‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douce (volume 2)Chapitre 161 sur 424 · Eunice australe. E. australis · texte numérisé non relu

Eunice australe. E. australis

Caput breve, latum, profunde incisum. Antennæ longæ, moniliformes Annulus buccalis longus. Tentacula longiora., subarticulata. Maxillæ superæ robustæ; inferæ 10 dentatæ. Denticula dentata. Corpus 120-130 annulis compositum. Pedes cirro supero crasso, longiusculo; infero parvo, in basi crassâ affixo. Branchiæ 7 fimbriatæ.

Hab. la Nouvelle-Zélande. C. M.

Cette espèce, rapportée-par MM. Quoy et Gaimard, a la tête Annelès. Tome I. 21

322 A. ERRANTES PROPREMENT DITES

courte, large et profondément échancrée. Les antennes sont longues, surtout la médiane, et franchement moniliformes.

L’anneau buccal est aussi long que les 4 suivants et le pli qui porte les tentacules aussi long que le premier anneau du corps. Les tentacules assez allongés sont articulés d’une manière assez marquée. Les mâchoires supérieures sont robustes. Les inférieures portent 10 dents qui décroissent régulièrement d’avant en arrière. Les dents des denticules sont aussi assez bien marquées. Le labre est peu échancré.

Le corps, long d’environ 8 centimètres, compte de 120 à 130 anneaux. Il est arrondi plutôt qu’aplati.

Les pieds sont assez proéminents. Le cirrhe supérieur est gros et assez long; l’inférieur gros, court et posé sur une base épaisse, légèrement prolongée en dessous. Le mamelon sétigère est bien marqué et arrondi. L’appendice des soies composées présente une dent mousse de chaque côté à la base du cuilleron. Son extrémité est bifurquée, et il porte de plus, sur un des côtés, une forte dent, et parfois une seconde plus petite.

Les branchies paraissent sur le 7° anneau, et les plus développées n’ont que 7 divisions.

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