‹ Histoire naturelle des coralliaires, ou polypes proprement dits;Chapitre 156 sur 337 · MELITHÆA OCHRACEA · texte numérisé non relu

MELITHÆA OCHRACEA

nu rubrum, Rumph., Herbarium Amboinense, t. VI, p. 254, pl. 85,

EN

Corallodendron, Seba, Thesaurus, t. III, p. 192,1 104, fig. 1.

Lithozylon ramosum, Linné, Hortus Cliffortinanus, p. 480.

Isis ochracea, Linné, Syst. nat., édit. 10, p. 799.

Corallium rubrum indicum, Ellis, Phil. trans., t. 50, p. 189, pl. 5 (1758). —— Pallas, Elench. s00ph., p. 250.

Corallium rubrum, Esper, Pflanzenth., t. I, p. 280; Isis, pl. 4, 4 a et pl. 11. Melithea ochracea, Lamarck, Hist. des anim. sans vertèb., t. II, p. 299, et 2e édit. p. 472.

—— Lamouroux, Polyp. flex., p.462.

"—— Deslongchamps, Encyclop. z00ph., p. 512.

—— Schweigger, Handb. der naturges.,p. 454.

—— Blainville, Man. d’actin., p. 504, pl. 86, fig. 5. —— Ehrenberg, Corallenth., p. 131.

—— Meyen, Observ. zool. (Nova acta acad. nat. curios. t. XVI, supplém. p. 168, pl. 29).

—— Dana, Zooph., p. 682.

Tige maîtresse, branches très-grosses (ayant souvent 2 centimètres de diamètre ou même davantage) et très-noueuses ; les ramusctles trèsgrêles, allongés et verruqueux latéralement. Couleur tantôt rouge partout, d’autres fois jaune piqueté de rouge.

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