Nais appendiculata
? Nais escharosa, Gruithuisen, 1828, p. 409.
Nais appendiculata, Udekem, 1835, p. 552, p!. , fig. 3.
Id. id. Udekem, 1859, p. 21.
Slavina appendiculata, Vejdovsky, 1883, p. 6. (Tirage à part.)
Nais appendiculata, Timm, 1883, p. 153.
Nais lurida, Timm, 1883, p. 153.
Slavina appendiculata, Vejdovsky, 1884, p. 30.
Ver de petite taille, d’ordinaire il habite un tube formé de mucus agglutinant des particules vaseuses, des débris de végétaux, etc. Tégument orné d’élévations hémisphériques ou coniques, disposées circulairement autour de chaque anneau, au nombre parfois d’une vingtaine. Lobe céphalique court.
Soies des faisceaux inférieurs, au nombre de 3 ou 4, longues, bifurquées; faisceaux supérieurs commençant sur le 5e anneau par un groupe de 3 ou 4 soies piliformes, excessive-
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ment allongées au point de dépasser souvent l’extrémité du lobe céphalique, sur les anneaux suivants elles sont du même type mais très courtes, moindres que le diamètre du corps.
Deux yeux, aux côtés de la bouche. Le lobe céphalique est hérissé de cils tactiles courts; il faut rapprocher de ce système sensorial des poils tactiles qui couvrent chaque élévation cutanée.
Organes segmentaires très allongés, transparents.
Appareil reproducteur non connu.
Incolore, transparent.
Longueur 2mm,o à 15mm; 30 à 35 segments.
Hab. — Willebrœck (Belgique), environs de Prague.
Cette curieuse espèce est jusqu’ici rare, ce qui tient sans doute à ce qu’elle est fort difficile à découvrir à cause de sa petite taille et de son habitude de vivre enfoncée dans la vase, couverte de son tube. Pour se la procurer, il faut, suivant la remarque de M. Vejdovsky, placer cette vase avec de l’eau dans un récipient et l’y laisser séjourner, les petits Slavina ne tardent pas à errer çà et là, il est alors facile de les recueillir dans un verre de montre où, abandonnés à euxmêmes, ils quittent spontanément leur enveloppe terreuse.
Gruithuisen cite en passant un Nais escharosa, qui porterait toujours une écorce jaune brunâtre. D’après cette particularité, M. Vejdovsky le rapporte, avec doute, à cette espèce.
Quant au Nais lurida, Timm., l’auteur n’ayant pas donné de diagnose différentielle, il paraît impossible de le distinguer du Nais appendiculata, Udek.