‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douceChapitre 28 sur 290 · Stylaria parasita · texte numérisé non relu

Stylaria parasita

Ripistes sp. Dujardin, 1842, p. 93.

Stylaria parasita, 0. Scumidt, 1847, p. 321.

Nais parasita, Grebnitsky, 1873.

Pterostylarides parasita, Czerniavsky, 1880, p. 310.

Stylaria parasita, Vejdovsky, 1883, p. 7. (Tirage à part.)

ïd. id. Yejdovsky, 1884, p. 31; pl. II, fig. 8 à 12.

Trompe relativement courte, n’étant guère plus longue que le segment buccal.

Soies ventrales toutes sigmoïdes, en crochet, fourchues; les 3° et 4e anneaux en sont privés; sur les deux premiers, elles sont beaucoup plus longues que sur le reste du corps et au nombre de 5 à 6 par faisceau, tandis qu’à partir du 5e anneau on en compte 7 à 8. La disposition des soies piliformes aux faisceaux supérieurs est particulièrement caractéristique; elles commencent sur le 5e anneau où, ainsi que sur les deux suivants, 6e et 7°, elles sont très nombreuses, 11 à 15, et démesurément longues, car elles atteignent au moins la base de la trompe et parfois dépassent l’extrémité de cet organe; sur les autres anneaux, elles mesurent à peine le quart ou le cinquième de la longueur des précédentes, et chaque faisceau n’en contient plus que 4 ou 5.

Pharynx élargi, étendu dans les quatre premiers anneaux; œsophage cylindrique, la dilatation stomacale au 8e.

Longueur 4mm à 6““; 20 segments environ.

Hab. — France, la Vilaine; les bords de l’Elbe, différents points de la Bohème, Russie méridionale.

Cette intéressante espèce, bien différente des précédentes, a été parfaitement caractérisée par O. Schmidt; toutefois les recherches de M. Vejdovsky et les excellentes figures publiées par cet auteur ne contribuent pas peu à la bien définir.

La caractéristique du genre Ripistes donnée par Dujardin ne me paraît laisser aucun doute sur l’assimilation à établir entre le ver qu’il avait sous les yeux et l’espèce dont il est ici question (1). Si, adoptant

(1) Vaillant, 1866, p. 137.

LOMBRICINIENS.

l’idée deM. Czemiavsky, on croyait devoir regarder les caractères de ce Nais comme de valeur générique, le nom proposé par Dujardin devrait être préféré à celui de Pterostylarides.

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