‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douceChapitre 160 sur 290 · VI. F. AMEDULLATA. 1. G. ÆOLOSOMA · texte numérisé non relu

VI. F. AMEDULLATA. 1. G. ÆOLOSOMA

Æolosoma quaternarium , Macgi, 1865.

? Æolosoma Balsamo, Maggi, 1865.

Æolosoma quaternarium, Leydig, 1865, p. 360; pl. VIII, B, fig. 1, 2.

Id. id. Lankester, 1870, p. 631 ; pl. XL VIII, fig. 4 à 8.

Id. id. Vejdovsky, 1875.

Chætodemus quaternarius , Czerniavsky, 1880, p. 307 et 308.

Chætodemus multisetosus , Czerniavsky, 1880, p. 307.

Chætodemus Balsamoi, Czerniavsky, 1880, p. 307.

Chætodemus panduratus, Czerniavsky, 1880, p. 307.

Æolosoma quaternarium, Vejdovsky, 1882, p. 50.

Id.

Vejdovsky, 1883, p. 4 (tirage à part).

Id.

id.

Vejdovsky, 1884, p. 20; pl. I, fig. 8 à 15.

Id.

id.

Levinsen, 1884, p. 221.

De petite taille ; tête de même largeur que la portion suivante du corps.

Soies quadrisériées, faisceaux composés chacun de 3 ou 4 soies piliformes, égales, un peu courbes, sensiblement moins larges que le corps, surtout pour le faisceau ventral où elles sont moins développées.

Cerveau fortement échancré en arrière.

Une dilatation gastro-intestinale.

Organes segmentaires placés après la seconde paire de soies, contre l’origine de cette dilatation gastrique ; leur extrémité terminale pourvue d’un renflement contractile.

Peau renfermant des corpuscules rouge de Saturne, un peu moins nombreux peut-être que chez le 1 Æolosoma Hemprichii Ehr., irrégulièrement disposés.

Longueur lmm à 2mm ; jusqu’à 9 anneaux sétigères.

Hab. — Allemagne, Bohême, Belgique, Italie, Russie méridionale, Amérique du Nord.

Cet Æolosoma est sans doute beaucoup plus répandu que cette énumération ne le ferait supposer, mais sa petitesse, jointe à la transparence de ses tissus, le rendent très difficile à trouver sans le secours de la loupe.

J’ai cru devoir réunir sous l'appellation donnée par Ehrenberg tous les Æolosoma pourvus de quatre rangs de soies sétacées, car jusqu’ici les descriptions données ne permettent pas de saisir entre eux des différences bien réelles. Il pourrait cependant y avoir doute pour l 'Æolosoma panduratum, Leidy, des environs de Philadelphie, l’auteur américain fort précis, comme on le sait, dans ses descriptions, donne le corps comme « transparent et incolore » sans parler des corpuscules rouges, c’est la seule différence importante.

Annelds. Tome III.

LOMBRICINIENS.

M. Czerniavsky, adoptant le genre Chætodemus, Leidy, y range quatre espèces distinguées de la manière suivante :

Ch. quaternarius, Ehr.

Ch. multisetosus (= Æ. quaternarium, Lank.).

Ch. Balsamoi, Maggi.

Ch. panduralus, Leidy.

Ce tableau, reproduit ici tel qu’il a été donné par l’auteur, montre la faiblesse des caractères auxquels il faut s'adresser pour distinguer ces espèces et est de nature, je crois, à justifier les rapprochements établis dans notre synonymie. La forme des soies n’est pas justement appréciée, car pour ce qui concerne le Chætodemus panduratus les deux particularités énoncées se retrouvent également chez Y Æolosoma quaternarium, Ehr. type ; le nombre de soies par faisceau ne peut être regardé ici comme ayant non plus une grande importance. Il faut attendre avant d’admettre ces espèces de nouvelles recherches faisant mieux connaître leur organisation.

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