Hétéronéréide fasciée. H. fasciata
Heteronereis fasciata, Schmarda, N. Wirbell. Th., p. 100, pl. XXXI, fig. 241.
Corpus 120 annulis. Pars antica brevis, obscure viridis; postica rubro-flavescens, longa.Maxillæ dentibus 5. Pinnæ posterions partis bipartitæ, appendices omnes foliosæ. Mamilla superior lentiformis , breve petiolata (Schmarda).
Hab. la Jamaïque.
15. Hétéronéréide australe. H. aystralis. Heteronereis austrcilis, Schmarda, loc. cit., p. 101, pl. XXXI, fig. 242
Corpus planiusculum 96 annulis. Maxillæ tridentes. Pinnæ appendicibus lingulatis et foliosis. Branchia (cirrus dorsalis) pinnæ longior. Mamilla superior subglobosa (Schmarda).
Hab. la Nouvelle-Zélande.
GENRES ET ESPÈCES INCERTÆ SEDÏS.
Genre MICRONÉRÉIDE. MICRONEREIS.
Tête et anneau buccal confondus, portant 8 appendices et 4 yeux.
Pieds biramés, très-simples, pourvus de deux cirrhes normaux.
Annelcs. Tome I.
A. ERRANTES PROPREMENT DITES
Caput et annulus buccalis coaliti, appendicula 8 oculosque 4 gerentes.
Pedes biremes, simplices, cirris normalibus instructi.
Micronéréide variée. il/. variecjata.
Micronereis variegata, Claparède, Becb. u. Anat. u. Eniwick. Wirbell.
Th., p. 57, pl. ll,lig. 5-7.
Cette Annélide fort curieuse n’a, en réalité, rien d’une Néréide. La tête et l’anneau buccal ne peuvent se distinguer. Rien ne rappelle les 4 antennes si caractéristiques, et les appendices, formant deux groupes latéraux, semblent tout au plus être les représentants des tentacules. Les pieds des deux premiers anneaux sont uniramés, les autres sont biramés, mais ne ressemblent pas pour cela à ceux d’une Néréide. Les deux rames, profondément divisées, sont formées chacune d’un mamelon allongé, renflé vers son extrémité, et ne portant d’autre appendice que le cirrhe supérieur ou inférieur. On aperçoit par transparence une paire de dents relativement très-fortes, courbées, et qui paraissent être fourchues à leur pointe.
L’individu unique, rencontré par Claparède sur les côtes de Normandie, n’avait que 4 mill. de long et 21 anneaux. Je l’aurais volontiers regardé comme une larve près d’atteindre ses formes dernières, si l'auteur n’avait trouvé et décrit les œufs.
Genre ZOTHÉE. ZOTHEA, Risso.
Corps très-long; tête armée de deux mandibules cornées, aiguës, bidentées; 4 yeux égaux; 8 tentacules filiformes, inégaux; dos couvert de lamelles branchiales feuilliformes le long des bords latéraux (Risso).
Z. meridionalis, Risso, Europ. mérid., t. IV, p. 424.
Risso place cette espèce parmi les Amphinomiens, mais il me parait plus probable qu’il s’agit d’une Néréide de la 3e section.
Lycoris lobulata, Risso.
Eur. mérid., t. IV, p. 1 IG.
Nereis lobulata, Audouin et Edwards.
Ann., p. 191.
Corpore albo, rubro cincto; aciculis maxillisque nigris (Risso).
ISÉRÉID1ENS.
Cette espèce est certainement très-différente de l’espèce de Savigny. Elle présenterait même, d’après la description qu’en a donnée Risso, un singulier caractère, en ce que les yeux seraient placés à la base des tentacules supérieurs. Les pieds seraient en lames dentelées. On voit que cette espèce a besoin d’être revue.
Nereis cærulea.
Linné, Syst. nat.,p. 1086.
Fabricius, Zool. Dan., p. 298.
Gmélin, p. 3117.
Fabricius la regarde comme voisine de sa N. viridis.
Nereis (Phyllodoce) Okenii, Delle Chiaje.
Mem., t. III, p. 166 et 173, pl. 52, et Descr. enot., pl. 96, fig. 6.
Cette Annélide aurait 2 antennes médianes longues, 2 antennes latérales entièrement semblables à celles d’une Néréide, et seulement 2 tentacules, avec des cirrhes supérieurs assez semblables à ceux d’une Phyllodoce. Grube en fait une Lycastis, mais les Annélides de ce genre ont 4 tentacules. La Phyllodoce Otto du même auteur (même page et même planche) se prêterait mieux à ce rapprochement. La Syllis Blainvillii (loc. cit. p. 167 et 176, pl. 42, fig. 8 et 23) ressemble assez à la P. Okenii. Peut-être y a-t-il là un nouveau genre à établir.
