‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douce (volume 2)Chapitre 63 sur 424 · Polynoé cirrheuse. P. cirrdtd · texte numérisé non relu

Polynoé cirrheuse. P. cirrdtd

Aphrodita cirrata, Fabricius non Muller, Faun. Groenl., p. 308, fig. 7.

Repr. dans VEncycl. méthod., pl. 61, fig. 30-33.

APHR0D1TIENS.

Aphrodita cirrata, Bosc, Hist. des F., p. 169.

Eumolpe cirrata, Blainville, art. Fers.

Aphrodita violacea (?), Gmélin, p. 3109.

Polynoe cirrata, Savigny, Syst. des Ann., p. 26.

Audouin et Edwards, Ann., p. 86.

Johnston, Ann. of nat. Hist., t. II, p. 434 (?) et Index.

Thompson, Faun. of Irel., p. 173.

Grube, Fam. der Ann., p. 36.

Polynoe maculata et P. fasciculosa (?), Grube, A et. Echin. und Würm, p. 87.

Lepidonotus cirratus, Œrsted, Groenl. Ann. Dors., p. 14, pl. 1, fig. 1,

5, 6, 11, 14 et *13.

Caput subtectum. Antenna media lateralibus duplo longior, tentaculis æqualis. Corpus 42-44 annulis compositum. Pedes manifeste biremes. Elytra magna, rotundata, levissime granulatael fimbriata. Appendices omnes exceptis tentaculis inferis apicem versus paululum inflati.

Hab. les côtes de Groenland et les côtes de France. C. M.

Avec MM. Audouin et Edwards, je rapporte à l’espèce de Fabricius, et non à celle de Millier, qui est certainement très-distincte, cette Polynoè assez commune sur nos côtes, et dont la longueur varie de 20-23 millimètres. Sa tête est petite, mais moins cachée sous les élytres que dans la plupart de ses congénères. L’antenne médiane est au moins deux fois plus longue que les latérales, et presque aussi longue que les tentacules inférieurs. Ceux-ci sont gros et coniques, tandis que tous les autres appendices plus grêles, sont légèrement renflés un peu en avant de leur extrémité qui se termine en pointe fine.

Le corps se compose de 42-44 anneaux entièrement recouverts par les élytres. Celles-ci sont planes, très-légèrement granuleuses, frangées au bord externe. Jamais elles ne présentent sur l’animal frais la structure vésiculaire.

Les pieds sont bien manifestement biramés, moins cependant que ne le figure Fabricius, et peut-être plus que ne le représente Œrsted. Le cirrhe supérieur est long, et dépasse très-sensiblement les pieds. L’inférieur est très-petit.

Les soies de la rame supérieure sont courtes, robustes, recourbées. Celles de la rame inférieure sont plus longues, élargies à leur extrémité, qui est reployée en gouttière et dentelée sur les bords.

A. ERRANTES ABERRANTES

Les deux espèces (espèce unique ?) décrites par Grube dans son premier ouvrage, et qu’il a rapportées plus tard avec doute à cette espèce, en sont probablement très-distinctes.

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