‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douceChapitre 18 sur 290 · IV. F. NAIDIDÆ. III. G. PRISTINA · texte numérisé non relu

IV. F. NAIDIDÆ. III. G. PRISTINA

trompe. Les zoologistes ne l’avaient cependant pas généralement adopté, P. Gervais en modifiant le nom, pour l’uniformité de sa nomenclature, n’ajoutait rien à la connaissance des espèces, qu’il cite d’après l’auteur allemand, et Ukedem, qui retrouvait le Pristina longiseta en Belgique, le plaça dans le genre Nais.

Le nom générique fut repris par M. Leidy (1830-1854) pour un ver qu’il assimile à la première espèce d’Ehrenberg et plus récemment (1880), le même auteur fit connaître, sous le nom de Pristina flagellum, un Naïdien nouveau, qui ne paraît pas toutefois devoir légitimement entrer dans ce genre, car il présente des digitations à la partie postérieure du corps et ce caractère, plus important sans contredit que celui tiré de l’existence d’un prolongement proboscidiforme du lobe céphalique, me porte à le rapprocher plutôt des Dero.

Enfin, M. Vejdovsky a donné des détails complémentaires sur l’espèce typique, lesquels permettent de se faire une idée beaucoup plus nette de la compréhension de ce genre, bien qu’il soit impossible d’affirmer que tous les caractères admis conviennent également au Pristina inœqualis, qui depuis Ehrenberg n’a pas été revu.

Les Pristina ont été signalés dans l’Europe centrale et en Amérique, l’espèce principale serait commune aux deux continents.

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