Lycoris (Nereis) cirrosa, Risso.
Europ. mér., p. 417.
Lycoris (Nereis?) guttata, Risso.
Loc. cit.
Nereis rufa, Pennant, Brit. Zool , t. IV, p. 47, pl. XXV, fig. 33.
L’Annélide représentée dans cette figure ressemble peu à une Néréide, et ne saurait être rapportée à un genre quelconque.
Nereis mollis, Linné.
Syst. nat., p. 1083.
Gmélin, p. 31 16.
Grube, Fam. der Ann., p. 51.
Gmélin lui-même se demande s’il s’agit bien d’une Néréide ? Nereis frontalis, Bosc.
Hist. nat. des Vers , t. I, p. 143, pl. V, fig. 5.
MM. Audouin et Edwards rapportent cette Annélide aux Né-
A. ERRANTES PROPREMENT DITES
réides proprement dites, mais il me semble qu’avant de lui accorder décidément cette place, il faudrait l’étudier de nouveau.
Nereis margarita, Montagu.
Trans. ofthc Linn. Soc., t. 7, p. 82.
Cette Annélide est certainement une Néréide ou une Lycastis, mais bien plus probablement elle appartient au premier de ces genres, et môme à la première ou à la seconde division des véritables Néréides ; mais il me semble difficile de l’identifier avec les N. margaraticeçL des divers auteurs, comme on a voulu le faire.
Nereis lineata, Montagu.
Loc. cit., p. 83.
La détermination de cette espèce est plus difficile encore que celle de la précédente. J’en dirai autant de la N. octentaculala du même auteur (loc. cit. p. 84).
Néréide lobée. N. lobala. >
Lycoris lobulata, Ratiike, Faun. der Krim., p. 415, pl. VII, fig. 2 et 9-15.
Nereis (Heteronercis) lobata, Grube, Fam. der Ann., p. 50 et 127.
Grube a eu raison de changer l’épithète spécifique de cette espèce, qui n’est certainement pas la N. lobulata de Savigny ; mais il me semble fort douteux qu’il ait eu raison de la rapprocher des Hétéronéréides. Il me paraîtrait tout aussi probable qu’elle appartînt au genre Néréilèpe.
Néréide rénale. N. renalis.
Nereis renalis , Johnston, Ann. ofvaf. Hist., t. 5, p. 17G.
Nereis ( Heteronereis ) arctica, Grlbe, Fam. der Ann., p. 50 (1).
Trompe armée de piquants (denticules) ; mâchoires de 5 dents ; pieds postérieurs présentant 3 lobes, le supérieur petit, en forme de casque, le médian réniforme, l’inférieur presque semblable; les deux cirrhes, le supérieur surtout, très-allongés ; corps long de 9 centimètres environ, et composé de 100 segments.
Il est à regretter que l’auteur ne dise rien de la forme des soies. A en juger par leur mode d’implantation, par la distinction très-nette des deux faisceaux de la rame inférieure, je serais porté à placer cette espèce parmi les Néréilèpes.
(1) J'ai signalé plus haut la faute d’impression qui fait, dans l’ouvrage de Grube, désigner cette espèce par l’épithète de longissivia.
NÉRÉID1ENS.
Néréide très-longue. N. longissima.
Nereis longissima, Johnston, loc. cit., p. 178.
Grube, loc. cit., p. 50 et 127.
Trompe dépourvue de denticules ; mâchoires légèrement dentées à la base, avec l’extrémité entière ; 4 lobes foliacés; rame supérieure surmontée d’un lobe en forme de casque; languette inférieure portant en dessous un petit lobe; mamelon sétigôre allongé, terminé par un large lobe réniforme; cirrhe inférieur pourvu d’un lobe semblable, mais plus petit, et d’un cirrhe accessoire. Corps ayant jusqu’à 50-60 centimètres; anneaux trèsnombreux.
Tout parait indiquer ici une véritable Hétéronéréide. Cependant les soies, dont l’auteur ne dit rien, ne sont pas dirigées en éventail, comme nous les trouvons presque toujours dans les espèces de ce genre Je laisse donc ici provisoirement cette belle espèce, qui pourrait être aussi un Nereilepas.
Nereis delicatula, Blanchard.
Hist. fis. y pol. de Chile ; Annélides , p. 23.
Nereis chlorodes, Blanchard.
Loc. cit.
L'auteur déclare lui-même que la description de ces deux espèces, faite d’après de simples notes, ne saurait être suffisante.
table du tome premier.
Pages.
Avertissement I
Introduction 1
Du sous-embranchement des Vers et de sa division. ... I