‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douceChapitre 32 sur 290 · Nais barbata · texte numérisé non relu

Nais barbata

(PI. XXII, fig. 14 et 13.)

Nais barbata , Muller, 1774, p. 23.

Id. id. Gmêlin, 1789, p. 3122.

Opsonais obtusa, Gervais, 1838, p. 17.

Nais barbata, Œrsted, 1842-1813, p. 133.

Id.

id.

Grube, 1831, p. 104 et 147.

Id.

id.

Udekem, 1833, p. 531.

Udekem, 1859, p. 20.

Id.

id.

Tauber, 1879, p. 74.

Id.

id.

Timm, 1883, p. 154.

Id.

id.

Vejdovsky, 1883, p. 6. (Tirage à part.)

Id.

id.

Vejdovsky, 1884, p. 29.

Id.

id.

Leyinsen, 1884, p. 219.

Cette espèce est tout à fait comparable à l'espèce suivante, type du genre, sauf la disposition et la conformation des soies.

Pour les faisceaux inférieurs, on les trouve sur les 4 premiers anneaux, assez semblables aux soies fourchues de l’autre espèce, mais sur le reste du corps, elles sont notablement plus petites, moitié des soies antérieures, plus robustes et le renflement est plus rapproché de l’extrémité libre. Le faisceau supérieur se compose de 4 à 7 soies, toutes simples, dont deux à quatre longues, les autres moitié plus courtes, bien qu’elles aient le type piliforme, ces soies sont légèrement dilatées, ce qui leur donne un aspect très différent de celles du 2 Nais elinguis , Midi.

Hab. — Toute l’Europe, dans les ruisseaux.

D’après la terminologie adoptée par M. Semper, cette espèce serait l’une de celles qui ont particulièrement servi à ses études du processus de reproduction par bourgeonnement chez les vers.

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