Aphrodite soyeuse. A. sericea
Halilhea sericea, Savigny, Syst. des Ann., p. 19.
Lamarck, Hist. des An. s. vert., p. 5-43.
Halithea aculeata? Risso, Hist. nat. de l’Eur. mérid., t. IV, p. 412. Aphrodita sericea, Audouin et Edwards, Ann., p. 68.
Caput Aphroditæ aculeatæ. An tennæ latérales tenuiores et longiores. Corpus 39 annulis compositum, latius. Pedes remo supero pilis obtectum, infero libero. Fornix pilosus integer", solidus. Elytra 30 orbicularia. Fimbriæ setosæ brèves, supra viridescentes, infra flavescentes.
Hab. la Méditerranée. C. M.
(1) PI. 6, fig. 4 a.
(2) PI. 6, fig. 4 b.
A. ERRANTES ABERRANTES
MM. Audouin et Edwards, aussi bien que Savigny, ont signalé la ressemblance que cette espèce présente avec l’A. hérissée. Toutefois, elle est très-distincte. Elle est très-sensiblement plus large proportionnellement, et tout au plus moitié moins longue.
Les antennes latérales renversées en arrière vont jusqu’au 5e anneau.
Les élytres sont plus arrondies et plus lisses. La rame inférieure des deux sortes de pieds est presque cylindrique, longue et porte à son extrémité deux faisceaux de soies étagés. Ces soies sont plus fines que chez l’A. hérissée. Les franges latérales sont, à juger par l’exemplaire que j’ai sous les yeux, d’un vert moins prononcé et d’un blond moins caractérisé que ne l’ont dit Savigny, Audouin et Edwards.
L’individu décrit par mes prédécesseurs ne portait aucune indication d’origine ; mais j’ai trouvé à Cette une espèce sur laquelle je me rappelle avoir reconnu tous les caractères de celle-ci, autant qu’on peut le faire sans se livrer à un examen approfondi. Il me paraît donc très-probable que l’A. soyeuse est une espèce méditerranéenne, et que c’est elle que Risso a prise pour l’A. hérissée.