lac., Cuv. 3.
Voici le troisième hommage que mon cœur rend, dans cette histoire, aux vertus, à l'esprit supérieur, aux charmes, aux talents d’une épouse adorée et si digne de l'être. Ah! lorsque naguère j’exprimais, dans cet ouvrage, mes senliments immortels pour elle, je pouvais encore
1 49 rayons à chaque pectorale du cyprin capoet, 19 à la nageoire de la queue. —46 rayons à chaque pectorale du cyprin lanchor, 19 à la caudale.—17 rayons à chaque pectorale du evprin voncondre, 28 à la nageoire de la queue.
2 M. Lacépède a établi cette espèce de poisson, seulement d'après uue peinture chinoise, qui fait partie de la collection du Muséum d'Histoire naturelle, M. Cuvier pense que celte espèce se rapproche beaucoup de la carpe commune. D,
DES POISSONS
et la voir, et lui parler, et l'entendre. C'était auprès d'elle que j’écrivais cet éloge si mérité, que j'étais obligé de cacher avec tant de soin à sa modestie, L’espérance me soutenait encore au milieu des peines cruelles que ses douleurs horribles me faisaient souffrir, et de la tendre admiration que m'inspirait celle patience si douce qu’une année de tourments n’a pu altérer.
Aujourd’hui j'écris seul, livré à la douleur profonde, condamné au désespoir par la mort de celle qui m'aimait. Ah! pour trouver quelque soulagement dans le malbeur affreux qui ne cessera de m'accabler que lorsque je reposerai dans la tombe de ma bien-aimée ‘, que n’ai-je le style de mes maîtres pour graver sur un monument plus durable que le bronze l'expression de mon amour et de mes regrets éternels !
Du moins, les amis de la nature, qui parcourront celle histoire, ne verront pas cette page arrosée de mes larmes amères sans penser avec attendrissement à ma Caroline, si bonne, si parfaite, si aimable, enlevée si jeune à son époux désolé. .
Le cyprin que nous consacrons à sa mémoire, et dont la descriplion n’a pas encore été publiée, est un des poissons les plus beaux et les plus utiles.
A l'éclat de l'or et de l’argent, qui brillent sur son corps et sur sa queue, se réunit celui de ses nageoires, qui sont d’un jaune doré.
Au milieu de l'or qui resplendit sur le derrière de la tête et sur la partie antérieure du dos, on voit une tache verdätre placée sur la nuque, et trois {aches d’un beau noir, la premitre ovale, la seconde allongée et sinueuse, et la troisième ronde, situées de chaque côté du poisson.
Des taches très-inégales, irrégulières, noires, ct distribuées sans ordre, relévent «vec grâce les nuances verdâtres qui règnent sur le dos.
Chaque commissure des lèvres présente un barbillon ; l'ouverture de la bouche est petite ; un grand orilice répond à chaque narine; les écailles sont striées et arrondies ; les pectorales étroites et longues; les rayons de chaque ven- {rale allongés, ainsi que ceux de l’anale, qui est
1 Sa dépouille mortelle attend la mienne dans le cimetière de Leuvilie, village du département de Seine-et-Oise, où elle était née, où j'ai passé auprès d'elle tant de moments heureux, où elle a voulu reposer au milieu de ses proches, et où les larmes de tous les habitants prouvent, plus que ‘ous les éloges, sa bienfaisance el sa bonté. Bénis soient ceux qu me déposeront auprès d'elle dans son dernier asile !
|à une égale distance des ventrales et de la nageoire de la queue.
On trouvera une image de ce cyprin dans la collection des peintures sur vélin du Muséum d'histoire naturelle.
Sa chair fournit une nourriture abondante et très-agréable,