PAYONARIA QUADRANGULARIS
Penna piscis pavonis, Bohadsch, De quibusdam animalibus marinis, p. 112, pl. 9, fig. 4, 5.
—— Ellis, On the sea pen (Phil. trans. (1763), pl. 20, fig. 8. Pennatula quadrangularis, Pallas, Elench. z00ph., p. 372. Pennatula antennina, Linné, Syst. nat., édit. 12, p. 1323. Funiculina tetragona, Lamarck, Hist. des anim. suns vertéb., t. II, p. 425, et 2e édit. p. 641.
—— Lamouroux, Encyclop. méthod. z00ph., p.423. Pavonaria antennina, Cuvier, Règne anim, t. IV, p. 85. Pavonaria quadrangularis, Blainville, Man. d’actin., p. 516, pl. 90, fig. 1 —— Ebhrenbergh, Corallenth., p. 641. k Pavonaria quadrangularis, Delle Chiaje, Descriz. e notom., t. V, p. 155.
Polypiéroïde grêle et très-allongé ; polypes disposés en .quinconce sur trois rangées longitudinales.
Méditerranée.
ÿ 2. PAVONARIA DELANOUI.
Pavonaria Delanouii, Milne Edwards et Haime, Distrib. méthod., p. 189.
Espèce fossile dont la tige est subtétragonale, avec les faces peu prononcées et les arêtes mousses; l’une des faces latérales est bombée, et celle qui lui est opposée est sillonnée. Surface lisse. Structure intérieure finement radiée.
Terrain Danien à Cip!y.
Genre V. UMBELLULARIA.
Hydra (pars), Ellis, Corallines, p. 111.
Umbellula, Cuvier, Tableau élémentaire, p. 675 (1791). Umbellularia, Lamarck, Hust. des anim. s. verlèb., K IX, p. #35, et 2e édit., p. 676.
—— Cuvier, Règne animal, t. IV, p. 86 (1817). —— Blainville, Manuel d'actin., p. 513.
—- Ebrenberg, Corallenth. p. 64.
—— Dana, Zooph., p. 598. % —— Milne Edwards et Haime, Déstrib. méthod. (loc. cit.) p. 190),
Polypiéroïde très-grèle, styliforme et portant à son sommet
216 ORDRE DES ALCYONAIRES.
un bouquét de polypes non rétractiles. Stylet sclérobasique, quadrangulaire, tordu, et très-long, maïs paraissant me pas s’étendre jusqu’à la portion polypifère du polypiéroïde et acuminé inférieurement.
Cuvier a établi ce genre en 1798 d’après les figures données par Ellis.
UMBELLULARIA ENCRINUS.
Zoophyton, Lehmann, de Entrochis et æsteries (Novi Comment. acad. petrep., 1764, t. X, p. 425, pl. 11, fig. 7).
Polype de mer en bouquet, Ellis, Hist. des corall., p. 110, pl. 37, fig. a, À, B, C, etc. .
Isis encrinus, Linné, Syst. nat. édit. 10, p. 800.
Pennatula encrinus, Pallas, Elench. z00ph., p. 565.
Vorticella encrinus, Liané, Syst. nat., édit, 12, p.317.
Pennatula encrinus, Ellis et Solander, Hist. of zooph., p. 67. —— Esper, Pflanzenth. vorticel, pl. 2.
Umbellularia groenlandica, Lamarck, Hist. des anim. sans vertèb., Il, p. 456, et 2e édit. p. 677.
Umbellularia encrinus, Blainville, Man. d’actin., p. 515, pl. 90, fig. de Ellis).
—— Ebrenberg, Corallenth., p. 64.
Umbellularia groenlandica, Milne Edwards, Zooph. du Règne anim. de Cu-
vier, pl. 92, fig. 2(d’après Ellis).
—— Dana, Zooph., p. 598.
Polypes très-grands et paraissant former, par la réunion de leurs bases, une sorte de coupe cœnenchymateuse portée à l'extrémité de la tige du polypiéroïde qui serait flexible dans sa portion supérieure.
Mers du Groënland.
