‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douce (volume 2)Chapitre 157 sur 424 · Eunice de Quoy. E. Quoija · texte numérisé non relu

Eunice de Quoy. E. Quoija

Eunice Quoya, Valenciennes, Coll, du M.

Caput alte bilobatum. Antennæ médiocres articulatæ. Annulus buccalis longus. Maxillæ superæ robustæ, inferæ 4-5 dentatæ. Denticula2, dentata. Labrum margine integro. Pedes cirro supero longiusculo ; infero crasso, in mamillâ setigerâ afïixo. Branchiæ 7-8 limbriatæ.

Hab. la Nouvelle-Hollande. C. M.

Cette espèce est très-voisine de la précédente, bien que l'unique échantillon rapporté par MM. Uuoy et Gaimard soit de dimension bien plus petite.

La tête, comme dans l’Æ. tentuculata , est large et profondé-

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ment échancrée. Mais les antennes sont légèrement articulées et n’ont pas l’aspect moniliforme.

L’anneau buccal égale les 4 suivants, mais le pli qui porte les tentacules ressemble bien plus à un anneau que dans l'espèce précédente, et égale en longueur le premier anneau du corps. Les tentacules sont presque lisses. Les mâchoires supérieures sont robustes, les inférieures aussi, et celles-ci portent 4-5 dents proportionnellement moins fortes que dans l’espèce précédente. On ne trouve qu’un denlicule de chaque côté. Le labre est uni et médiocrement échancré à son bord antérieur.

Le corps est arrondi plutôt que déprimé, mais cette différence pourrait résulter de l’âge, car je l’ai constatée chez la Marphyse sanguine.

Les pieds sont très-peu proéminents. Le cirrhe supérieur est moins long que dans l’espèce précédente. L’inférieur est gros, allongé et s’implante directement à la base du mamelon sétigère, qui est peu prononcé. Les soies rappellent celles de l’espèce précédente, mais l’appendice est plus développé. Les branchies ne paraissent que vers le 20me anneau et ne portent que 7-8 franges assez courtes.

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