Le genre GraPauLariA (Milne Edwards et J. Haime, Monogr. of the British [ossil Corals, Introd., p. LXXXIIL (1850), et Distrib. méthod., loc. cit., p. 190), a été établi pour recevoir un Pennatulien fossile qui avait probablement beaucoup d'affinité avec les Virgulaires, les Pavonaires et les Umbellulaires, mais qui ne présente pas tout-à-fait le même mode de conformation dans l'axe sclérobasique. Ce stylet est droit, très-long, cylindroïde vers, son extrémité inférieure, subtétraédrique à la partie supérieure, et creusé d’an sillon longitudinal sur un côté. Sa cassure montre une structure radiaire comme chez. les Virgulaires. Ce fossile se trouve dans l’argyle de Londres, et a été d'abord mentionné sous le nom de Pennatula (J.-D. Sowerby et Wetherell, Trans of the Geol. Soc. of London, 1834, séries 2, vol. V, p. 136, pl. 8, fig. 2). Nous l'avons appelé Graphularia Wetherelli (loc. cèt., p. 41, pl. 7, fig. 4, 4a, etc.) Enfin, nous avons cru devoir y rapporter la Vérgularia incerta trouvée dans le terrain nummulitique
PENNATULIDES. : 217
de Biaritz par M. d'Archiac (Mém. de la Soc. géol. de France, % série, t. IE, pl. 9, fig. 14).
Genre VI. LITUARIA.
Pennatula (pars), Pallas, Elench. zooph., p. 362.
Verelillum (pars), Lamarck, Hist. des anim. sans vertéb., 1. KE, p. —— Ehrenberg, Corallenth.,p. 63.
Liluaria, Valenciennes, ms. Gal "du Muséum (voyez Milne Edwards et J. Haime, Brit. foss. Corals, Introd., p. LXXXIV, et Déstrib. méthod., loc. cit., p. 190).
Polypiéroïde. presque cylindrique, gros et court, avec les polypes disposés irrégulièrement tout autour de la portion moyenne et supérieure; la portion basilaire nue. Axe sclérobasique très-développé.
Ce genre, établi par M. Valenciennes, dans la Collection z00phytologique du Muséum d'histoire naturelle de Paris et caractérisé par M. Haime et nous en 1850, ressemble aux Véretilles par la conformation générale du polypiéroïde, mais s’en distingue par l’existence d’un axe sclérobasique très-bien développé, et formant un stylet quadrangulaire, atténué inférieurement, renflé, claviforme, et quelquefois échinulé à sa partie supérieure.
LITUARIA PHALLOIDES.
Pennatula phalloides, Pallas, Miscell. zoo1., pl. 13, et Elench. z00ph., p. 373. Veretillum phalloïdes, Lamarck, Hist. des anim. sans vertéb,, t. II, p. 421, et 2e édit. p. 658.
—— (Cuvier, Règne anim., t. IV, p. 86.
—— Deslonchamps, Encyclop. méthod., Zooph., p. 769.
—— Blainville, Manuel d’actin., p. 518.
—— Ehrenberg, Corallenth., p. 63.
—— Dana, Zooph., p.598.
Lituaria Phalloïdes, Milne Edwards et Haime, Distrib. méthod., p.191 (loc. cit.). ï
‘La portion basilaire et nue du polypiéroïde occupant environ la moilié de sa longueur.
Mers de l'Inde (Armboine).
M. Asbjôrnsen a établi, dernièrement, sous le nom de KovnoBeLEm- NON, UN nouveau genre qui à beaucoup d'analogie avec le précédent, Mais dont les polypes sont disposés en quatre séries longitudinales et alternantes. Le stylet occupe toute la iongueur du rachis, mais est
218 ORDRE DES ALCYONAIRES.
presque filiforme. Cet auteur y rapporte la Pennulata stellifera de Muller (Zool. Danica, t. I, p. 44, pl. 36; Funiculina stellifera, Lamarck, Hist. des anim. sans vert. t. IL, p. 641; Veritillum stelliferum, Cuvier, Règn. anêm. t. IV, p. 86; Umbellularia stellifera, Blainville, Manuel, p. 513) et la désigne sous le nom de Æophobelemnon
Mülleri (Sars, Fauna littoralis Norwegiæ, t. WE, p.81, pl. 10, fig. 1-8, 1856).
Genre VII. VERETILLUM. =
Pinnatula (pars), Pallas, Elenchus zoophytorum, p.373, Miscell. zool., p. 176.
Véretillum, Cuvier, Tableau élément. de l'hist. nat. des anim., p.679, (1798), et Règne animal, t. IV, p.86 (1817).
—— Lamarck, #ist. des anim. s: vertéb., t. IX, p. 420, et 2 édit., p. 638.
—— Blainville, Manuel d'actin., p. 518.
—— Ehrenberg, Corailenth., p. 63.
—— . Dana, Zooph., p. 589.
——. Milne Edwards et Haime, Déstrib. méthod. (loc. cit., p. 190).
Polypes rétractiles, disposés irrégulièrement tout autour d’un polypiéroïde subcylindrique. Axe sclérobasique rudimentaire.